INTRODUCTION

Trois contresens.
→ La géographie, dans l’opinion publique, correspond d’abord (et parfois seulement) à une catégorie d’érudition.
Ê Agglomérat de localisations, de curiosités et de records.
Ê Touristique et attractive (voyage, exotisme, beaux paysages.
Y. GUERMOND = « comme si le seul moyen d’intéresser les gens à la géographie était de leur montrer des photos de voyages »
→ On ne comprend pas la géographie, on la « sait ». Elle est vue comme accumulatrice.
→ Le terme de géographie est encore souvent associé au milieu physique d’un pays.

Un flou manifeste.
L’image de la géographie manque de netteté.
→ Dispersion systématique des ouvrages de géographie dans les rayons de droit, sociologie, histoire, économie, urbanisme, architecture, aménagement…
→ L’image de la géographie se sont brouillées à cause des diversités terminologiques, thématiques, méthodologiques ou théoriques.

Un besoin de réflexion épistémologique.
Epistémologie = analyse les méthodes et processus qui dans un domaine donné, font passer de l’ignorance à la connaissance. La science qui étudie les sciences.

Quel objet ?
CHP 1 = contours et principes d’organisations.
CHP 2 = la question du statut particulier de la géographie physique.
CHP 3 = Sa place dans les sciences humaines.
CHP 4 = Spécificité et pertinence de son objet d’étude.

Quelles méthodes ?
CHP 5 = Est ce une science ?
CHP 6 = Les outils pour la représentation de l’espace.
CHP 7 = Modélisation et systémique
CHP 8 = L’analyse spatiale
CHP 9 = Géographie « réhumanisée »
CHP 10 = La place de l’homme

Quels objectifs ?
CHP 11 = son utilité et ses missions
CHP 12 = relation avec les pouvoirs
CHP 13 = son enseignements

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