I/ De la religion dans les colonies américaines

 Devise originelle des États-Unis : E pluribus unum (« de plusieurs, un seul »)

⚠ Il ne faut pas oublier la fameuse devise « God bless America » (« Que Dieu bénisse l’Amérique ») qui clôt chaque discours présidentiel américain pas plus que l’appel « So help me God » (« À la grâce de Dieu ») adressé à la fin du serment prononcé par chaque nouveau président américain le jour de l’inauguration de son mandat depuis 1789

À cela, s’ajoute la coutume de prêter serment sur la Bible pour les nouveaux présidents

⚠ États-Unis = État laïc dont la séparation de l’Église et de l’État demeure fermement affirmée encore aujourd’hui

« Dans toute l’Amérique anglaise, ce qui fait à peu près le quart du monde connu, la liberté entière de conscience est établie ; et pourvu qu’on y croie en Dieu, toute religion est bien reçue » (Voltaire, Traité sur la tolérance, 1763)

  1. Une multiplicité de croyances

 Les Anglais « s’efforcent vainement à parvenir à l’uniformité religieuse chez eux [sont prêts] à autoriser la création d’un Amsterdam de liberté dans nos colonies » (sir Josiah Child, économiste, 1665)

Il faut donc se détacher de la croyance communément admise selon laquelle la Nouvelle-France, et donc la politique royale française, aurait cherché à exclure par tous les moyens les huguenots, tandis que la politique royale anglaise aurait au contraire établi une nouvelle terre d’espérance et de tolérance

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