I. Incarner l’autorité : Angleterre/Grande-Bretagne

A. Le souverain

Le roi nomme et révoque ses serviteurs, convoque, proroge et dissout le Parlement, a un veto absolu, peut dispenser quiconque des lois, est le maître de la politique intérieure et étrangère. Chef de l’Église anglicane, il gouverne par la grâce de Dieu. Robert Filmer (1588-1653) a théorisé cette monarchie de droit divin. Il compare l’autorité du roi à celle d’un père de famille. Les rois étaient thaumaturges. C’était un moyen de se légitimer : Charles II à Breda en 1660 juste avant son sacre, et Monmouth lors de son coup d’État de 1685. Cela montre l’intervention divine car ce pouvoir est surnaturel. Mais les rois devaient avoir l’accord du Parlement pour lever un nouvel impôt, contrairement aux Bourbons. Puis Déclaration des droits, et Acte d’établissement (1701) qui sépare les intérêts du Hanovre de ceux d’Angleterre.

B. Des personnalités et des idées politiques
Le gouvernement dépendait beaucoup du caractère et des idées d’une seule personne : imprévisible. Rôle de l’éducation, des leçons du passé. Louis XIV a été marqué par la Fronde dans son enfance.

C. Régences, absences, unité et divisions au sein de la famille royale
Princes d’origine étrangère en Angleterre : ils se sont rendus sur le continent fréquemment. La reine Marie a assuré le pouvoir pendant les absences de Guillaume III, puis par un conseil de Lords après la mort de la reine (1694). Conseil de régence sous George Ier (1714-1727). Idem avec George II (1727-1760) : conseil présidé par la reine Caroline.
Peur d’une régence du duc de Cumberland sous George II : peur qu’il élimine le descendant légitime.

D. La famille royale

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