Sommaire :

Chapitre 1 : Décrire les formes topographiques et les réseaux hydrographiques

Chapitre 2 : Décrire et analyser les formes végétales, les paysages agraires et les activités agricoles

Chapitre 3 : Décrire et analyser les espaces urbains et périurbains

Chapitre 4 : Décrire et analyser les espaces industriels et énergétiques

Chapitre 5 : Décrire et analyser les territoires de montagne

Chapitre 6 : Décrire et analyser les formes et aménagements littoraux

Chapitre 1 : Décrire les formes topographiques et les réseaux hydrographiques

 

I. Les formes topographiques simples

 

  1. Altitudes et pentes : interpréter les courbes de niveaux

Courbes de niveaux : lignes bistres (oranges) qui relient entre eux tous les points situés à la même altitude (lignes altimétriques / isohypses) et les lignes bleues qui relient entre eux tous les points situés à la même profondeur (lignes bathymétriques / isobathes). Ces lignes sont équidistantes. Une ligne altimétrique sur cinq est représentée en gras et est interrompue par un chiffre d’altitude : c’est la courbe maîtresse. La description topographique doit rendre compte, grâce aux courbes de niveau :

  • Des ruptures de pentes: plus les courbes sont espacées et plus le territoire est plan
  • De la vigueur de la pente: pour calculer son commandement (différence d’altitude entre le haut et le bas de la dénivellation), on soustrait l’altitude de base de la pente à celle de son sommet
  • Du profil de la pente: concave / convexe / convexo-concave

 

  1. Les formes planes et en creux : plaines, vallées et plateaux

٠ Les plaines

Plaine : un vaste espace plan (au moins une dizaine de km2) +/- accidenté sur lequel le réseau hydrographique coule à fleur de sol. Sur carte : les rivières et fleuves sont donc représentés à la même altitude que le reste de la plaine.

  • Principales plaines en France: à proximité des littoraux (plaine aquitaine, plaine du Languedoc), aux abords de grandes vallées fluviales (plaine dauphinoise à l’est du Rhône). Exception : plaine de la Limagne en Auvergne (en plein Massif central).
  • Comment commenter une plaine ? Décrire :

1) ses limites

2) son altitude moyenne

3) sa pente : subhorizontale ou faible, en précisant où se trouvent les plus hautes et les plus faibles

4) sa surface : uniforme, +/- vallonnée, accidentée

5) son humidité : sèche, humide, marécageuse

٠ Les plateaux

Plateau : un vaste espace plan (au moins une dizaine de km2), +/- accidenté, mais sur lequel le réseau hydrographique s’encaisse +/- profondément dans la vallée. Sur carte : les rivières et fleuves sont donc à une altitude INFERIEURE à celle du plateau. Parties planes du plateau entre deux vallées = interfluves. Les plateaux sont caractérisés par une partie plane (le revers / la table), constitué par l’ensemble des interfluves. Le revers est limité par une partie plus pentue (le talus / le front du plateau). Des plateaux peuvent se dominer les uns les autres : ce sont des plateaux étagés.

Principaux plateaux en France : Bassin parisien, dans lequel s’encaissent la Seine et ses affluents. Aussi des plateaux en position de piémont : Larzac sur les marges du Massif central par exemple.

  • Comment commenter un plateau ? Décrire :

1) ses limites

2) sa table ou son revers : altitude moyenne ; pente (subhorizontale ou faible) ; sa surface (uniforme, +/- vallonnée ou accidentée) ; ses interfluves (+/- larges et plats ou bombés) ; son humidité

3) son talus ou front : orientation de son regard ; son commandement ; son tracé (rigide, sinueux, festonné, lacéré) ; la vigueur de la pente ; le profil de la pente

٠ Les vallées

Les cours d’eau coulent toujours à fleur de sol au fond des vallées. Certaines correspondent à un vaste espace plan (souvent le cas des grandes vallées fluviales). D’autres constituent un espace en creux, encadré par des versants +/- abrupts. La dissymétrie des deux versants peut s’expliquer par :

  • L’inégale résistance des roches
  • L’érosion différentielle selon la force du courant (l’érosion est plus intensive des courbes, et plus encore des méandres)
  • Principales vallées en France: autant de vallées que de cours d’eau, donc nombreuses et à toutes les échelles. Certaines vallées s’encaissent dans les plateaux (vallée de la Seine dans les plateaux du Bassin parisien). D’autres séparent les chaînons d’un massif montagneux (dans les Alpes, la vallée de l’Arc appelée la Maurienne, ou la vallée de l’Isère appelée la Tarentaise). D’autres occupent un couloir structural (Rhin, Rhône).
  • Comment commenter une vallée ? Décrire

1) son orientation générale : méridienne, longitudinale, sud-ouest / nord-est / sud-est…

2) son altitude moyenne

3) sa pente : subhorizontale, faible ou forte, en précisant les altitudes les plus hautes et les plus faibles

4) son tracé : rectiligne, sinueux, à méandres…

5) son fond : uniforme, +/- vallonné, accidenté, en gorges, étroit, surdimensionné par rapport au cours d’eau

6) son humidité : faible, limitée, forte

7) la pente, le commandement et l’éventuelle dissymétrie de ses versants

 

  1. Les formes saillantes

٠ Buttes, collines et mamelons

Ce sont des reliefs ponctuels, de forme généralement ovoïde, et dépassant rarement les 500m. Leurs différences :

  • Une colline a un somment arrondi et des versants en pente douce
  • Une butte est dotée d’un sommet plat et de versants raides
  • Le mamelon présente un sommet pointu et des versants en pente douce
  • La croupe présente une forme plus allongée et des versants en pente douce
  • Principales buttes, collines et mamelons en France: pas de région particulièrement marquée par ce type de relief. Partout en France (logiquement sauf dans les moyennes et hautes montagnes).
  • Comment commenter les buttes, collines et mamelons ? Décrire

1) leur localisation précise : isolées / rares / nombreuses

2) leur fréquence

3) leur altitude sommitale et leur commandement

4) la forme de leur sommet

5) l’ampleur et la forme de la pente de leurs versants

٠ Massifs et chaînons

Les formes saillantes les plus amples (plusieurs km de longs) et vigoureuses (plus de 300 à 500m d’altitude) constituent les chaînons.

  • Si une seule ligne de crête: bourrelet / chaînon.
  • Si plusieurs lignes de crêtes : massif.
  • Principaux chaînons et massifs montagnards en France: chaînons peuvent être d’échelle variable, donc très fréquents. En revanche, nombre limité de massifs en métropole (Alpes, Massif central, Massif de Corse…) et en Outre-mer (Montagne Pelée, Massif du Piton de la Fournaise, Massif de la Soufrière…).
  • Comment commenter un chaînon ? Décrire :

1) sa localisation précise

2) son altitude sommitale et son commandement

3) sa forme générale : sinueuse, rigide, en fer à cheval…

4) la forme de son sommet : plane, arrondie, escarpée…

5) l’ampleur et la forme de la pente de ses versants

  • Comment commenter un massif ? Décrire :

1) le nombre de chaînons qui le compose

2) leur organisation : anarchique, alignée, parallèle, en croix…

3) les altitudes sommitales

4) la forme de leurs sommets

5) l’ampleur et la forme des vallées

 

II. LES FORMES TOPOGRAPHIQUES SPECIFIQUES

  1. Les formes glaciaires héritées et vivaces

Liées à la présence actuelle ou passée de d’importantes masses glaciaires, qui sont de puissants agents érosifs. Elles modifient les paysages de hautes et moyennes montagnes.

