Fiche Cours 1

Introduction :

Début des années 1840, le plus peuplé du monde (400 millions d’hab 1839) et état le plus vaste (encore plus qu’aujourd’hui). Caractère de dépendance des pays voisins, Sinisation de l’espace.

l’Empire du milieu ou Civilisation centrale

  1. Le système politique chinois

Système traditionnel fondée sur le Confucianisme : un système de matérialisme organique.

Holisme de la société chinoise, la société est antérieure et donc supérieur aux individus.

Conception des relations : le bon souverain (empereur : fils du ciel, médiateur entre la Nature et la société humaine) n’a pas besoin d’intervenir pour que le pays soit prospère. Une certaine harmonie préétabli. Son règne peut être menacé par des signes, soit du ciel soit social. La révolte a une fonction conservatrice, rétablir l’ordre social et son adéquation à l’ordre cosmique.

Le fonctionnaire doit avoir comme compétence savoir le bon et le mal, savoir apprendre du passé. Ce ne sont pas des compétences techniques mais plutôt philosophique ou morale = autorité absolue sur les administrés (le peuple).

Les relations internationales sont toujours des relations d’inégalité. Les Affaires barbares sont du ressort des fonctionnaires locaux. Il n’y a pas de ministère des affaires étrangères au niveau impérial. La tâche de ces fonctionnaires (locaux) qui étaient en charge des autres pays était de jouer d’un barbare pour intervenir avec un autre barbare. Forme d’attentisme, car les Chinois pensaient que les différentes puissances se neutraliseraient entre elles.

L’éducation a mission d’inculquer l’ordre public, acceptation des conditions naturel d’inégalité. Les vertus confucéen : piété filiale, la déférence, la loyauté envers les supérieurs et bienveillance envers les inférieurs. Les chinois pensent que les barbares sont éducables et donc leur rôle est d’étendre la culture.

2. L’organisation de l’Etat

De 1644, la Chine est gouvernée par une dynastie mandchoue : Qing. Empire multi ethnique, Example les : Yi, ethnie qui vit dans le Sichuan, Miao dans le Guizhou.

Paradoxe de l’état impérial chinois : l’état chinois se veut centraliser mais c’est un système de gouvernement à l’économie. Cette empire chaque province sont confié à 1 gouverneur général : 1 mandarin pour 200 000 habitants. Il s’entoure de notables comme pour la répartition et la réception des impôts et le maintien de l’ordre (rébellion), organisation des écoles. A une règle qui s’applique au mandarin : la non-appartenance à la province. Un système para administrative. EX : les marchés sont surveillés et taxés par des firmes de courtage (intermédiaire) qui sont accréditées par le gouvernement.

XXème siècle, recentralisation et rebureaucratise du système, processus d’abandon d’un certain nombre de taches et de fonctions : problématique essentiel : état et la société/pouvoir locaux qui constituent des pouvoirs centrifuges qui menace l’autorité de l’état.

Le bon fonctionnaire c’est celui qui n’a pas d’histoire, ne se plaint pas au près du gouvernement central des problèmes qu’il rencontre. Fréquence des fraudes, des faux rapports pour bénéficier de ressources ou de troupes supplémentaires. Espèce de lâcheté des contrôle de l’état sur les autorités locales. La rémunération officielle est très basse, c’est pour cela qu’il est admis comme normal que ces mandarins vivent sur leurs administrés

Lieu essentiel du pouvoir, Yaman désigne le siège de l’administration locale c’est aussi le symbole et le centre névralgique de tout l’état. Ces Yaman abritent à la fois des bureaux le tribunal local, la résidence privé du mandarin et des ces auxiliaires, la prison, le dépôt de grain et d’argents (dépôts d’état pour faire face au famine), armement des forces de l’ordre. C’est contre le Yaman que sont menés les attaques qui ont lieu lors des révoltes paysannes, plus tard que ce concentre les parties révolutionnaires du 20ème siècle.

