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Sciences, techniques, pouvoirs et sociétés (1500-1789)

Introduction

Définitions

  • Technique : « action efficace où se conjuguent les compétences acquises et la connaissance des normes objectives qui règlent la production ». L’histoire des techniques doit être appréhendée « par les apports des transformations et des évolutions techniques de la période moderne à la civilisation contemporaine et par leur place dans les mouvements de fond qui traversent la modernité.
  • Sciences : l’usage du pluriel se justifie par l’hétérogénéité, l’étendue des disciplines évoluant différemment, par la multiplicité des méthodes de construction des savoirs scientifiques et la diversité des doctrines. Dès lors, les sciences s’entendent comme les études du monde naturel.
    Sciences, techniques et arts : les arts regroupent sciences, savoirs, savoirs pratiques, savoir-faire. Les sciences et les techniques ne sont pas autonomes dans la période étudiée.

Périodisation
L’étude démarre à la Renaissance. Plusieurs découpages chronologiques sont proposés
Découpage en deux temps :
– La Renaissance des sciences, assimilée à un « automne du Moyen Âge », du fait des éléments de continuité, notamment dans le domaine technique.
– Le XVIIe siècle, cœur de la révolution scientifique.
Césure pertinente également selon les grands mouvements culturels de la période : Renaissance, âge classique, Lumières.
Césure placée vers 1660, permettant de distinguer la « première modernité », lors de laquelle s’émancipe progressivement l’Etat des formes médiévales et la « seconde modernité », temps d’affirmation de l’absolutisme en France et de la monarchie parlementaire en Angleterre. La pertinence de ce découpage réside dans l’apparition simultanée des nouvelles formes de sociabilité savante et dans l’adoption des théories mécanistes et héliocentriques.

Cadre géographique
Le cadre fixé se concentre sur le « cœur » de la révolution scientifique : France, Angleterre, péninsule italienne, Pays-Bas et Provinces-Unies sans toutefois occulter d’autres espaces comme l’Espagne, le Saint-Empire, la Scandinavie.

Histoire de l’histoire des sciences et des techniques
– Une entreprise de légitimation des sciences de la nature
« L’histoire des sciences s’apparente à une entreprise de légitimation par les acteurs aux niveaux idéologiques, disciplinaire, institutionnel et individuel ». A l’exemple de Laurent Lavoisier qui débute son cours par une histoire de la chimie, non pas pour en attester les continuités avec la tradition mais pour montrer les ruptures que ses recherches et découvertes ont provoqué.
L’historiographie des sciences et des techniques s’appuie sur le positionnement doctrinal (empirisme, culturalisme…
– Opposition entre les traditions positiviste et marxiste
Premier clivage idéologique au 19e siècle. Pour le positivisme, la science est un moteur, ce que réfute Karl Marx qui la considère comme une source d’inertie. Idéologie aux mains de la classe dominante.
Au 20e siècle l’apport des courants de philosophie des sciences reconfigure ce premier clivage. Pour l’un de ces courants, l’histoire des sciences et des techniques « est une accumulation chronologique de découvertes et d’inventions ». La deuxième approche est plus réductionniste et normative des sciences, puisqu’elle cherche « à réduire la philosophie à un ensemble de logiques d’énoncés unitaires, dont chacun pourrait être vérifié de manière empirique ». Ce dernier courant influence l’historiographie internationale par leur « force institutionnelle en Angleterre et aux Etats-Unis.
– Histoire internaliste et histoire sociale : le cas de la France entre les années 1930 et les années 1970
Dans les années 1930, l’histoire conceptuelle des sciences est dominante. Elle montre que la « révolution scientifique » relève de la découverte par Galilée de la structure mathématique de l’univers.
L’histoire internaliste des sciences est une histoire des sciences intégrée dans une « dynamique rationnelle, interne et spécifique aux sciences. » Mais trop conceptuelle.
L’apport des Historiens des Annales : Lucien Febvre et Marc Bloch se penchent de leurs côtés sur l’histoire des techniques qui nécessitent selon le premier trois niveaux de récit : établir les liens entre ouvriers et machines pour créer l’histoire technique des techniques, interroger les relations entre savoirs et savoir-faire, relier la technique aux autres activités humaines.

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Adhérer aux Clionautes pour accéder aux ressources disponibles dans l'espace réservé ne se limite pas à un simple réflexe consumériste.

La modestie de la cotisation demandée ne saurait donc constituer un obstacle pour un soutien à notre démarche.

À propos de l'auteur

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  • Technique : « action efficace où se conjuguent les compétences acquises et la connaissance des normes objectives qui règlent la production ». L’histoire des techniques doit être appréhendée « par les apports des transformations et des évolutions techniques de la période moderne à la civilisation contemporaine et par leur place dans les mouvements de fond qui traversent la modernité.
  • Sciences : l’usage du pluriel se justifie par l’hétérogénéité, l’étendue des disciplines évoluant différemment, par la multiplicité des méthodes de construction des savoirs scientifiques et la diversité des doctrines. Dès lors, les sciences s’entendent comme les études du monde naturel.
    Sciences, techniques et arts : les arts regroupent sciences, savoirs, savoirs pratiques, savoir-faire. Les sciences et les techniques ne sont pas autonomes dans la période étudiée.