  • Formes glaciaires vivaces: quand il y a des glaces permanentes
  • Formes glaciaires héritées: quand la glace a fondu

Les formes glaciaires actuelles héritées des dernières glaciations du Riss (il y a 120 000 ans) et du Würm (environ 40 000 ans).

٠ Les formes glaciaires vivaces

Ce sont les formes formées par les neiges éternelles. Principales formes glaciaires vivaces :

  • Les glaciers de cirque: ils occupent une cuvette et sont dominés par un amphithéâtre de crête rocheuses
  • Les glaciers de plateau: ils occupent des surfaces pas ou peu entourées de crêtes rocheuses
  • Les langues glaciaires: partent des sommets pour rejoindre les vallées. Constituées en amont d’une zone d’alimentation et en aval d’une zone d’ablation. Sur carte : recul d’un glacier représenté par un aplat jaune. Certains effets du réchauffement climatique sont donc visibles sur les cartes à glaciers reliques
  • Les glaciers coalescents: deux glaciers adjacents dont les langues glacières se rejoignent pour n’en former qu’un
  • Les cols de diffluence glaciaire: endroit où un même glacier se sépare en différentes langues glaciaires
  • Les crevasses: représentés par de minces traits bleus sur la carte (principales crevasses). Première série de crevasses au bas de la zone d’alimentation de la langue glaciaire : la rimaye
  • Les moraines: fragments de roche éclatée qui tombent des versants sur la langue glaciaire. Moraines latérales (de part et d’autre de la langue glaciaire) / moraines frontales (la langue glaciaire les dépose au niveau de la zone d’ablation) / moraines médianes (apparaissent lorsque deux glaciers se rejoignent)
  • Les torrents sous-glaciaires: cours d’eau qui se forment sous un glacier ou une langue glaciaire et apparaissent jusqu’à la zone d’ablation
  • Principales formes glaciaires vivaces en France: peu nombreux. Là où les neiges éternelles persistent : au cœur du massif alpin (Massif du Mont-Blanc et Massif de la Vanoise) et au cœur du massif pyrénéen (Massif de Vignemale ou Massif du Cauteret).

٠ Les formes glaciaires héritées

L’érosion glaciaire est une érosion différentielle : phénomènes de surcreusement. Principales formes glaciaires héritées :

  • Les cirques en amphithéâtres glaciaires: cuvettes en forme de croissant d’amphithéâtre dominées par des crêtes rocheuses laissées par les glaciers de cirque
  • Les lacs glaciaires: ils occupent le fond des cirques glaciaires imperméabilisés par les moraines
  • Les vallées suspendues: cirque glaciaire qui surplombe une autre vallée. Forte et brutale dénivellation à présence de torrents
  • Les croissants ou vallums morainiques: bourrelet rocheux constitué par les moraines frontales déposées à l’extrémité d’une ancienne langue glaciaire. Peuvent boucher une vallée ou retenir un lac : on parle alors de barrage morainique
  • Les auges glaciaires: vallées anciennement occupées par un glacier ou une langue glaciaire. Forme en U particulière. Largeur variable marquée par une alternance de parties resserrées (les verrous) et de parties évasées (les ombilics)
  • Les horns: sommets ayant été puissamment érodés par d’anciens glaciers qui les ont taillés en pointe acérée. Exemples : Aiguille du Midi dans le Massif du Mont-Blanc, Pic Gaspard en Oisans

 

  • Principales formes glaciaires héritées en France: dans les massifs ayant été affectés par les glaciations du Riss et du Würm (l’altitude n’est pas le principal critère) : c’est l’englacement lors des dernières glaciations qui est déterminant. Donc : Vosges, Jura, Alpes jusqu’à Sisteron et partie centrale des Pyrénées.
  • Comment commenter les formes glaciaires vivaces et héritées ? Après avoir affirmé que la topographie est marquée par des formes glaciaires, on donnera quelques exemples localisés.
  1. Les formes karstiques

Mot « karst » vient du Kras, région de Slovénie où ce relief est particulièrement marqué. Dans les reliefs karstiques, l’eau s’infiltre dans le sous-sol constitué de roches calcaires. Le karst est donc le résultat de l’érosion des sols calcaires par l’action de l’eau sous forme liquide ou glacée. L’eau dissout le calcaire à dépressions, crevasses et autres cavités.

٠ Les formes karstiques à grande échelle

Les + grandes : de l’ordre du km ; les + petites : de l’ordre de la 10aine de cm. Principales formes karstiques à grande échelle :

  • Les dolines: petites dépressions fermées de forme arrondie ayant le + souvent qqs mètres de diamètres. Certaines dolines (appelées lavognes) sont aménagées en abreuvoir pour les animaux. Lorsqu’elles sont coalescentes, elles ont une forme moins régulière (ouvala / sotch)
  • Les pojlé: dolines de grande taille (qqs km de diamètre). Au centre du pojlé apparaît parfois un hum (petit monticule de dissolution calcaire)
  • Les avens : gouffres de taille variable dont l’entrée est sèche ou immergée. Les + célèbres en France : Gouffre de l’œil doux dans les Pyrénées et le Gouffre de Padirac (ou l’aven Armand) dans les Causses
  • Les lapiez (singulier : lapiaz ; terme savoyard) : sols altérés par l’érosion karstique
  • Les ponors ou les pertes : endroit où un cours d’eau disparaît en s’infiltrant dans la roche calcaire. S’il réapparaît à qqs km, on parle de résurgence

٠ Les formes karstiques à petite échelle

Principales formes karstiques à petite échelle :

  • Les canyons ou vallées en gorges : entaillent profondément certains plateaux calcaires
  • Les reculées: vallées en gorges le + souvent allongées et étroites, parfois coiffées de corniches rocheuses et qui se terminent en bout du monde par un cirque rocheux.
  • Les vallées sèches: vallées où ne s’écoulent plus d’eau car la rivière a disparu dans le sous-sol pour réapparaître par une résurgence en aval
  • Les reliefs uniformes: roches ou parois rocheuses puissamment érodées et évoquant des paysages fantastiques. Ces reliefs peuvent prendre l’allure d’amoncellement rocheux (chaos), de colonnes coiffées d’un chapiteau rocheux (demoiselles coiffées / cheminées de fées). Ces reliefs peuvent ressembler à des draps ajourés et détachés du versant ou du talus (dentelles)
  • Principales formes karstiques en France: nombreuses, sur près de la ½ du territoire. Particulièrement nombreuses dans le Jura, les Alpes, Pyrénées, pourtour méridional du Massif central.
  • Comment commenter les formes karstiques vivaces et héritées ? Qqs exemples repérés :
  • A grande échelle
  • Puis à petite échelle
  • Concernant le réseau hydrographique (pertes, résurgence, exurgence…)
  1. Les formes volcaniques

Derniers volcans en activité en France : en Outre-mer. Qqs catégories d’éruption :