a. Hiérarchie locale

4 grands groupes :

  • Les lettrés fonctionnaires, la gentry, détiennent à la fois le pouvoir, le savoir et la terre mais pas forcément les 3 à la fois. Une seule fraction des lettrés (réussite dans les études et les examens, très protocolaire) a une fonction politique, mandarinale. Le statut social est autant la source que le résultat de la puissance terrienne. Avantages coutumiers, des insignes honorifique, admis à des cérémonies officiels ou sont exclus les gens du commun, exempté de corvée/travail manuel. Ces lettrés remplissent bénévolement une série de fonction social, ils surveillent les travaux publics (irrigation) ils rédigent des encyclopédies locales, ils organisent et enseigne à l’école, ils dotent les établissements de charité, ils jouent le rôle d’arbitre officieux quand des personnes ne veulent pas recourir au tribunal (long et couteux). Les lettrés sont par définition notables mais pas inversement.
  • Les paysans occupent la deuxième place en référence à la position privilégiée au vue d’idéologie confucéenne. L’agriculture est plus noble que le commerce. John Needham propose une expression : féodalisme bureaucratique, pour marquer la combinaison entre puissance éco et la participation à l’affaire d’état. Les villages qui avaient leur propre chef constituaient une forte autorité : temple, milice (rôle ambigu) coopèrent avec l’autorité pour la construction de trucs locaux. Opposition entre les paysans qui possède et ceux qui louent. Cette population tient une forte influence dans les sociétés secrètes (lotus blanc, révolte)
  • Les ouvriers urbains, sont organisés en guilde qui contrôle la production et la commercialisation dans les diff secteurs professionnels. D’autres part ces guildes jouent le rôle de tribunaux de commerce officieux, organisation d’assurance mutuelle (confrérie, association pro qui un rôle religieux d’assurance de leur membre) et des confréries religieuses (chaque guilde honore un fondateur souvent une divinité du monde taoïste). En 1840, ils sont très peu nombreux, c’est la production artisanale des campagnes qui compte plus que celle des villes
  • Les marchands, au bas de l’échelle sociale. Système de quota spéciaux d’acheter des titres confucéens, d’harmoniser leur puissance éco et leur statut social. Organisé en guilde soit pro et surtout sur une base régionale. Quand leurs affaires les menaient dans une autre région, il avait des facilités.

 

  • L’organisation sociale, il existe des situations considérées comme infamante : comédien, soldat, domestique

Cette classification tradition ne doit pas laisser penser à une société bloqué ou rigidement hiérarchisé, il existe une mobilité géographique comme sociale. Il y a un idéal partagé : rejoindre le groupe des hauts fonctionnaires. Les familles qui parviennent à accéder à ce statut garde contact avec le milieu dont elles sont issues.

L’engagement des lettrés dans le commerce existe et se renforce au XIXème siècle. Lien entre les lettrés et les marchands. L’argent aide de façon directe à rejoindre la gentry dont les privilèges sociaux est symbolisé par le nom de Shenjin. C’est une société aristocratique qui fait une place à la dimension ploutocratique.

La place de l’individu en Chine est enserrée dans des liens familiaux très rigoureux : le chef de famille a une pleine auto sur sa famille. Statut de subordination de la femme : phéno des pieds bandés. L’adultère est puni très fermement lorsqu’il s’agit de la femme. L’homme peut avoir plusieurs concubine. Le chef de famille doit avoir un héritier mâle. L’organisation va être remis en cause par plusieurs phénomènes/révoltes

La vigueur des clans en Chine, ce sont des groupes formés des familles sensées descendre d’un ancêtre commun. La femme quitte son clan pour celui de son mari. Dans le Sud chinois, l’ethnie chinois des Han, ces clans possèdent des terres : terres communautaires. Le revenu de ces terres était affecté à l’entretient des temples et des tombeaux, organisé des cérémonies rituelles. C’est aussi un organisme d’aide mutuelle, solidarité de clan servait à tempérer les antagonismes éco dans les campagnes. Les clans jouent comme les guildes le rôle de juridiction (avant d’aller devant un magistrat)

3. Développement économique

La chine n’a pas tjrs été en retard sur l’évolution des grandes puissances, c’est un grand foyer civilisateur, de grandes découverts (boussole, papier, soie, papier, cloison étanche).

