• La « monarchie exécutive » du premier XVIIème siècle

Terme absolutisme qui entre dans la le langage qu’en 1797 : Chateaubriand. Apocryphe de la formule « l’état c’est moi » de Louis XIV jamais prononcé. Sphère publique structurée par la représentation. Archives beaucoup avec le conseil des finances par exemple. Souverain s’estime non lié par la loi « par notre bonne volonté » comme l’atteste de nombreux documents. Reine : « femme sujette du roi de France et épouse royale, toute l’ambiguïté est là » écrit Fanny Cosandey. L’idée centrale de Bossuet est que le roi tient son autorité de dieu seul dont il est le principal ministre. Pouvoir vient du ciel : par le sacre. Contre idéologie avec Grotius et Hobbes plus dans l’idée d’un contrat passé entre les hommes et le souverain. Pour Richelieu : cardinal-ministre il s’agit à la fois de servir Dieu, le roi  et la nation, les éléments de la tradition religieuse sont utilisés pour légitimer son propre pouvoir au service de l’état et il les intègre dans la nouvelle ordonnance d’une politique globale la « nouvelle politique » dont parle Gabriel Naudé à la même époque, la politique religieuse devient dans certaines mesures un instrument pour la chose publique. Dans le Prince publié en 1631 par JL Guez : il y a une légitimation de la violence d’état du roi absolu.

 

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