Chapitre IV : Les contestations religieuses de l’autorité royale

Au temps de « l’éclatement de la foi » les monarchies ont fait des choix antagonistes. Le roi de France a confirmé son appartenance à l’Église romaine (1593). En Angleterre, Henri VIII s’est séparé du pape dès 1534. Puis Élisabeth Ire a favorisé le protestantisme. En France et en Angleterre, l’engagement confessionnel ne se faisait pas sans arrière-pensées. Le gallicanisme tenait la papauté en lisière. Les actes du pape étaient examinés par le Conseil et enregistrés par les tribunaux laïcs. La hiérarchie religieuse a été conservée e Angleterre. Lien entre les préoccupations religieuses et politiques. À partir des années 1660, la domination du pouvoir royal s’est étendue au domaine religieux.
Apaisement des tensions religieuses en 171-15 : minorité de Louis XV, Hanovre. Mais les débats religieux ont repris. Conflit en France entre l’épiscopat et les parlements autour du jansénisme, l’administration des sacrements et les jésuites.

I. Clergé et religion dans les troubles politiques des années 1640-1650
A. Les fondements religieux de la première révolution anglaise
1. La pensée politique des puritains

Début XVIIe des membres de l’élite se sont tournés vers les puritains. Répression sous Jacques Ier et Charles Ier : certains se sont exilés. Ils ont remis en cause la monarchie: révolution (1642-1651). Ex de John Milton, partisan de la République.

2. La menace de la subversion sociale : les sectes anglaises

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