L’Afrique étant le principal théâtre d’intervention de l’armée française, il apparaît indispensable de s’y intéresser tout particulièrement.
On se référera à un article universitaire pour construire une forme d’argumentation permettant de traiter différents sujets, tout particulièrement à l’oral pour le concours des majors, mais également pour l’école militaire interarmes.

On en profitera pour signaler le site global fire power qui permettra en même temps une petite pratique de l’anglais.

Le classement des armées africaines selon le site global fire power

On pourra lire avec profit cette approche de base sur les problématiques générales avant de passer à l’exercice proprement dit.

Sur la professionnalisation des armées en Afrique

Par Jean-Raoul Murego, ancien officier dans l’armée de Terre, il a crée et dirige Ananke Group, société de sécurité et conseil en gestion des risques spécialisée sur l’Afrique et le Moyen Orient.

Tout le monde connaît les coûts socio-économiques (insupportables) du manque de professionnalisme des armées africaines : instabilité chronique, pauvreté endémique, baisse des investissements suite à l’insécurité et vie démocratique à l’arrêt. Le premier obstacle à une réelle professionnalisation n’est bien évidemment pas militaire mais politique et est un héritage de la colonisation.

Les forces armées issues de la colonisation voyaient une surreprésentation d’ethnies minoritaires, recrutées massivement pour garder un œil sur les groupes ethniques majoritaires. Les Tutsis au Rwanda et au Burundi ou les ethnies d’éleveurs nomades du nord du Ghana, du Nigeria ou du Togo constituaient le gros des forces locales dans ces colonies belges, britanniques et françaises.

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