٠ Les éruptions de types hawaïen et les formes héritées

Eruption de type hawaïen : une lave très basique déborde du cratère et s’écoule loin et longtemps = éruption effusive. Les éruptions effusives forment un cône assez régulier et surbaissé. Avec le tps, les coulées basaltiques qui constituent les versants sont attaquées par l’érosion qui dégage de polygones triangulaires séparés par des vallées en gorge : les planèzes. Qd le réservoir magmatique est pour tout ou partie vidé, le sommet peut s’effondrer à vaste dépression circulaire ou ovale de falaises = caldeira (chaudron en portugais). Pples caldeiras en France : Piton des Neiges et Enclos Fouqué sur le Piton de la Fournaise, centre du Cantal. Qd les coulées de lave se répandent au-delà des versants et se solidifient : la langue de lave ancienne (cheire) / fraîche (pahoéhoé). Si la coulée est occupée par des cultures, elle est très ancienne : par ex, dans le Massif central, les sols basaltiques du Velay donnent des céréales. Les volcans à l’origine de l’île de la Réunion, de Mayotte, de la Martinique et de la Guadeloupe ont connu des éruptions hawaïennes créant des volcans surbaissés appelés volcans-boucliers. Dans certaines circonstances, un récif coralien se développe sur les flancs de l’île volcanique = récif frangeant. Ac le temps, le volcan s’enfonce progressivement à apparition d’un lagon entre l’île et le récif à récif devient un récif-barrière. Lorsque le récif s’est complètement enfoncé, il ne reste plus qu’un atoll corallien.

٠ Les éruptions de type strombolien et les formes héritées

Eruption de type strombolien : matériel clastique (cendres + scories) et lave très liquide expulsées. Donc : éruptions faiblement explosives, même effusives. Cette forme d’alternance d’éruptions de cendres et sous forme de lave : strato-volcan. Ces éruptions de type strombolien produisent un cône régulier. Différentes formes de cratères :

  • Egueulé: lorsque l’éruption a emporté une partie du versant (Puy de Salomon)
  • Adjacents / jumeaux: s’il y en a 2 côte à côte (Puy de Barme)
  • Emboîtés / superposés : lorsqu’ils sont l’un au-dessus de l’autre, laissant voir un atrium (=dépression en croissant entre les 2 cratères) (Puy de Côme)

٠ Les éruptions de type peléen et les formes héritées

Eruption de type peléen : la lave se solidifie rapidement jusqu’à boucher la cheminée. Eruptions explosives à 2 formes d’éruptions qui donnent une topographie différente :

  • Des nuées ardentes à cône sans cratère visible, car les nuées et le gaz endommagent peu les sommets. Ex : Puy de Dôme
  • Des explosions violentes de l’ensemble du volcan à il peut ne rester de l’édifice qu’une cuvette = maar
  • Principales formes volcaniques héritées en France: volcans éteints à l’origine de Mayotte, la Réunion, la Guadeloupe et la Martinique à formes héritées. En métropole, pplt autour du Massif central. Ex : le Mont-Dore.

٠ Les volcans encore actifs de la France ultra-marine : le risque volcanique

Risque volcanique limité en France. Seule éruption volcanique : celle de la Montagne Pelée en Martinique, en 1902, qui rasa la ville de Saint-Pierre. Eruptions relativement modérées et régulièrement à la Réunion. Les 3 volcans en activité à la Guadeloupe, à la Martinique et à la Réunion parmi les + surveillés au monde. Ppx risques pour les populations :

  • Les nuées ardentes
  • Les coulées de boue = lahars
  • Dans une moindre mesure : chutes de débris rocheux, glissements de terrains, émanations de gaz toxiques et coulées de laves

Les dégâts matériels constituent un enjeu économique, variable selon les types d’éruption. L’étude de l’histoire et de l’activité en tps réel d’un volcan permet de prévenir l’arrivée d’une nouvelle catastrophe et d’évacuer les populations. Signes annonciateurs avant une éruption. Institut physique du globe de Paris chargé de surveiller les 3 volcans actifs d’Outre-mer : la Soufrière en Guadeloupe, la Montagne Pelée en Martinique, le Piton de la Fournaise sur l’île de la Réunion.

  • Comment commenter les formes volcaniques en France ?

Un ou deux exemples localisés :

  • Décrire particulièrement :
  • Les différentes formes de cônes: surbaissé, régulier, irrégulier…
  • Les différentes formes de sommets: ac cratère visible / non, cratères adjacents / emboîtés ac atrium, égueulés…
  • Expliquer à quel type d’éruption on doit ces formes et décrire l’érosion
  • Pour les volcans actifs, repérer les territoires vulnérables et présenter les mesures de prévisions et de préventions

 

II. LES RESEAUX HYDROGRAPHIQUES

  1. Hiérarchisation et densité

Un réseau hydrographique se caractérise par :

  • Sa densité (= le nombre de cours d’eau de toutes tailles que l’on peut observer sur la carte). Elle varie en fnt du climat et du substrat rocheux.
  • Sa hiérarchie. Un réseau hiérarchisé / penné: cours d’eau de taille variable ac des affluents qui convergent par ordre de taille croissante vers un collecteur principal. Confluence : pt où un affluent rejoint un autre cours d’eau. Diffluence : lorsqu’un cours d’eau se divise à arrive lorsque la pente est très faible, ex : les deltas.

Le réseau hydrographique est constitué de cours d’eau pérennes (= qui s’écoulent toute l’année) ou intermittents.

  1. Cours, lits et étendues d’eau

Le ppl cours d’eau peut être un fleuve ou une rivière. Ils diffèrent par leur débouchée :

  • Un fleuve se jette dans la mer à son embouchure qui peut être un estuaire ou un delta
  • Une rivière se jette dans un autre cours d’eau

Le cours d’un fleuve ou d’une rivière peut être rectiligne, sinueux ou décrire des méandres imprimés (s’ils s’encaissent dans un plateau) ou des méandres divagants (s’ils sont à fleur de sol dans une plaine). Parfois, trace de bras morts / de méandres recoupés qui ne sont plus alimentés par le cours d’eau que lors des inondations. Cours anastomosé : lorsque le cours d’eau se divise en de nombreux bras, ex : les deltas.

Lit mineur / lit majeur. Si lit mineur parsemé de bancs de sable ou d’îles à contrainte pour la navigation. Lit majeur correspond à la zone inondable maximale. + la topographie est plane, + le risque d’inondation est fort. Aussi visibles sur la carte : les étendues d’eau stagnantes : mares, étangs, lacs, marécages… Ex : lac d’Annecy (80 m de profondeur). La forme des lacs permet de savoir s’il s’agit d’étendues naturelles ou artificielles : présence de digues, barrages, forme géométriques à indiquent raison de la création (production hydroélectrique, pêche, loisirs, irrigations).

