Les enjeux de la généalogie – XIIe – XVIIIe siècle, Pouvoir et identité
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Germain Butaud & Valérie Piétri

Les enjeux de la généalogie – XIIe – XVIIIe siècle, Pouvoir et identité

Éditions Autrement, 2006, collection Mémoires/Culture.

CPGE Littéraires Pothier
samedi 8 juin 2013

Compte-rendu réalisé par Étienne Artru, étudiant en Hypokhâgne au lycée Pothier d’Orléans (2012-2013).


Cet ouvrage propose au lecteur d’aujourd’hui, généalogiste amateur ou esprit curieux, un regard d’historien sur les généalogies anciennes et leurs auteurs à travers l’exploitation de documents originaux.

Les auteurs

Germain Butaud est agrégé d’histoire et maître de conférence en histoire médiévale à l’université de Nice. Il a reçu le prix d’Histoire militaire en 2002, pour sa thèse intitulée Guerre et vie publique au Comtat Venaissin et à Avignon (vers 1350-vers 1450). Il s’intéresse particulièrement à la région provençale au Moyen-Age.

Valérie Piétri est agrégée d’histoire, maître de conférence en histoire moderne à l’université de Nice et membre de Centre de la Méditerranée moderne et contemporaire. Auteure d’une thèse intitulée Famille et noblesse en Provence orientale de la fin du XVIIe à la veille de la Révolution. Ses travaux actuels portent sur l’histoire sociale des élites urbaines des villes moyennes et sur la condition nobiliaire de la seconde modernité, en particulier à travers les pratiques culturelles telles que l’écriture (livres de raison, généalogies, mémoires et correspondance) ou les loisirs.

Le Contenu

La critique, le mépris, les moqueries à l’égard de la généalogie sont presque aussi anciens que sa pratique, mais la passion nobiliaire pour la généalogie, ressentie à l’époque révolutionnaire comme une vanité opprimante et un obstacle à l’égalité des hommes, était bien un fondement de la société de l’Ancien Régime. Pour en cerner les origines, il faut remonter à la formation de la société féodale (Xèe -XIIe). Auparavant, la généalogie était le privilège des rois ; à partir du Xe siècle, on prit soin de conserver les premières filiations princières, et au XIIe, les écrits généalogiques devinrent plus riches et commencèrent à se diffuser. Entre le Xe et le XIIIe, les structures de parenté de la noblesse changent, l’apparition du nom de famille est concomitante (auparavant, un seul nom, le plus souvent d’origine germanique, et le groupe de parenté se définissait selon un stock de noms) ; un deuxième élément vient s’accoler au nom de baptême, qui devient le prénom, ce surnom pouvait être le nom du père, mère, ou un sobriquet. A la fin du Moyen Âge, ce véritable nom de famille se transmettait héréditairement et véhiculait l’identité familiale, avec les armoiries qui constituaient un deuxième marqueur d’identité.

I/ Le genre généalogique eut dès ses origines des liens intimes avec la noblesse, qui existe par le temps et se conçoit dans le temps. Il existe au départ une profonde mémoire familiale orale à travers l’Europe ; l’édit en 643 du roi Rothari faisait par exemple obligation aux Lombards d’être capables de réciter leur généalogie jusqu’au 7e degré de parenté, et la mémoire généalogique orale n’était par ailleurs pas rare dans les pays nordiques. En France, la mémoire familiale était plus attachée à l’aristocratie qui se fondait sur le souvenir, le rattachement à des rois, saints ou grands guerriers, sans pouvoir réellement nommer une ascendance lointaine.

La transmission récurrente de certains noms de baptême était une caractéristique de certains lignages anciens, perpétuant une mémoire généalogique « immobile », avec les même noms qui donnaient l’impression aux contemporains d’une perpétuation immémoriale.

