Historiographie :

L’inévitable John SCHEID est au cœur de cette thématique et de la conception présente que nous avons de la religion romaine. Il est celui qui a amené à considérer la religion des Romains comme avant tout rituelle et civique, les deux allant de pair.

Il exprime cette idée avant tout dans La religion des Romains (1998) [95% de cette fiche] et de façon explicite dans Quand faire c’est croire. Les rites sacrificiels des Romains (2005). Il est à l’origine de ce que les Anglo-Saxons ont appelé le ritual turn. Peu contestent aujourd’hui son approche, même si on pourrait citer le market model d’Andreas BENDLIN, qui insisterait sur l’idée d’une religion choisie à partir d’une sentimentalité individuelle.

On peut aussi citer sur des points plus particuliers (développés dans le corps du texte) :

  • F. SANTANGELO, Divination, prediction and the end of the Roman Republic, 2013
  • F. PRESCENDI, Décrire et comprendre le sacrifice, 2007.

I. La religion romaine : définitions et caractéristiques principales :

A-Comment caractériser la religion romaine ?

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