  1. Régimes et risques hydrologiques

Risque d’inondation = parmi les risques les + présents en France. Ampleur + fréquence + saisonnalité des crues à liées au régime hydrologique des cours d’eau (= variations habituelles de son débit au cours de l’année). Déterminé par le climat de tout ou partie du bassin fluvial. Pr cours d’eau longs, possible d’avoir différents régimes hydrologiques. Ex : Rhône, en amont : régime nival / en aval : régime méditerranéen. Les cours d’eau ultra-marins ont pour la plupart un régime tropical pluvial (= marqué par la différence entre saison sèche et saison humide). Pples variations hydrologiques dans les îles ultramarines françaises résident surtout dans l’exposition ou non aux alizés : sur côte au vent, débit constant / sur la côte sous le vent, les cours d’eau peuvent disparaître à certaines périodes. Ces variations de débit constituent l’aléa ppl du risque d’inondation. Risque d’autant plus intense pr les villes. En France, depuis les 1980s, la loi oblige à inventorier et cartographier les risques naturels dans les PPR (Plans de prévention des risques naturels). Les territoires particulièrement exposés aux inondations, les TRI (territoires à risque important d’inondation), doivent fournir une carte proposant un zonage du territoire en fonction de l’intensité du risque et des enjeux humains qu’il menace.

  • Gds fleuves fr: Seine (gentilé : séquanien), Loire (ligérien), Somme (samarin), Garonne (garonnais), Meuse (mosan), Rhône (rhodanien), Rhin (rhénan), Maroni.
  • Comment commenter un réseau hydrographique ? Décrire :
  • Son organisation : sa densité, sa hiérarchisation, sa nature pérenne / intermittente
  • Son sens d’écoulement, son cours, ses lits majeurs et mineurs
  • L’ampleur du risque d’inondation et les vulnérabilités humaines

 Chapitre 2 : Décrire et analyser les formations végétales, les paysages agraires et les activités agricoles

Distinguer espace agricole / agraire / rural. Un espace agricole est un espace non urbanisé qui peut être dédié à l’agriculture (donc agricole), mais aussi à d’autres activités : tourisme, conservation de la biodiversité, industrie, logistique… Le secteur agricole recouvre : les grandes cultures (céréales, oléagineux, plantes fourragères…), élevage, cultures maraîchères et fruitières, viticulture, sylviculture… Secteur agricole en France : 3 % de la pop active et environ 3 % du PIB (en y intégrant l’industrie agro-alimentaire). Mais ces activités continuent de marquer en profondeur les espaces ruraux.

I. FORETS ET FORMATIONS VEGETALES SPECIFIQUES

Massifs forestiers en France : 28 % du territoire (16 millions d’ha) → France = pays le plus boisé d’Europe. Mais répartition inégale : nbses dans le sud-ouest (forêt des Landes), ds les massifs de montagne (20 % des surfaces boisées de métropole se trouvent dans le Massif central) et en Guyane. Leur surface a doublé depuis 1850 : reboisement spontané + reboisement organisé.

  1. Statuts, essences et fonctions des forêts françaises

. Repérer les pples essences

La plupart des forêts de plaine = forêts de feuillus (= essences à feuilles caduques). En montant en altitude, davantage de forêts dites « mixtes » (= conifères sempervirents + feuillus). Les ripisylves (= formations boisées présentes sur les rives des cours d’eau) généralement constituées d’essences aimant l’eau comme les peupliers. Les forêts méditerranéennes poussant sur les sols schisteux ou granitiques constituées de châtaigniers. Les grandes chênaies repérables à leur toponymie.

. Les statuts des forêts françaises

Diff statuts selon leur propriétaire :

  • Certaines appartiennent à des collectivités locales (forêts communales et départementales)
  • Les forêts domaniales appartiennent à l’État et sont gérées par l’ONF (Office nationale des Forêts). Svt héritées des réserves de chasse royales (ex : forêt de St-Germain-en-Laye et de Compiègne dans le Bassin parisien)
  • Les 3/4 des forêts de métropoles st privées : à vocation récréative (Sologne) ou productive (Landes)

. Les fonctions des forêts

  • Fnt productive ancienne : bûcheronnage, charbonnerie. D’où l’installation historique de certaines activités au sein de massifs forestiers. Ex : verrerie dans les Vosges. La filière bois (= toutes les activités de transformation du bois) est en déclin face à la concurrence et aux importations. Parallèlement, de nbses communes forestières, ds les Vosges et ds le Jura, accordent à leurs habitants la possibilité de prélever ds la forêt communale le bois nécessaire au chauffage domestique = affouage. Sur carte : la fnt productives d’une forêt apparaît ac des laies forestières et de petites structures ds / aux abords de la forêt : scieries, papeteries, entrepôts, parcs à grumes. Les forêts st exposées aux risques. Ex : tempête de 1999, incendies (en part ds les Landes et forêts méditerranéennes).
  • Mais la forêt est aussi un outil de lutte contre les risques = forêts de protection. Les ripisylves stabilisent les berges et limitent les crues. Le boisement permet aussi de fixer les dunes. Dep la fin du XIXème s, les lois RTM (Restauration des terrains de montagne) encouragent au reboisement des versants pr limiter l’érosion et le ruissellement, et donc réduire les inondations ds les Cévennes, les Alpes du sud ou le Limousin.
  • Fnt patrimoniale et récréative. Concerne les forêts proches des pôles urbains, fortement aménagées (itinéraires balisés, parkings, équipements de loisirs). Ex : forêt de Fontainebleau. Fnt cynégétique : pratique de la chasse. Pratique de la chasse à cours apparaît ac des laies forestières en octogonets.

Diversification des usages de la forêts → poss conflits d’acteurs. Ex : ds la forêt guyanaise, ce qui a longuement retardé la formation du parc national.

  • Pples forêts en Fr: en métropole : S-O (Landes = + gd massif forestier d’un seul tenant), Massif central, S-E (ds les Préalpes), en Corse (46 % de l’île), au S du bassin parisien (Sologne, Morvan), ds le N-E (Vosges, Jura). En Outre-mer : Guyane (le massif forestier domanial = 95 % du DROM), la Réunion (parc national de la Réunion).
  • Comment commenter les bois de forêts ?
  • Son emprise générale: taille, fréquence
  • Décrire les essences
  • Statut de la forêt
  • Les fnts et les usages de la forêt : type de localisation et d’environnement naturel, configuration des laies forestières, aménagements de loisir, présence de bâtiments de production…
  • Les dynamiques des espaces forestiers : mitage de la forêt jqu’à son recul, stabilité des surfaces boisées, extension (dynamique de reconquête)
  1. Formations végétales spécifiques

Autres formations végétales ds des milieux aux fortes contraintes pédologiques, climatiques ou topographiques. Les espaces amphibies (= recouverts ± abondamment et fréquemment par l’eau) → plantes hydrophiles ou hygrophytes. Qd l’eau est salée, plantes hygrophytes mais aussi halophiles ou halophytes. Herbus ou schorre = végétation rase supportant d’être régulièrement recouverte par la mérée, c ds la Baie du Mt-St-Michel ou en Camargue. Climat méditerranéen → contraintes spécifiques : sécheresse estivale, forts abats d’eau aux intersaisons, vents violents… Forêts méditerranéennes constituées d’essences adaptées à la sécheresse. Distinction des formations végétales selon leur sol :

  • Garrigue : formation basse et plutôt ouverte, qui se dvlpe sur les sols calcaires c ds les Préalpes du S / ds la plaine du Languedoc
  • Maquis : formation + haute et + fermée, qui grandit sur terrain granitique et schisteux c ds les Cévennes / en Corse

En Guyane et ds les îles, formations végétales spécifiques. Forêts tropicales et équatoriales caractérisées par diff strates végétales, allant des essences de lumières aux espaces ombrophiles. Mangrove (= forêt littorale noyée à chaque marée composée de palétuviers) = une spécificité ultramarine. Joue rôle de « pouponnière » pr jeunes poissons et de protection des côtes contre le risque cyclonique. Mais recul face à l’urbanisation et la mise en tourisme des littoraux.