Dans sa forme la plus élémentaire, l’écrit généalogique se présente comme une liste de noms raccordés par un lien de filiation patri-linéaire, de type biblique (« Jésus, fils de Joseph, fils d’Héli, fils de Matthat,.. » etc). Parmi les plus anciennes généalogies notables, celle de Charlemagne qui est dit descendant de saint Arnoul, fils d’Arnold, fils d’Ansbertus, sénateur romain inconnu, qui avait épousé Blithilde, fille de Clotaire, qui était soit le fils de Clovis Clotaire Ier, soit Clotaire II, le père du roi Dagobert. Blithilde était fictive et permettait aux Carolingiens d’affirmer la continuité de leur lignée royale avec celle des Mérovingiens, alors que la césure dynastique était réelle avec l’arrivée au pouvoir de Pépin le Bref (maire du palais) et l’éviction de Childéric III ; l’invention d’Ansbertus par ailleurs donnait le lustre de l’origine gallo-romaine.

A l’époque médiévale, les écrits purement généalogiques demeurent rares, mais le genre est déjà varié, et les compilations historico-littéraires, les chroniques qui mélangent la vie de plusieurs descendants connurent un certain succès avec l’ imprimerie.

Au XVIIe siècle, on assiste à une explosion du genre généalogique, liée à l’affirmation identitaire autour de la notion de race. On fait appel à de véritables professionnels de la généalogie issus de l’érudition ecclésiastique ou de l’administration royale, et on observe une diversité marquée de l’écrit généalogique : croquis généalogiques, diagrammes à médaillons, arbres généalogiques à proprement parler, rouleaux, affiches généalogiques, souvent imprimées, parfois à des fins de propagande, et les nobiliaires : ouvrages à caractère généalogique sous-tendus par le projet systématique et exhaustif de recensement de la noblesse d’un territoire.

La constitution de ces recueils est à chercher moins dans la curiosité historique des érudits locaux que dans le mouvement de redéfinition de l’identité nobiliaire au cours du règne de Louis XIV, et le bouleversement collectif provoqué par les grandes enquêtes sur la noblesse et les recherches de faux nobles engagées par Colbert dans les années 1660. Pour la première fois, les nobles sont appelés à faire la preuve de leur noblesse.

II/ Le succès de l’histoire généalogique à l’époque moderne est si marqué qu’il occulte les différences qui pouvaient exister entre la généalogie et l’histoire. La structure des annales et de la chronique ne favorisait pas la digression généalogique, et les écrits anciens peuvent se différencier des œuvres historiques par un style laconique, avec une absence de date caractéristique en rupture avec l’obsession de la date marquant l’historiographie médiévale. Mais on peut dire qu’une conception généalogique de l’Histoire s’affirma à partir de la fin du Moyen Âge.
A force s’incorporer des développements et des dates, certaines « pures » généalogies se transformèrent en véritable production historiographique.

L’époque moderne vit la régression des passages érudits de digressions généalogiques jugés vains et ennuyeux ; appréciation au contraire du genre éloquent : développement à cette époque du genre des mémoires.

Plusieurs genres mêlent histoire et généalogie ; l’histoire dynastique, peu répandue et élitiste pour le Moyen Âge français. Plus exigeante que les « pures » généalogies, des discours de glorification, cherchant à faire vivre les ancêtres, avec des descriptions physiques, psychologiques. Il fallait avoir un lignage particulièrement illustre pour justifier ces récits plus exigeants, et de fait plus coûteux (et les lignages de noblesse immémoriale n’en voyaient pas forcément l’utilité, ce qui explique a contrario le succès des nobiliaires de glorification collective).

L’histoire de France également se substitue aux histoires universelles, principalement ecclésiastiques (Grandes chroniques de France). Une partie des historiens français, fin XVIe, opère une remise en question, entre autres, de la structure généalogique de l’Histoire de France : critique radicale des origines troyennes, et revendiquent une véritable histoire nationale fondée sur la rigueur critique. Or la critique des mythes et la nouvelle notion d’histoire universelle posaient problème puisqu’elle divergeait sur certains points des impératifs de légitimation de la monarchie.

