Cela peut relever de l’évidence, mais lorsque l’on parle de frontière, on fait directement référence à une ligne de front, et donc à un affrontement pour exercer son autorité, sa souveraineté, sur un territoire. La notion de frontière « naturelle », même si un cours d’eau ou une chaîne de montagnes facilite les choses, et souvent abordé comme un argument qui permet de justifier une extension. La convention, pendant la révolution française avait utilisé cet argument pour justifier sa volonté de conquête de la rive gauche du Rhin.

Lors du festival de géopolitique de Grenoble une lecture critique de l’effacement des frontières a été proposé à travers un regard historique et géographique. L’union européenne propose une approche fonctionnelle de la frontière, comme un héritage qu’il faudrait dépasser. À l’évidence pour une partie des populations européennes il y a une sous-estimation des dimensions politiques et symboliques de ces frontières.

Dans la perspective des concours internes de l’armée de terre, la notion de frontière, indépendamment de son aspect militaire, s’inscrit dans une démarche qui peut être spécifique.
Pour autant, le préparant du concours qui a conçu cette contribution s’est emparé du sujet pour répondre clairement à cette question, dans le cadre des attentes de l’institution.

Suite aux attaques terroristes qui ont durement frappé la France, cette dernière a dû à plusieurs reprises fermée rétablir les contrôles aux frontières.

Derrière ce constat se pose alors la question de l’effacement des frontières. La complexité de cette question se signale aujourd’hui par des enjeux liés à des dimensions politiques mais aussi symboliques.

Idée maîtresse:

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