  1. L’étagement de la végétation en montagnes

Altitude + exposition → différenciation des formations végétales. Diminution de 0,6° C ts les 100 m d’altitude + augmentation des précipitations jqu’à mi-sommet puis diminution. L’exposition atténue / accroît le refroidissement lié à l’altitude. Versant exposé au N : ubac (ds les Alpes) / ombrée (ds les Pyrénées). Versant exposé au S : adret (ds les Alpes) / soulane (ds les Pyrénées). Contraintes → étagement de la végétation, mais les essences et les paliers varient selon les massifs. Ds la montagne métropolitaine, svt :

  • Etage collinéen = étage des vallées où habitat permanent ; végétation variées de conifères et de feuillus
  • Etage montagnard = étage de la forêt où feuillus et conifères, mais ds partie supérieure : seulement conifères
  • Etage subalpin = étage de transition entre forêts et pelouses
  • Etage alpin = étage des pelouses, des alpages ; pelouses de graminées qui peuvent servir de pâturage aux bêtes l’été
  • Etage nival = étage de la haute et très haute montagne (2500-3000 m) où neiges éternelles; domaines des lichens, des rocs et des glaces

2. LES PAYSAGES AGRAIRES

Paysages agraires (= paysages qui st la traduction visible de l’activité agricole). Sur carte : peuplement, présence / absence de haies, types de cultures. Paysages les + fréquents en Fr métropolitaine : bocage et openfield.

1.Les paysages de bocage et d’openfield

٠ Les paysages de bocage

Fréquents dans le quart N-O. Paysage de bocage : paysage dt les parcelles st entourées par des haies, des murets de pierres sèches, des rangées d’arbres ou même des canaux. Les haies vives (arbres et arbustes) = clôture la + fréquente. Haies limitent l’érosion + fonctionnent c un régulateur hydrique. Deux types de bocage :

  • Le bocage organique: parcellaire très irrégulier dessinant des mailles petites. Il s’agit généralement d’un bocage ancien n’ayant pas l’objet d’un remembrement
  • Le bocage mimétique: + récent, aux parcelles géométriques, régulières et vastes

Passage du bocage organique au bocage mimétique lors de la période de débocagisation des 1950s-1970s (regrouper les parcelles pr les agrandir). Les bocages mimétiques peuvent aussi correspondre à un défrichement tardif des terres incultes. Le bocage s’accompagne fréquemment d’une dispersion de l’habitat.

٠ Les paysages d’openfield

2ème paysage le + fréquent en Fr : l’openfield (= paysage de champs ouverts, sans clôture).

  • Openfield en lame: qd les parcelles st allongées et disposées régulièrement
  • Openfield en damier: qd les parcelles st + trapues et massives
  • Openfield en mosaïques: qd elles ont une disposition et des formes irrégulières

L’openfield s’accompagne fréquemment d’un habitat groupé. Les villages peuvent prendre différentes formes :

  • Les villages-rues: le long d’une route pple
  • Les villages nucléaires / villages-tas: groupés autour de l’église
  • Les villages en étoile: le long de plusieurs routes ; le centre correspond à un carrefour

De nbses intermédiaires entre bocage et openfield. À l’échelle des terres d’un village (son finage), on peut identifier des terroirs bocagers et des terroirs d’openfield. Ces situations peuvent être anciennes. Ex : méjous bretons.

2.Des paysages en profonde transformation

Situations intermédiaires = conséquences des évolutions connues par les paysages agraires sous l’effet de la modernisation agricole. Dep 1950s, une gde partie des exploitations a été remembrée. Remembrement : réorganisation foncière permettant de regrouper les parcelles d’un même exploitant, autrefois discontinues et morcelées, en une parcelle + vaste d’un seul tenant. Le remembrement permet mécanisation + motorisation de l’activité agricole, ce qui augmente productivité. Opérations précoces et de gde ampleur ds le Bassin parisien, puis diffusion. Dep 1990s, une exploitation ag / 2 a disparu à concentration de la propriété foncière + augmentation de la taille des exploitations (dt la ½ dépasse les 100 ha). Ex : en Bretagne, les ¾ des haies arrachées. Intensification de l’agriculture fr, identifiable à :

  • Irrigation dvlpée grâce à la construction de gds aménagements hydrauliques. Ex : le Canal de Provence.
  • Présence de vastes bâtiments c les serres
  • Présence d’élevage hors-sol

L’ag est de + en + intégrée ds des filières d’activités comprenant : le conditionnement, une 1ère ou une 2ème transformation des prod par l’industrie agro-alimentaire, leur commercialisation. Sur carte : une filière est visible par la présence de MIN (marchés d’intérêt national) et la mention d’abattoirs, de cartonneries ou d’usines d’embouteillage. Connexion des régions d’ag intensive aux gds axes / aux gdes interfaces primordiale. Ex : port maritime de Rouen = 1er port européen pr les céréales et ppl débouché de la céréaliculture pratiquée ds le Bassin parisien. Etat et collectivités locales = acteurs importants des év de l’ag. Mais aussi, rôle majeur de la PAC (Politique agricole commune) mise en œuvre par l’UE en 1962 à a encouragé le productivisme (= recherche de la quantité svt au détriment de la qualité) à l’aide de subventions massives. Augmentation rapide des rendements à situations de surproduction à dep 2003, la PAC a subi une série de réformes, afin d’encourager les pratiques conformes au DD.

3.Les paysages régionaux spécifiques

٠ Les paysages agricoles méditerranéens

À l’origine, trois terroirs hérités de l’époque romaine :

  • L’ager: ds la partie la + fertile, où étaient produites les cultures emblématiques de la trilogie méditerranéenne (blé, vigne, olivier)
  • Le saltus: ds la partie la – fertile, laissée en pâture pr animaux
  • La silva: forêt qui occupe la périphérie du territoire villageois

Les paysages agraires méditerranéens peuvent prendre des allures d’openfield (plaine du Languedoc) ou de bocage. Parcelles fréquemment encloses par des murets de pierres sèches. En contexte montagnard, murets construits parallèlement à la pente pr dégager des espaces cultivables = terrasses de cultures. Habitat fréquemment groupé ds des villages perchés. La huerta = cas particulier au sein des paysages méditerranéens. Huerta : espace de polyculture méditerranéenne orienté vers le maraîchage et l’horticulture mis en place en Fr au XIXème s. Paysage de la huerta à d’allure bocagère. Huerta également caractérisée par une très ancienne maîtrise de l’eau (drainage + irrigation).

٠ Les paysages viticoles

Paysages de vignobles très fréquents en Fr : 77 départements sur 100 produisent du vin. Mais paysages très variés.

  • Vignobles de coteaux / sous côte: localisés le long d’un talus. Ex : Côte d’Or en Bourgogne
  • Vignobles de plaine: constituent des mers de vignes. Ex : ds le Bordelais. Habitat presque systématiquement groupé.