La raison de cette nouvelle approche est à trouver dans la crise traumatique que vivait la France (Guerres de religions), qui ne trouvait plus dans ses monarques affaiblis le reflet rassurant de sa propre existence, immémoriale et prestigieuse.

III/ Au temps de la France monarchique, les écrits généalogiques avaient une portée plus vaste qu’aujourd’hui. Ils situaient socialement une maison et ses membres. Les enjeux politiques n’étaient pas absents au niveau le plus élevé de la hiérarchie sociale, le pouvoir d’un prince est d’autant plus assuré que sa généalogie est convaincante (exemple des Carolingiens).

Les ancêtres fictifs permettaient d’appuyer les velléités d’émancipation en revendiquant des ascendances royales ; certains écrits découlaient aussi d’une situation de crise successorale. Les arguments généalogiques servirent les rois d’Angleterre lors de la Guerre de Cent ans. Édouard III descendait de Saint Louis ; les juristes français, pour le contrer, réinventèrent la loi salique en lui faisant dire que les femmes ne pouvaient pas transmettre de droits sur le royaume.

Dans un contexte de fort renouvellement des élites, de nouvelles dynasties firent leur apparition et ressentirent autant sinon plus la nécessité de légitimer leur position, c’est le cas des ducs et pairs dont le nombre se multiplie à partir du XVIe siècle.

Certains écrits généalogiques avaient avant tout une visée utilitaire plutôt qu’un but politique, servant de pièces de procédure en quelque sorte. Des esquisses généalogiques furent ainsi produites pour des affaires matrimoniales ou à l’occasion de conflits seigneuriaux ; ou écrits généalogiques émanant d’établissements religieux pour défendre leur patrimoine foncier.

Cependant, la pratique utilitaire de l’écrit généalogique reste rare au Moyen Âge. Il faut attendre l’époque moderne, à partir du milieu du XVIe, pour voir les généalogies écrites devenir des pièces de procédure importante. A partir du XVe, les enquêtes générales sur la noblesse, en relation avec les exigences fiscales et militaires de la royauté, se multiplièrent, et la possibilité de prouver la noblesse de sa maison devint essentielle. L’usage privé et personnel des généalogies restait très rare.

IV/ Le mot de généalogiste est apparu dans la langue française dans le courant du XVIIe, au moment où se multipliaient les généalogies érudites et où étaient publiés les premiers nobiliaires. La plupart des plus anciennes généalogies sont le produit de monastères en lien avec des familles seigneuriales. A l’époque moderne, la généalogie est une discipline clairement individualisée, qui a permis l’éclosion d’un savoir spécialisé et d’un corps professionnel dont la compétence est garantie par un privilège du roi, ceux qui occupent ces charges sont choyés et redoutés ; généalogistes du roi, experts dans le domaine généalogique, au sens juridique, mais ayant des liens aussi évidents qu’étroits avec l’Histoire. Il existe aussi des techniciens de la généalogie, qui fonctionnent au clientélisme : les feudistes auxiliaires, mais on compte aussi des « hommes de peine », d’un milieu d’amateurs et de curieux.

Le goût pour l’histoire est partagée à l’époque moderne, la littérature sous ses formes les plus variées est un des fondements de la sociabilité d’Ancien régime. A la différence des « plumes vénales », les curieux ont une certaine indépendance financière, par l’exercice de métiers/charges ou grâce à un patrimoine familial qui leur évite de dépendre du soutien d’un mécène. Mais ce n’est pas pour autant totalement désintéressé, ces écrits participent de leur ascension, de la construction d’une notoriété, de l’entretien d’amitiés choisies.

Mais le discrédit croissant qui porte sur les mythes d’origines non argumentés conduit les généalogistes à revendiquer leur appartenance au groupe des historiens, le vocable « histoire généalogique » se répand à cette époque.
Il semble qu’à la fin du XVIIe siècle, en dehors des spécialistes qui la pratiquent dans un cadre institutionnel, l’activité de généalogiste apparaisse comme désuète, portant plus à la moquerie, c’est ce qui ressort de la définition par Furetière, dont les exemples d’emploi du mot ont un caractère péjoratif assumé.

