Rosneft, le géant pétrolier russe, au chevet du Venezuela

Afghanistan _ « Les Taliban sont les grands gagnants » de l’accord avec les États-Unis _ IRIS

L’US Air Force tourne la page du Reaper

En Europe centrale, les droites nationalistes agitent le spectre d’une nouvelle crise migratoire

En Ukraine, le mirage du jeune président commence à battre de l’aile

 

  • Chronique d’une double crise annoncée : une nouvelle approche nécessaire des relations avec la Turquie | IRIS

Pour saisir la situation, il faut tout d’abord garder en mémoire que, lors des défaites militaires à répétition des forces djihadistes en Syrie, une partie de celles-ci ont systématiquement pu trouver une solution négociée de repli dans la province d’Idleb. C’est pourquoi s’est formée une zone de concentration de combattants djihadistes, principalement liés à Hayat Tahrir al-Cham, disséminés au sein d’une population civile d’environ 3 millions d’habitants.

Entre les froids calculs d’un V. Poutine, jouant toujours quelques coups à l’avance et détenant les meilleurs atouts pour parvenir à une solution en Syrie, et un R. T. Erdoğan impulsif et possédant une véritable difficulté à se projeter sur le moyen terme, une relation inégale s’est graduellement instituée.

Moscou tient à ménager la Turquie, comprenant qu’il en a besoin pour parvenir à une solution politique négociée globale. Ankara, pour sa part, tente de maintenir des relations fluides avec la Russie, ce qui peut lui être utile dans les relations tendues qu’il entretient avec les puissances occidentales, et préfère concentrer ses griefs contre le régime de Damas.

Il faut aussi souligner que la Turquie, que beaucoup présentaient au cours des dernières années comme en passe de rompre avec ses alliances traditionnelles, a immédiatement demandé une réunion de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) après la « journée noire » du jeudi 27.

…il y a environ 900 000 déplacés dans la province d’Idleb.

…accord du 18 mars 2016 signé entre l’UE et la Turquie visant à fixer les réfugiés syriens sur le territoire de cette dernière.

L’UE, promettant le versement de 6 milliards de dollars – les évaluations font état du versement effectif de la moitié seulement –, s’est alors sentie dégagée de toute responsabilité sur ce dossier.

L’UE doit cesser son hypocrisie moralisatrice et proposer des solutions dans les meilleurs délais pour résoudre cette crise de la moins mauvaise des manières.


  • Afghanistan : « Les Taliban sont les grands gagnants » de l’accord avec les États-Unis | IRIS

Washington a dépensé à peu près mille milliards de dollars et perdu près de 2 400 soldats en Afghanistan, sans pour autant gagner la guerre.

Pour les Taliban, qui n’ont pas perdu grand-chose, il s’agit également d’un succès. Car même s’ils n’ont pas réussi à renverser le pouvoir à Kaboul, ni à chasser les soldats américains par les armes, ils ont démontré leur capacité à résister contre la première puissance militaire du monde et contre la présence massive de troupes de l’Otan dans le pays, qui se chiffrait, entre 2013 et 2014, à 150 000 soldats. Mais ils peuvent surtout revendiquer une certaine victoire, puisqu’ils ont obtenu tout ce qu’ils souhaitaient, notamment le retrait progressif et total des Américains.

Le pouvoir du président Ashraf Ghani est le grand perdant dans l’affaire, alors que les attaques se poursuivent contre l’armée et la police afghane. L’accord de paix légitime les Taliban et les remet sur le devant de la scène politique. Pendant les négociations, ce sont eux qui ont fixé l’agenda du processus de paix et refusé catégoriquement que le gouvernement de Kaboul y participe.

Après la signature de cet accord, une deuxième phase commencera, une phase qui concerne des pourparlers de paix inter-afghanes, qui seront bien plus compliquées alors que les Taliban arriveront en position de force à la table des négociations.

Or la nouvelle génération, qui à l’image de la société est fatiguée de la guerre et souhaite la paix, est très inquiète, et redoute le retour au premier plan des Taliban.

Aujourd’hui les Taliban affirment avoir changé, et ne plus être les mêmes qu’il y a vingt ans…


  • How the Soviet Union Sent Its First Man to the Internet in 1982 · Global Voices

One morning in the spring of 1982, Anatoly Klyosov reported to the USSR Research and Science Institute of Applied Automated Systems (VNIIPAS) in Moscow. The 35-year-old biochemist had a very singular mission: he was supposed to participate in what Western scholars called a “meeting.” In this case, “meetings” were a new form of international scientific dialogue based on the exchange of messages via computer.


  • Brève | Un trésor d’Isaac Newton retrouvé dans une bibliothèque corse
  • Archéologie : nouveaux indices sur la peste noire | National Geographic

En Afghanistan, la «paix» des talibans prépare la reconquête

REPORTAGE – Trois jours après la signature de l’accord avec les États-Unis, les talibans comptent profiter du retrait américain pour accroître leur avantage politique et militaire. Au grand dam des Afghans encore traumatisés par le régime de terreur imposé de 1996 à 2001 par le «turban blanc».

Par Margaux Benn

 

Les Clionautes multi-écran

Vous souhaitez lire la suite ?

Actifs dans le débat public sur l'enseignement de nos disciplines et de nos pratiques pédagogiques, nous cherchons à proposer des services multiples, à commencer par une maintenance professionnelle de nos sites.

Adhérer aux Clionautes pour accéder aux ressources disponibles dans l'espace réservé ne se limite pas à un simple réflexe consumériste.

La modestie de la cotisation demandée ne saurait donc constituer un obstacle pour un soutien à notre démarche.