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– La Renaissance des sciences, assimilée à un « automne du Moyen Âge », du fait des éléments de continuité, notamment dans le domaine technique.
– Le XVIIe siècle, cœur de la révolution scientifique.
Césure pertinente également selon les grands mouvements culturels de la période : Renaissance, âge classique, Lumières.
Césure placée vers 1660, permettant de distinguer la « première modernité », lors de laquelle s’émancipe progressivement l’Etat des formes médiévales et la « seconde modernité », temps d’affirmation de l’absolutisme en France et de la monarchie parlementaire en Angleterre. La pertinence de ce découpage réside dans l’apparition simultanée des nouvelles formes de sociabilité savante et dans l’adoption des théories mécanistes et héliocentriques.

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Histoire de l’histoire des sciences et des techniques
– Une entreprise de légitimation des sciences de la nature
« L’histoire des sciences s’apparente à une entreprise de légitimation par les acteurs aux niveaux idéologiques, disciplinaire, institutionnel et individuel ». A l’exemple de Laurent Lavoisier qui débute son cours par une histoire de la chimie, non pas pour en attester les continuités avec la tradition mais pour montrer les ruptures que ses recherches et découvertes ont provoqué.
L’historiographie des sciences et des techniques s’appuie sur le positionnement doctrinal (empirisme, culturalisme…
– Opposition entre les traditions positiviste et marxiste
Premier clivage idéologique au 19e siècle. Pour le positivisme, la science est un moteur, ce que réfute Karl Marx qui la considère comme une source d’inertie. Idéologie aux mains de la classe dominante.
Au 20e siècle l’apport des courants de philosophie des sciences reconfigure ce premier clivage. Pour l’un de ces courants, l’histoire des sciences et des techniques « est une accumulation chronologique de découvertes et d’inventions ». La deuxième approche est plus réductionniste et normative des sciences, puisqu’elle cherche « à réduire la philosophie à un ensemble de logiques d’énoncés unitaires, dont chacun pourrait être vérifié de manière empirique ». Ce dernier courant influence l’historiographie internationale par leur « force institutionnelle en Angleterre et aux Etats-Unis.
– Histoire internaliste et histoire sociale : le cas de la France entre les années 1930 et les années 1970
Dans les années 1930, l’histoire conceptuelle des sciences est dominante. Elle montre que la « révolution scientifique » relève de la découverte par Galilée de la structure mathématique de l’univers.
L’histoire internaliste des sciences est une histoire des sciences intégrée dans une « dynamique rationnelle, interne et spécifique aux sciences. » Mais trop conceptuelle.
L’apport des Historiens des Annales : Lucien Febvre et Marc Bloch se penchent de leurs côtés sur l’histoire des techniques qui nécessitent selon le premier trois niveaux de récit : établir les liens entre ouvriers et machines pour créer l’histoire technique des techniques, interroger les relations entre savoirs et savoir-faire, relier la technique aux autres activités humaines.

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  • Technique : « action efficace où se conjuguent les compétences acquises et la connaissance des normes objectives qui règlent la production ». L’histoire des techniques doit être appréhendée « par les apports des transformations et des évolutions techniques de la période moderne à la civilisation contemporaine et par leur place dans les mouvements de fond qui traversent la modernité.
  • Sciences : l’usage du pluriel se justifie par l’hétérogénéité, l’étendue des disciplines évoluant différemment, par la multiplicité des méthodes de construction des savoirs scientifiques et la diversité des doctrines. Dès lors, les sciences s’entendent comme les études du monde naturel.
    Sciences, techniques et arts : les arts regroupent sciences, savoirs, savoirs pratiques, savoir-faire. Les sciences et les techniques ne sont pas autonomes dans la période étudiée.

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– La Renaissance des sciences, assimilée à un « automne du Moyen Âge », du fait des éléments de continuité, notamment dans le domaine technique.
– Le XVIIe siècle, cœur de la révolution scientifique.
Césure pertinente également selon les grands mouvements culturels de la période : Renaissance, âge classique, Lumières.
Césure placée vers 1660, permettant de distinguer la « première modernité », lors de laquelle s’émancipe progressivement l’Etat des formes médiévales et la « seconde modernité », temps d’affirmation de l’absolutisme en France et de la monarchie parlementaire en Angleterre. La pertinence de ce découpage réside dans l’apparition simultanée des nouvelles formes de sociabilité savante et dans l’adoption des théories mécanistes et héliocentriques.