Révolution agricole : l’an 1000 importé de la Cochinchine de le riz à maturité précoce, qui a permis d’accroitre la prod agricole et de mieux nourrit la population ; XVIIIème siècle on assiste à l’introduction de Manille (Philippine) de maïs, patate douce.

Cette performance est peut-être la cause paradoxale de son retard au XIXème. Ce haut degré de dev, la chine dispose de bcp d’homme bien nourrit, elle n’a pas besoin de machine. La fermeture vis-à-vis des autres civilisations, pas de curiosité pour les nouvelles techniques culturelles, déforestation précoce aggravée par la mise en culture des collines et gênent le développement des industries.

Au 18ème : c’est le 1er pays agricole du monde, la chine est auto-suffisante sur le plan alimentaire mais sans surplus d’important

Il n’existe pas de marché national à cause du cout des transports. IL y 63 000 marchés ruraux mais 3/4 ne dépassent l’échelle du district. 1910 : 9 200KM de voies ferrées ; transport par brouette ou par dos d’homme. 6 000 km de cours d’eau accessible aux navires à vapeur.

a. Rôle de l’état dans l’économie

Rôle important, il existe des milliers de domaines foncier de l’état : du bon état des digues et des canaux. Il y a certains de ces digues qui sont du ressort du village. Dirigisme économique : manufacture d’état, industrie de l’état : mine et fonderie. L’état est maitre des sous-sols. Mine soit concéder à des groupes de marchand ou autorité local. L’état s’occupe de l’embauche des mineur et ouvre de nouvelle mines, fixe un quota de production pour les mines affectées aux particuliers. Surveille des mines de cuivre du Yunnan : cuivre matériaux dans lequel les pièces été fabriquées. Mines de fer de Shanxi et Guangdong contrôlé par l’état pour les intérêts militaires.

Les greniers de prévoyance généraient par les notables locaux. Réserve de l’état qui était destiné à assurer le bien-être des hab. 3 types : grenier de prévoyance au cas où, les greniers destiné au réserve de famine, greniers impériaux qui stockaient le grains distribuaient en tribut à la cours, les fonctionnaires de pékin et l’armée.

Le sel, la prod et la vente du sel sont sous l’autorité d’état, affermé à des marchands, ce ne sont pas des fonctionnaires qui s’en occupe, délégation du pouvoir. 1870 : contrôle par les mandarins et vente par les marchands. L’état supervise les choses. Monopole d’un système compliqué. Activité de contrebande par les sociétés secrètes du sel.

b. Artisanat

Activité des marchands. Artisanat d’un niveau technique très élevé, ce qui explique la fermeture de la chine. Pas besoin d’import. La chine produit déjà des colorants, vernis, huiles, textiles… Production qui est déjà différenciée géographiquement : Mines d’agent du Yunnan, tissage de soie du Guangdong/Zhejiang, porcelaine du Jiangxi, Thé du Hubei et du Hunan.

L’existence embryonnaire du système capitaliste dans les mines de charbon près de pékin avec le contrôle de l’état mais le profit est partagé entre plusieurs personnes : l’état, l’entrepreneur (possède la mine en tant qu’unité de prod), le commanditaire (distinct de l’entrepreneur, celui qui fournit les capitaux).

Le marché libre du travail et le salariat sont très développés en chine. Le thé et la soie (déjà exporté) des entrepreneurs extrêmement riches. Mais la croissance du secteur privé du commerce et de l’industrie est constamment freinée par le pv d’état et la classe dirigeante. Activité sujette à des contrôles (pas libre), régime fiscal très désavantageux

Les secteurs marchands les plus actifs sont ceux qui se sont dev dans la dépendance et qui coopèrent avec l’état : sel ou mine.