Dimension esthétique des paysages de vignobles : paysages pittoresques = atout patrimonial mobilisé pour la mise en tourisme ac des routes du vin qui articulent tourisme de nature et œnotourisme.

                ٠ Les paysages agricoles ultramarins

Ds DROM, caractéristiques climatiques tropicales. Héritage colonial à économie de plantation intensive, spécialisée et orientée vers les exportations et qui a connu diff cycles : café et cacao > canne à sucre et vanille > bananes à à l’origine de paysages spécifiques. Au centre de vastes exploitations (appelées habitations) ou en position littorale, la maison des maîtres et les bâtiments d’exploitation et de transformation. Les logements des esclaves, puis des ouvriers agricoles (appelés quartiers) en marge du domaine. Autre paysage spécifique des espaces ruraux antillais : la campagne habitée (= paysage rural à l’habitat dispersé mais relativement dense). Né de la conquête des terrains agricoles par la pop d’esclaves libérée en 1848 à distribution de lopins de terre à divisés en une infinité de parcelles au fil des successions. Sur ces parcelles, des jardins créoles organisés en 3 parties :

  • Le jardin de case: autour de la maison où l’on cultive les plantes médicinales
  • Le jardin de représentation: dvt la maison où plantes d’ornement
  • Le jardin vivrier: derrière la maison où plantes alimentaires

 

III. LES GDS SYST AG : REPERER LES ACT AG

1.Les gdes cultures

Gdes cultures : cultures de pleins champs cultivées de manière intensive en openfield.

  • Pr l’essentiel céréalières (+ de la ½ des terres cultivées). Sur carte: présence de silos (pr leur stockage) ou de minoteries (où la farine est fabriquée).
  • Aussi les cultures industrielles. Ex : tabac ds la plaine d’Alsace, betterave à sucre en Picardie et en Champagne. Sur carte: sucreries ou distilleries
  • Aussi prod de plantes oléagineuses destinées à être transformées pr produire l’huile : colza, tournesol, soja

Gdes cultures à rendements élevés grâce à : parcelles de gdes tailles, forte motorisation, moyens modernes d’irrigation, utilisation massive d’intrants. Tournées vers l’exportation et intégrées aux flux mondiaux agricoles. Main d’œuvre peu nbse, donc faibles densités de pop.

  • Régions de gdes cultures en Fr: ds les gdes plaines et plateaux métropolitains :
  • Bassin parisien (Beauce, Brie, Champagne, Vexin français, Berry) à blé
  • Nord et Picardie (Thiérache, Hainaut, Artois, Flandres) à blé, colza, betteraves à sucre
  • Plaine d’Alsace et de Lorraine (Woëvre, plateaux lorrains, plaine d’Alsace) à blé, maïs, colza
  • Aquitaine (vallée de Garonne, plaines d’Aquitaine) à maïs, autres céréales, plantes fourragères.
  • Comment commenter les régions de gdes cultures ?
  • Types de culture pratiquée
  • Marques de l’intensifications: remembrement en très gdes parcelles, irrigation
  • Structures de stockage (silos, entrepôts) et de transformation des produits agricoles
  • Liens aux marchés: situation sur ou à proximité d’un axe ou d’un carrefour majeur, présence d’un MIN…
  1. L’élevage

L’élevage regroupe différents cheptels. Elevage hors-sol à élevage avicole ou porcin. Elevage bovin = + gd cheptel fr. + d’1/3 des vaches à viande élevé ds le centre de la Fr, + d’1/3 des vaches à lait élevé ds l’O de la Fr. Pr l’élevage des vaches à viande : distinction pays naisseurs (Morvan, Charolais, montagne limousine) / pays d’embouche (pays d’Auge, bas Limousin, Normandie). Mais cette distinction a tendance à s’effacer ac l’intensification de la prod. Intensification encore + nette pour l’élevage laitier. Elevage industriel et intégré. Elevage ovin (svt associé à élevage caprin) + svt pratiqué de manière extensive sur des terres pauvres : plateau des Causses, plaine de la Crau, montagne corse, pré-salé du Cotentin ou du N. Elevage porcin surtt pratiqué ds le S-O (70% de la prod nationale) et est à 90% le fait d’un élevage intensif hors sol. Pr traitement des lisiers et autres rejets à gdes exploitations équipées de leur propre station d’épuration. Aviculture ds l’O. 80% de la prod est intensive.

  • Régions d’élevage en Fr :
  • Elevage bovin : Normandie, Bretagne (élevage intensif dominé par prod de lait) / Jura, Massif central (élevage extensif dominé par prod de viande)
  • Elevage ovin et caprin : Massif central, régions méridionales fr de la Nvlle-Aquitaine aux Alpes du S dt Corse
  • Elevage porcin : Bretagne et Pays de la Loire ; Hauts-de-Fr
  • Aviculture : Bretagne (1ère région de prod de poulets, poules pondeuses et dindes), Nvelle-Aquitaine (1ère région de prod de canard à gaver)
  • Ds DROM : l’élevage est une activité agricole aux prod limitées mais diversifiées. Mais enjeu important car importations coûtent cher.
  • Comment commenter les régions d’élevages ?
  • Marques d’élevages
  • Filière de production
  • Lien aux marchés
  • Conséquences environnementales du modèle ou conflits d’usage
  • Mutations majeures de ces espaces dep 1950s
  1. Les vignobles fr

2nde ½ du XXème s : vignes fr dévastées par le phylloxera à fort recul des surfaces cultivées. Mais viticulture = activité importante. Vignobles fr = 774 000 ha (- de 2 % de la superficie nationale), soit la 2ème superficie au monde ap l’Esp ; 84 000 viticulteurs ; + de 50 millions d’hectolitres produits / an, soit 17% du vin mondial. 3ème secteur économique exportateur national et 1er secteur exportateur agroalimentaire. Filière vin : 250 000 emplois directs et indirects.

٠ Repérer les facteurs de localisation des vignobles

Facteurs de localisation d’ordre naturel, historique et logistique et st à l’origine du terroir viticole. Les facteurs pédologiques et climatiques :

  • La vigne nécessite une certaine chaleur estivale. Au-dessous de l’isotherme de 18° C de juillet, été trop frais. Exposition au S à davantage de chaleur.
  • La vigne craint l’humidité. Sols mal drainés peu propices. Perméabilité des sols sableux ou calcaires + pente à favorisent l’écoulement de l’eau à permettent un bon drainage.

La nature des sols détermine les cépages cultivés. Ex : pinot noir sur les coteaux calcaires de Bourgogne.

  • La vigne craint les vents violents et les orages à svt en position d’abri: abri climatique / abri topographique.
  • La vigne craint le gel à vignobles septentrionaux systématiquement orientés à l’est afin de limiter les gelées matinales.

 Facteurs historiques varient d’une région à une autre. Ex : 1) Rôle du passage de la papauté en Avignon au XIVème s qui a entraîné un saut qualitatif du vignoble de la vallée du Rhône en gén, et de celui de Châteauneuf-du-Pape en particulier. 2) La Guyenne (capitale : Bordeaux) a longtps appartenu aux Anglais à exportations précoces des Cognacs et des vins bordelais. 3) Période d’itinérance de la cour au XVIème et XVIIème s à valorisation des vignobles ligériens.

