Accroche : la francophonie n’est plus ce qu’elle était. Lors de la conférence de Berlin en 1885 qui avait réuni les grandes puissances pour le partage de l’Afrique, le chancelier Bismarck qui présidait la réunion avait repris sèchement les représentants de la jeune république américaine qui s’étaient exprimés en anglais, en leur disant : « Messieurs, la langue de la diplomatie reste le français ».

Et il est vrai que le français a été une langue dominante, comme langue de cours et de culture, de la Russie des Romanov à l’Angleterre des Stuarts.

Il ne faut pas oublier que la devise du Royaume-Uni est en anglais : « Dieu et mon droit».

Les choses ont évidemment changé, et même si le français reste une langue de travail dans de nombreuses institutions internationales, comme l’organisation des Nations unies, où l’union européenne, et encore l’OTAN, l’anglais semble s’être imposé comme la langue internationale. plus que l’anglais d’ailleurs on pourrait parler du globish, une langue basique inspirée de l’anglais.

Faut-il dire pour autant que le français est condamné, rester un idiome de gaulois réfractaires, cela n’est pas évident.

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