Les villes ne sont qu’un appendice, pas autonome sans dynamisme propre, société féodal-bureaucratique mais cela n’empêche pas que dans certains cas les activité marchand des villes soient imposant : les centres urbain du bas Yangzi (Suzhou, Hangzhou, Wuhu).

Echange très dev en chine du sud, où il y a un réseau fluvial: zone de vente à long distance rentable. Economie faiblement intégré. Il n’existe pas d’unité monétaire et des systèmes de poids et mesures.

Ce particularisme provincial s’exprime durant la grande crise 1850-1870, révolte des Taiping mais aussi d’autres.

Au XIXème siècle, la zone la plus vivante de chine c’est le bassin moyen et inférieur du Yangxi (artère fondamental du pays), dans l’extrême sud le bassin du Xiyang, province du Sichuan le bassin rouge, complexité des travaux hydrauliques. Au début du XXème siècle, Beijing se trouve décentré par rapport au région les plus avancés de Chine, raison dynastique (proche de la Mandchourie), motif stratégique (pour surveiller les confins du nord-ouest), raison politique de prestiges historiques. Ce sont les provinces du sud-est qui sont les plus avancés dans la voie éco du marché, grâce à la navigation, se traduit par le fait qu’on trouve les centre manufacturé et les villes les plus actives socialement et intellectuellement (Province Guangdong k Canton ; Hunan ; Yangxi pro de Hanwu et Yangshu) ou sont originaire la majorité des lettré et hommes d’état, se sont ces régions qui sont rentrée en première avec les occidentaux.

 

II. Les premières interventions occidentales et les conséquences sociales et politiques.

1895 : guerre avec le japon

  • Fin de la république, année 1895-1911
  • Les débuts de la république, notamment la période après la 1WW, 1911-1927, les seigneurs de la guerre
  • La décennie de Nankin 1927-1937, période où le pv nationaliste s’est installé dans la ville, stabilité politique et instauration d’un dictature incarné par Chen Kai Tchek.
  • Invasion japonaise de la chine, guerre long, 1937-1949, proclamation de la rep populaire

Crises préexistantes internes = conséquences faciliter la pénétration étrangère.

  • Augmentation de la population 300M° 1800 -> 400M° 1834 = csq manque de terre et chômage ; inégalité des richesses/répartition des terres.

Progrès de l’agriculture : nouvelles plantes mais sans progrès industriel = csq même les petits propriétaires deviennent salariés.

+ Augmentation des charges fiscales de toute nature

= Tension permanente dans le monde rural : insurrection du Lotus Blanc sud 1832-33 dans le Hunan et Guangxi.

Bcp de brigands et société secrètes (confrérie religieuse lié par un serment) = jusqu’à la chute de l’empire. Ex : Triade 19ème.

Chine = pays multiculturel aux marge : aborigènes du sud, musulman à l’ouest dans le Xinjiang : peu de contrôle.

Préexistence d’un marché en Chine, très contrôlé et excédentaire jusqu’en 1820 : exportation de produit de luxe : porcelaine, soie, thé.

Inversement de la balance avec l’importation de l’opium en contrebande = csq la chine n’a pas assez de capitaux éco pour développer son industrie et va prendre du retard.

  1. L’origine des guerres de l’opium

a. Politique de fermeture du pays et l’accentuation des pressions occidentales

1830, autorité commerciale très stricte

b. Le contrôle des relations commerciales

Système de Canton : 1 seul port ouvert au commerce occidentale. Monopole : Cohong, firme officiellement habilité : fixe les prix et les volumes des échanges sous la responsabilité d’un mandarin (soudoyer). Ils sont garants des activités des étrangers, comportements.
Aménagement d’un quartier spéciale pour les factoreries : pour commercer avec les anglais.