V/ Les sources pour la constitution d’une généalogie sont variées, la tradition orale est pourvoyeuse de nombreuses informations, mais elle est souvent passée sous silence par les généalogistes. A l’époque médiévale, la référence aux sources écrites est peu précise, les textes étant par ailleurs difficiles d’accès, à l’époque moderne les « conditions de travail » sont différentes, et de nombreux textes sont devenus accessibles par l’imprimerie. Depuis le Moyen Âge, la nécessité de protéger les archives est reconnue, et l’exploitation de nouveaux fonds d’archives, avec les registres paroissiaux généralisés au XVIIe siècle et les livres de raisons, permet des avancées dans les recherches, mais elles demeurent longues et difficiles en raison de l’éparpillement des archives familiales, des classements aléatoires. Les tombeaux et épitaphes, les sceaux et les armoiries sont un autre moyen pour mener une étude généalogique.

L’une des principales nouveautés de l’époque moderne, et plus précisément du XVIIe siècle, fut de rendre explicite la démarche critique, il existe un lien très fort entre la forme des généalogies et leur usage, les arguments d’authentification du discours généalogique varient en fonction du « public des lecteurs », de celui qu’il faut convaincre ou de celui à qui il faut transmettre la connaissance.

Les partis pris, omissions et normalisations sont néanmoins constitutifs de l’écrit généalogique. Le parti pris le plus répandu était la place moindre accordée aux femmes ; enfants morts en bas âge ou jeunes étaient aussi susceptibles d’être oubliés, même si la recherche était de fait plus difficile à leur sujet ; de même pour les bâtards.

Le travail de normalisation s’opérait notamment à travers l’orthographe, qui n’était souvent fixée qu’à l’époque moderne, et à travers l’ajout d’une particule aux noms nobles par les généalogistes de l’époque moderne. Au Moyen Âge, on pouvait être de la plus ancienne noblesse et porter le patronyme de Raymond, Pons ou Roux, devenant ensuite soit de Raymond, de Pons, etc, soit disparaissant au profit d’un nom de fief, c’est ce qu’on appelle à l’époque « se seigneurifier ».

De même pour la numérotation des ancêtres portant le même prénom, les premiers exemples remontent au XIIIe, auparavant les surnoms permettaient la distinction entre les homonymes, mais ils continuèrent à être employés, considérés comme valorisants.

Le genre généalogique se caractérise aussi par les révisions, les continuations et les réécritures. Au Moyen Âge, les remaniements sont favorisés par la transmission manuscrite, les copistes ne se gênaient pas pour intervenir dans les textes. Ce travail de révision était parfois anticipé par le généalogiste qui laissait des blancs en attente de l’information adéquate.

VI/ Dès le Moyen Âge, les lettrés distinguaient l’histoire comme vérité et la fable comme fiction, mais il est indéniable que la fiction s’immisça dans les histoires généalogiques. Les temps mérovingiens et carolingiens, et aussi la phase de formation de la société féodale étaient un terrain propice aux fables généalogiques. Existence ainsi de textes hybrides mélangeant le genre généalogique avec les chansons de geste et romans qui imprégnaient l’histoire, en raison de la forte tradition orale épique (Geste de Charlemagne, chanson de Roland, lignages héroïques qui n’étaient pas toujours distingués des lignages historiques).

On dénote trois grands types d’ancêtres fondateurs : les rois marquant la continuité, les saints, et les guerriers qui marquaient la rupture : hommes nouveaux qui avaient mérité par leur propre valeur leur place au sein de la société des seigneurs, et également le « sous-type » qu’était le noble étranger, qui rendait difficiles voire impossibles les vérifications.
Ancêtres légendaires également : le Chevalier au cygne et la Fée Mélusine, ou le héros triomphant de géants ou bêtes féroces, récits assez courants, et le cimier des heaumes, parfois à tête de géant, dragon, loup, pouvait faire référence dans certains cas à des traditions familiales.