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Histoire de l’histoire des sciences et des techniques
– Une entreprise de légitimation des sciences de la nature
« L’histoire des sciences s’apparente à une entreprise de légitimation par les acteurs aux niveaux idéologiques, disciplinaire, institutionnel et individuel ». A l’exemple de Laurent Lavoisier qui débute son cours par une histoire de la chimie, non pas pour en attester les continuités avec la tradition mais pour montrer les ruptures que ses recherches et découvertes ont provoqué.
L’historiographie des sciences et des techniques s’appuie sur le positionnement doctrinal (empirisme, culturalisme…
– Opposition entre les traditions positiviste et marxiste
Premier clivage idéologique au 19e siècle. Pour le positivisme, la science est un moteur, ce que réfute Karl Marx qui la considère comme une source d’inertie. Idéologie aux mains de la classe dominante.
Au 20e siècle l’apport des courants de philosophie des sciences reconfigure ce premier clivage. Pour l’un de ces courants, l’histoire des sciences et des techniques « est une accumulation chronologique de découvertes et d’inventions ». La deuxième approche est plus réductionniste et normative des sciences, puisqu’elle cherche « à réduire la philosophie à un ensemble de logiques d’énoncés unitaires, dont chacun pourrait être vérifié de manière empirique ». Ce dernier courant influence l’historiographie internationale par leur « force institutionnelle en Angleterre et aux Etats-Unis.
– Histoire internaliste et histoire sociale : le cas de la France entre les années 1930 et les années 1970
Dans les années 1930, l’histoire conceptuelle des sciences est dominante. Elle montre que la « révolution scientifique » relève de la découverte par Galilée de la structure mathématique de l’univers.
L’histoire internaliste des sciences est une histoire des sciences intégrée dans une « dynamique rationnelle, interne et spécifique aux sciences. » Mais trop conceptuelle.
L’apport des Historiens des Annales : Lucien Febvre et Marc Bloch se penchent de leurs côtés sur l’histoire des techniques qui nécessitent selon le premier trois niveaux de récit : établir les liens entre ouvriers et machines pour créer l’histoire technique des techniques, interroger les relations entre savoirs et savoir-faire, relier la technique aux autres activités humaines.

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  • Sciences : l’usage du pluriel se justifie par l’hétérogénéité, l’étendue des disciplines évoluant différemment, par la multiplicité des méthodes de construction des savoirs scientifiques et la diversité des doctrines. Dès lors, les sciences s’entendent comme les études du monde naturel.
    Sciences, techniques et arts : les arts regroupent sciences, savoirs, savoirs pratiques, savoir-faire. Les sciences et les techniques ne sont pas autonomes dans la période étudiée.

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– La Renaissance des sciences, assimilée à un « automne du Moyen Âge », du fait des éléments de continuité, notamment dans le domaine technique.
– Le XVIIe siècle, cœur de la révolution scientifique.
Césure pertinente également selon les grands mouvements culturels de la période : Renaissance, âge classique, Lumières.
Césure placée vers 1660, permettant de distinguer la « première modernité », lors de laquelle s’émancipe progressivement l’Etat des formes médiévales et la « seconde modernité », temps d’affirmation de l’absolutisme en France et de la monarchie parlementaire en Angleterre. La pertinence de ce découpage réside dans l’apparition simultanée des nouvelles formes de sociabilité savante et dans l’adoption des théories mécanistes et héliocentriques.

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– Une entreprise de légitimation des sciences de la nature
« L’histoire des sciences s’apparente à une entreprise de légitimation par les acteurs aux niveaux idéologiques, disciplinaire, institutionnel et individuel ». A l’exemple de Laurent Lavoisier qui débute son cours par une histoire de la chimie, non pas pour en attester les continuités avec la tradition mais pour montrer les ruptures que ses recherches et découvertes ont provoqué.
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Au 20e siècle l’apport des courants de philosophie des sciences reconfigure ce premier clivage. Pour l’un de ces courants, l’histoire des sciences et des techniques « est une accumulation chronologique de découvertes et d’inventions ». La deuxième approche est plus réductionniste et normative des sciences, puisqu’elle cherche « à réduire la philosophie à un ensemble de logiques d’énoncés unitaires, dont chacun pourrait être vérifié de manière empirique ». Ce dernier courant influence l’historiographie internationale par leur « force institutionnelle en Angleterre et aux Etats-Unis.
– Histoire internaliste et histoire sociale : le cas de la France entre les années 1930 et les années 1970
Dans les années 1930, l’histoire conceptuelle des sciences est dominante. Elle montre que la « révolution scientifique » relève de la découverte par Galilée de la structure mathématique de l’univers.
L’histoire internaliste des sciences est une histoire des sciences intégrée dans une « dynamique rationnelle, interne et spécifique aux sciences. » Mais trop conceptuelle.
L’apport des Historiens des Annales : Lucien Febvre et Marc Bloch se penchent de leurs côtés sur l’histoire des techniques qui nécessitent selon le premier trois niveaux de récit : établir les liens entre ouvriers et machines pour créer l’histoire technique des techniques, interroger les relations entre savoirs et savoir-faire, relier la technique aux autres activités humaines.

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