Tentative d’assouplissement par l’Angleterre : envoie d’un diplomate pour négocier : échec pas le droit de parler avec l’empereur.

XIXème : pénétration de l’Angleterre malgré les restrictions. Monopole de Canton par la compagnie des Indes orientales 1786. Commerce bénéfique pour la chine :denrée chinoises contre des dollars mexicain (argent massif)

2. La religion

17ème/18ème : des missionnaires jésuites sont admis en Chine et à la cour pour leur connaissance en artillerie, traduction… Bcp dans le nord : Sichuan. 16ème : dégradation incompatibilité de rites, le Pape Clément 11 condamne les rites chinois = csq : interdiction d’entrer en Chine pour les missionnaires. Persistance de petite communautés catholique, isolées. Lazariste, franciscains : entrent clandestinement en Chine.

Société secrète très hostile envers eux = ennemie intérieur. Sous Jiaqing 1796-1820 et Daoguang 1820-1850 chasse des catholiques ; 100 tué à Guizhou. Fermeture de la dernière église en 1805.

3. La politique de fermeture

Etranger rejeté, bas de l’échelle sociale confucéen. La chine n’a rien à gagner à l’ouverture commerciale, économie autonome.

Pays voisins qui se sont ouverts : Japon -csq trouble 16ème ; Indes : pénétration politique

Pour la Chine = danger de la pénétration occidentale. Pas de fermeture intégrale : commerce avec la Russie : thé, fourrure. Mission russe politique, religieuse installé à Pékin.

a. L’accentuation des pressions occidentales

1819 : Fondation de Shanghai par les Anglais, rapprochement des côtes des bases militaires et commerciales. Changement d’activité des firmes industrielles = désir de plus d’équilibre des échanges.

Début de la contrebande d’opium. Les Hong, compagnie commerciale étrangère. Opium du Bengale : où la Compagnie des Indes Orientales a acquis ses droits territoriaux. Uk a le monopole de la vente.

L’opium devient la première ressource du pays. Formation d’un réseau de complicité dans le pays : fonctionnaire chinois tolèrent la vente, transporteur, pirates, marchand, batelier.

Affaiblissement de l’économie chinoise : guerre et augmentation de la population.

Conséquence : accoutumance le long des axes. Affecte les jeunes élites dans les villes. Phénomène urbain et masculin. 1835 : 90% de fumeurs dans le personnel de l’état. Moins dynamique perturbe le bon fonctionnement de l’ordre public. Dépense de 100M° de taels par an. Le revenu annuel de l’état est de 40M°. 1837, 57% des importations. Moins de monnaie métallique (avant échanger avec les occidentaux) = déflation, chute des prix et revenu.

Canton et d’autres ports = foyer d’insubordination, défi les interdictions de l’autorité impériale = menace pour l’ordre impériale.

Prise de mesure inefficace des impériaux.

1830 : augmentation des friction entre les autorités chinoises et les factoreries : impayé et juridiction (occidentaux refusaient de se soumettre au droit chinois)

Tension : chambre des communes du commerce pas de renouvellement du monopole de la compagnie des indes orientales et replacement par un représentant anglais = csq tous conflit devient une affaire d’état.

a. La première guerre de l’opium 1839-42

  • La réaction à la contre bande

Problème intérieur. Lin Ze-Xu, commissaire en charge de la lutte contre l’opium, désigne les UK comme des rebelles. But : restaurer l’harmonie en supprimant les causes du désordres (UK).

Débat entre les intransigeants (partisans d’un prohibition ) et les conciliateurs. Win des intransigeants.

Loi impériale en 1839 contre la consommation et le trafic d’opium = peine de mort.

Lin Xe-Zu à Canton, bloque les factoreries, suspend le commerce et détruit 20 000 caisses d’opium et arrête 1 600 contrevenants.

Négociant Uk avait cumulé bcp de stock en vue d’une légalisation et saisir la couronne britannique = csq envoie de force armée en Chine.