A l’époque moderne, l’évolution de la critique historique provoque la disparition progressive des mythes d’origines se rattachant à l’Antiquité gréco-latine. Historiens et experts en fait de noblesse ont estimé que c’est au Xe et XIe que les noms deviennent fixes et héréditaires, les nobles renoncent en général à remonter plus loin, de même qu’à établir un lien avec les familles royales.

Des « contre-généalogies » pouvaient aussi exister pour dénigrer une lignée, à la fin du XIIe se développa en Italie chez les adversaires des Angevins et des Capétiens une rumeur selon laquelle Hugue Capet devenait le fils d’un boucher parisien, légende qui circula largement jusqu’au XVIe.

Au Moyen Âge, les faux actes étaient surtout conçus au sein des monastères, pour légitimer des possessions foncières, s’octroyer des privilèges, les falsifications à propos du culte des saints étaient banales. Ces documents pouvaient aussi servir aux familles liées aux maisons religieuses, mais les faux conçus pour des motifs purement généalogiques sont rares au Moyen Âge.
A l’époque moderne, la pression exercée sur les familles pour prouver leur filiation donna une toute autre ampleur à la production de faux. Cela concernait parfois des familles de très ancienne noblesse, qui pouvaient facilement attester d’un ancêtre du XIIe ou XIIIe, mais le souci de paraître plus illustre encore était une vanité largement partagée au sein de la noblesse.
La supercherie alla quelquefois fois jusqu’à édifier un faux tombeau d’ancêtre. Un avocat au parlement d’Aix fit sculpter dans les années 1750 le gisant d’un prétendu ancêtre décédé début XIIe. Le gisant d’allure médiévale portait une armure anachronique et une perruque qui fut rapidement l’objet de moqueries.

Conclusion

De par leur brièveté et leur style, les écrits généalogiques sont parmi les écrits historiques les plus modestes. Mais ce n’est pas préjudiciable à leur rôle social, de la commémoration de la transmission dynastique du pouvoir à la légitimation des lignées royales, puis princières et seigneuriales. Connaître sa généalogie n’était pourtant pas nécessaire. Au XIVe et XVe, alors que l’on était déjà dans une « civilisation de l’écrit », la généalogie ne concernait qu’une petite voire infime partie des élites sociales, mais le genre généalogique était déjà multiforme.

La Renaissance ne marque pas une rupture, mais il est plus aisé d’acquérir une culture historique, et de greffer celle-ci sur l’histoire, réelle ou imaginaire, de ses ancêtres. Les exigences de la monarchie furent une incitation à se pencher sur la généalogie pour justifier ses privilèges.

Aujourd’hui, le rejet de l’époque médiévale et la méfiance à l’égard de la généalogie caractéristiques des Lumières sont presque totalement dissipés, mais les œuvres majeures sont utilisées dans un autre esprit. Alors qu’elles permettaient à l’origine d’influer sur le destin social des individus, elles sont aujourd’hui une base de donnée dans le cadre d’une activité de loisir et d’exploration de son identité. L’ascendance n’a jamais été une matière neutre mais se façonne en fonction d’une visée identitaire, dans l’ancienne France comme aujourd’hui.

Appréciation de l’oeuvre

La lecture de l’ouvrage permet de donner une idée générale et détaillée de l’importance et de la diversité du genre généalogique. Il tient à la fois du genre historique et le dépasse par ses enjeux sociaux, à travers le Moyen-Age et l’époque moderne, ainsi que le démontrent notamment de multiples exemples que nous avons toutefois laissés de côté, à quelques exceptions près, pour rendre compte d’un maximum informations générales. L’organisation du plan mêlant les différentes époques au sein de chaque chapitre, même si elle rend peut-être parfois la distinction chronologique peu évidente et occasionne quelques entrecroisements tendant à la répétition, permet de rendre compte sous différents regards des caractères et des enjeux multiples et évolutifs de la généalogie.

Par CPGE Littéraires Pothier

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