Les armées et la politique de défense

Ce type de sujet peut être posé aussi bien à l’oral du concours des ESP, des EMIA ou des OAEA. Si les attentes du jury peuvent être différentes en termes de connaissances, il ne faut pas s’attendre forcément à plus d’indulgence.
Ce sont des sujets connus, très classiques, et sur lesquels les officiers attendent un raisonnement argumenté et des réponses précises.
Sur les « armées et la politique de défense », qui est la thématique générale de tous ces sujets on peut donner un fil conducteur que l’on peut retrouver dans la plupart des questions implicites qui sont posées.

On retrouvera chaque fois une idée maîtresse :

  • les armées ont connu et connaissent une mutation majeure depuis la fin de la guerre froide, dans le cas de la France avec la professionnalisation. Appelées à être opérationnelles avec un temps de réaction extrêmement rapide, elles doivent faire face à une guerre asymétrique, se déployer sur le théâtre extérieur mais aussi à l’intérieur du territoire.

Deux idées principales

  • Cela implique une réflexion sur l’influence stratégique et la place de la France en Europe et dans le monde, une définition ou une redéfinition de ces alliances.
  • Cela implique des choix budgétaires, et notamment la question de savoir si les dépenses entraînées par la dissuasion nucléaire se justifient toujours, une adaptation du matériel à des théâtres spécifiques, une adaptation des formats des troupes engagées.

Tous les sujets qui se trouvent ci-dessous doivent intégrer ce questionnement dans la réflexion qui est proposée à l’oral.

Si l’on prend le premier sujet :

«Quels sont aujourd’hui les risques qui justifient le maintien de l’effort de défense français ?»

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