Pt de vue logistique : les vignobles st le + svt situés à proximité d’axes majeurs. Port de Bordeaux = rôle historique ds l’exportation du vin.

٠ Des vignobles à l’origine de différents systèmes économiques

3 ppx systèmes économiques +/- intégrés en France :

  • Le système du vignoble de château: forte intégration verticale. Ex : vignoble bordelais
  • Le système du vignoble de terroir: intégration verticale variable. Le raisin est produit par le viticulteur, mais la mise en bouteille et la commercialisation se ft soit au domaine, soit au sin d’une coopérative. La coopération viticole représente 41% des vins. Ex : Châteauneuf-du-Pape, le Beaujolais.
  • Le système du vignoble de cépage: système dominé par la production en coopératives. Les vins qui portent un nom de cépage sont les rares vins fr produits à partir d’un seul cépage (vins monocépages), contrairement aux vins d’assemblage. Deux cas en Fr : les vins d’Alsace et une partie des vins du Jura.

D’autres systèmes, mais + ponctuels et caractérisés par une intégration verticale faible ou inexistante. Ex : modèle économique du vignoble de Champagne. La production de vin sépare :

  • Les viticulteurs ruraux qui vendent leur production à l’état de vin tranquille (= ils vendent le vin issu des vendanges mises à fermentées) > vins tranquilles achetés par les maîtres de chai urbains qui élaborent le Champagne ds les caves de Reims ou Epernay > ils assemblent diff vins, issus de diff domaines, diff cépages, diff années pr arriver à un goût qui sera la signature des diff saisons.
  • Les vignobles à eau-de-vie, en part le Cognac à même processus.

٠ Des vignobles qui évoluent

Le vignoble languedocien, ancien vignoble de masse en monoculture à auj : profonde restructuration. Concurrence des vins du Nv Monde à dep 1970s, fort recul des surfaces + év vers la qualité. Certaines aires d’appellation s’étendent, c celle du Champagne à nv dynamisme ds de petits vignobles : le Jura ou en Savoie. Maintien des gds vignobles, m face à l’étalement urbain qui mite les vignobles périurbains, mais bénéficient de + en + d’investissements ét (Bordelais). Activités induites : industrie (tonnellerie, chaudronnerie, verre, bouchons, imprimeries…) et tourisme.

  • Ppx vignobles en Fr:
  • Gds vignobles : vignoble bordelais, bourguignon, ligérien, vignobles du S-O, vignoble rhodanien, alsacien, champenois
  • Vignoble de taille / de renommée + modestes : vignoble corse, jurassien, de Savoie, vignobles provençaux, vignoble charentais, à eau-de-vie du Cognaçais
  • Cmt commenter un espace viticole ?
  • Situer le vignoble au sein de la géo viticole
  • Facteurs de localisation: naturels, historiques, logistiques
  • Type de vignoble: qualité, système économique, évolution (figé, en recul, en reconversion)
  • Organisation de l’espace viticole et système de production: taille des parcelles, situation des villages, présence de bâtiments de production, de coopératives viticoles, de châteaux
  • Valorisation du vignobleà ex : « route des vins »
  • Eventuels conflits d’usage à ex : viticulture / mitage urbain ou touristique
  1. Les cultures délicates

Cultures délicates : cultures fruitières et maraîchères de plein champ ou sous serre, mais aussi les cultures horticoles. Horticulture dédiée à la parfumerie de luxe de la région de Grasse à sur carte : distilleries. Cultures de plantes à parfum et aromatiques sur l’île de la Réunion, à Mayotte et ds les Antilles : vanille, vétiver, girofle, ylang-ylang. Cultures délicates ds des espaces agricoles très intensifs. Leur dvlpt est svt à mettre en relation ac une situation d’ouverture et une bonne desserte : par ex, maraîchage s’est dvlpé ds le Comtat du Venaissin ac arrivée du chemin de fer. Ces espaces agricoles à densités rurales relativement élevées car main d’œuvre importante (surtt pr cueillette). D’où forte concurrence de Esp, It, Maroc, où la main-d’œuvre et les terres st – coûteuses. En Fr, ces espaces soumis à de fortes pressions périurbaines. Ex : ds le Comtat Venaissin et sur les hauteurs de Grasse.

  • Cultures délicates en Fr : en métropole et ds les DROM, mais très localisées : Comtat-Venaissin (salades, artichauds, tomates, tomates…), vallée du Rhône (pêche, noix, lavande…), Préalpes de Grasse (rose, jasmin…), val de Durance (pommes), plaine du Roussillon (abricots, cerises), « ceinture dorée » de la Bretagne (chou-fleur, artichaud, pommes de terre). Spécialisation à très gde échelle : prod labellisées AOC (oignon des Cévennes). En Outre-mer : plantes tropicales (canne à sucre, bananes, géranium, vanille…).
  1. LES ENJEUX DE LA DURABILITE

Espaces ruraux confrontés à de nvx enjeux de durabilité environnementale, sociale et économique.

  1. Des enjeux socio-économiques

Pop agricole décroissante et vieillissante : âge moy des chefs d’exploitation en 2015 = 48.9 ans. Ils ont de + en + de mal à trouver des repreneurs. Revenus de la majorité des agriculteurs fr étroitement liés aux aides et subventions de la PAC, qui ne compensent plus la baisse des cours. Concurrence internationale aussi un facteur de fragilisation. Déprise de certains espaces ruraux sur carte : la densité y est significativement – élevée que la moyenne fr, présence de bâtiments en ruines, champs à l’abandon. En réaction à déprise : généralisation de la pluriactivité. Ex : emploi pr le conjoint ds les services (adm locale, services à la pers, comm) ds la ville voisine, ou accueil touristique (chambres d’hôtes, camping à la ferme).

  • Cmt calculer une densité de pop ? Diviser le nb d’hab par la surface concernée. La valeur obtenue doit être contextualisée : comparée à la densité moy nationale (115 hab / km2) et à des densités moy significatives c celles des espaces urbains (840 hab / km2), des espaces à dominantes urbaines (225 hab / km2), des espaces périurbains (74 hab / km2), des espaces ruraux (35 hab / km2) et des espaces ruraux de faible densité (- de 30 hab / km2).

Les espaces ruraux st de – en – agricoles et st redéfinis ds le cadre d’un territoire fr très largement urbains et polarisé par les villes. La profonde recomposition des rapports villes-campagnes se traduit par une certaine diversification. Classer les espaces ruraux, mais ne pas tomber ds les clichés. Les situations st localement contrastées : la présence de petites villes c St-Flour en Auvergne =  rôle majeur ds l’organisation de l’espace, installation de retraités fr / ang en Normandie ou ds le Périgord, dvlpt d’activités touristiques c ds la Drôme à compensent en partie ce déclin. Le sud du Massif central et les Pyrénées regagnent des hab, contrairement aux Ardennes. Certains espaces st victimes d’un effet-tunnel.

 

Tab des diff types d’espaces ruraux :

Type d’espace ruralSituationDensitéFonctions et activitésThématiques à étudier
Rural périurbain sous influence urbaineØ  À proximité immédiate de villes gde et moy.

