Le Canada fut cédé à la Grande Bretagne en 1763, sans regret. Voltaire avait une formule dédaigneuse pour le désigner : « pays couvert de glace 8 mois par an, habité par des barbares, des ours et des castors.

L’Empire Français en Amérique du Nord n’existait pas vraiment en tant qu’espace de souveraineté unifiée, qu’unité juridique, mais était plutôt une réalité territoriale et sociale, qui s’élaborait localement et pas depuis Versailles.

Richelieu, lié à la mer et à la marine, a infléchi les politiques coloniales de la France, avec la « Compagnie des 100 associés » (ou « Compagnie de la Nouvelle France »), création du pouvoir politique.

La Nouvelle France apparaît comme un formidable et immense terrain d’expérimentation de l’absolutisme : on doit s’interroger sur la place de l’Autre par rapport à soi, sur les rapports de force, les relations avec les sociétés « exotiques ».

Le Traité de Paris (1763) signe la fin de la Nouvelle France.

Chapitre II : Les étapes de la colonisation (XVIIeme/XVIIIeme siècle)

1642 : fondation de « Ville-Marie » (Montreal), au départ ville de mystiques, puis plaque tournante du commerce des fourrures.

Les indiens ont été des acteurs de premier plan pour la colonisation de la Nouvelle France : les Français ont noué des alliances avec eux. Comme la main d’oeuvre était indigène, le peuplement, au départ, n’était pas indispensable.

1663-1665 : le roi reprend en main la colonie.

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