Ø  Bien desservis, à proximité d’axes et d’échangeurs autoroutiers ou de gares

Supérieure à 50-80 hab / km2Ø  Fnts résidentielles et présentielles (services)

Ø  Activités relevant du desserrement urbain c les zones d’activités, les technopôles, les centres commerciaux

Ø  Facteurs de la périurbanisation résidentielle et fonctionnelle

Ø  Avancée du front de périurbanisation

Ø  Conflits d’usage

Rural agricole, industriel ou touristiqueDs la zone d’influence des métropolesEntre 35 et 50 hab / km2Relativement spécialisées : dans l’agriculture, les activités industrielles, ou touristiquesØ  Organisation du peuplement

Ø  Maintien d’une relative dynamique

Rural de faible densité en criseØ  Eloignement des gds axes et pôles urbains, enclavement, parfois distance-temps importants

Ø  Svt situés en périphérie des départements

Ø  Parfois traversés par des axes mais ac un effet-tunnel

Moins de 30 hab / km2Ø  Rareté des services commerciaux et médicaux

Ø  Maintien relatif des services publics

Ø  Déprise agricole

Ø  Prfois dvlpt des fonctions touristiques

Ø  Fragilité

Ø  Recul ou déclin des activités et surtout des services

 

2.Des enjeux environnementaux

Pratique de l’agriculture productiviste à importants pbs environnementaux.

  • Débocagisation > augmentation des inondations et des sécheresses car les haies vives jouaient un rôle de régulateur hydrique. Aussi une augmentation du nb de nuisibles (insectes + rongeurs) auparavant mangés par les oiseaux qui nichaient ds les haies. Débocagisation a : bouleversé les écosystèmes + augmenté l’érosion + détruit des formes paysagères traditionnelles. Localement : rembocagement.
  • Utilisation massive d’intrants, à l’origine des 2/3 de la pollution des eaux en Fr. Ex : cours d’eau bretons. Pesticides aussi à l’origine d’un fort recul de la pop d’abeilles (rôle fondateur ds la pollinisation, donc ds reproduction des végétaux). Intensification de la prod de bananes aux Antilles à utilisation massive du chlordécone entre 1972 et 1993 contre le charançon du bananier, alors m que l’OMS l’avait qualifié de « cancérigène poss pr l’ho et perturbateur endocrinien » à pression des exploitants à Fr maintient son utilisation à contamination de nbx sols et aquifères. D’ap l’INRA : 1ère vague de dépollution pas avant 2100 par lessivage naturel.
  • Irrigation à question de l’utilisation de l’eau parfois conflictuelle (été / période de sécheresse). Milieux fragiles fortement exposés. Ex : écosystèmes ultramarins, milieux humides c le marais poitevin.

FOCUS : le « modèle agricole breton »

Ag intensive : productivité décuplée dep 1950s (passage à une ag spécialisée ds l’élevage hors-sol avicole, porcin et bovin, et ds le maraîchage). Ces spectaculaires progrès de rentabilité opérés ds 1970s grâce à mécanisation + utilisation massive de produits phytosanitaires. Aussi le résultat d’une intégration aux filières agro-alimentaires contrôlées par de gds gpes mondiaux (ex : gpe Doux, 1er producteur européen de volailles). Ce modèle intensif et productiviste à dérives sociales et environnementales. Usage excessif d’engrais + épandage de lisier à saturation des sols en nitrates qui contaminent les nappes phréatiques lorsqu’il pleut à écoulement des eaux polluées ds la mer à prolifération des algues vertes = nuisance pr les touristes + prod de gaz mortels à haute dose. Or, la situation évolue peu, malgré la condamnation de la Fr par la Cour européenne de justice en 2013 et en 2014 pr non respect des normes environnementales communautaires. Aussi limites sociales : graves difficultés économiques pr les agriculteurs. Cas des éleveurs qui se sont endettés ds 1970s-80s pr moderniser, intensifier et robotiser leurs exploitations. Auj, confrontés à un contxt de forte concurrence : négociations difficiles ac les gdes centrales d’achat + prix bas des porcs allemands et danois. Manifestations régulières. Remise en cause du modèle breton le reconfigure progressivement. Ex : label du veau bretanin, dvlpt de l’ag bio à mais ce nv modèle encore marginal.

3.Quelles réponses aux défis des espaces agricoles et ruraux ?

Des exploitations se convertissent à l’agriculture biologique (ni engrais ni pesticides), qui bénéficie depuis 2012 d’un label officiel et concerne 12 000 exploitations, soit 2 % de la SAU. D’autres à pratiques intermédiaires, c l’agriculture raisonnée qui limite l’utilisation d’intrants au minimum. Ex de labels de valorisation : AOC, AOP, Label (dep 1960s pr produits de qualité supérieure, ex : bœuf fermier de l’Aubrac). Aussi de nvlles formes de commercialisation pr rémunérer les agriculteurs + répondre aux nvlles préoccupations des consommateurs : circuits courts qui se traduisent par la vente directe. AMAP (associations pr le maintien de l’ag paysanne) : elles associent les exploitants à des gpes de consommateurs qui participent à la vie de l’exploitation (choix des cultures, aide à la vente, abonnements pr sécuriser les revenus des paysans). Aussi ponctuellement, politiques de valorisation de l’innovation que st les pôles de compétitivité à élaboration de filières + durables. Ex : pôle « Céréales Vallée » en Auvergne.

FOCUS : qu’est-ce qu’un terroir ?

Terroir : combinaison de facteurs historiques, environnementaux et culturels. Notion qui souligne l’enracinement d’une prod ds une aire déterminée. Les « climats de Bourgogne » inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2015. Différenciation des terroirs à des échelles régionales / locales / finage. Notion de terroir institutionnalisée sous nom d’appellation d’origine contrôlée (AOC). 1ère appellation : le roquefort (1926). Pr les AOC à cahier des charges tenus par les agriculteurs et contrôlé par l’Institut national des appellations d’origine (INAO). Ces critères peuvent être contestés :

  • La firme Lactalis est parvenue à imposer la pasteurisation du lait servant à la fabrication du camembert traditionnellement élaboré à partir de lait cru.
  • Aire d’appellation du Champagne en cours d’extension.

Fr = pionnière ds déf des appellations à a inspiré une réglementation de l’UE. La + prestigieuse (équivalente des AOC) : AOP (appellation d’origine contrôlée). Aussi un label d’indication géographique protégée (IGP) – moins contraignant. Appellations à pr maintien de savoir-faire locaux + entretien des paysages, mais pas d’opposition à la modernité. « Terroir » svt utilisé c outil de promotion des produits.

Les espaces ruraux à différents dispositifs d’aménagements.

  • Délimitation des territoires de protection de la nature. PNR (parcs naturels régionaux) (51 en 2016) créés ds 1970s. But : concilier les 3 pôles du DD. « PNR » aussi une marque. PNN (parcs naturels nationaux) (10 en 2016) créés fin 1950s pr préserver des milieux naturels d’exception. Chaque PNN divis » en 2 zones : un cœur de parc où présence hum limitée activités strictement réglementée / une aire optimale d’adhésion. Sur carte : limites du parc = trait vert épais continu / discontinu.
  • Pôles d’excellence rurale (PER) = équivalent rural de la po des pôles de compétitivité, qui soutiennent 300 territoires ruraux innovants. Ex : PER « E-Corrèze » pr dvlper éco numérique en milieu rural, « Ecopôle du Bois » en Côte d’or.

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