Poursuite du trafic -> 1839 mort d’un villageois chinois par des marins UK = conflit éclate. Uk attaque le sud pas Canton qui est fortifié, victoire Uk grâce à la machine à vapeur infériorité num des Uk 2400h. Csq= obtient de concessions mais jugé insuffisante.

1841 : Uk s’empare de SHG et Nankin (ancienne K des Ming). Csq= demande de Paix.

Faiblesse de la chine : état politique et sociale qui va encore s’aggraver. Corruption (empereur indécis, avare), impuissance administratif (excès de règle), manque de coordination, et grande distance et division ethnique entre le peuple et l’empire.

Lin Ze-Xu remplacé par Qi-Shan.

Conflit au sommet entre haut fonctionnaires mandchous et chinois.

Mandchous du côté des occidentaux de peur d’un sursaut militaire des occidentaux.

Les réactions populaire : 1841 région de Canton formation de milice paysanne qui réprime avec succès les incursions, avancé des soldats Uk à l’intérieur des terres.

Plan local de la bourgeoisie urbaine, courtiers, trafiquant = conciliation pour profiter de l’élargissement des activités commerciale.

Autorité Mandchoue achète Canton au UK au lieu de défendre la ville.

Intransigeants sont les lettré, gentry, notable et bourgeoisie rural encadre et financent les unité militaire = milices non régulière, villageoise. Mai 1841 : San Yüanli (Canton) conflit entre Uk et armée paysan, fin du conflit par les autorités mandchoue. Tension entre les forces populaires et l’autorité impériale.

b. Le traité de Nankin 27 aout 1842

1er traité inégal (accord imposé par la force militaire ou l’intimidation jusqu’au 19ème siècle).

Session de l’île de HK, versement d’indemnité 21m° de $, occupation des îles Zhou Shan, ouverture de 5ports (avec libre action des rapports et installation de consulat étranger ; poste de douane ; extraterritorialité) : Amoy, Shg, Canton, Ningbo, Fuzhou.

Pas de reconnaissance d’égalité diplomatique.

Clause de la nation la plus favorisée = idée d’un alignement de tous les partenaires sur les conditions les plus avantageuses.

La présence occidentale se déploie à l’intérieur des villes. Création de quartiers étrangers = enclaves hors de l’autorité chinoise.

Abolition du Cohong (association à Canton qui contrôler les relations commerciales) et droit de douane fixé à 5%. Stationnement de bâtiments de guerre dans les ports ouverts.

1844 : Traité de Wang Xia avec les USA ; traité de Huangpu avec la France puis avec la Belgique et la suisse. Equivalent au traité de Nankin sans les cessions de territoire = autorisation de commercer.

1851= crise interne chinoise : révolte Taiping = puissance étrangère assois leur pouvoir.

c. Seconde guerre de l’opium 1856 : accélération du système des traités = frustration marché majoritairement fermer. Prob de commerce : population hostile, pas de libre circulation, bcp de contrôle.

d. Les conséquences de l’ouverture commerciale d’une guerre de l’opium à l’autre

Avantage supplémentaire : concessions et gestion des douanes

  • Concession: zone privilégiée dans les ports = enclave étrangère. SHG la plus florissante.
    • Shg: 1845 le préfet local accord avec préfet UK de permettre au étrangers d’acheter des terrains. Concession pluri-national : FR USA UK. Droit de résidence en 1854.
      Pouvoir administratif autonome : budget, police, impôt.

Concession de + en + grande avec les Taiping + refige pour les chinois qui fuient la guerre pour échapper à la justice mandarinale.

1856 : fusion des UK et USA = administration budget pour les travaux publics = réelle municipalité

  • Amoy : les étrangers sur l’île en face
  • Gestion des douanes 1854: nouvelle douane maritime impériale = collecteur sont étrangers.

2 commerces : légal avec les traités et illégal d’opium.

  • SHG 1853: consul UK de SHG abroge la douane sur les étrangers à cause des Taiping. Après les petits couteaux : perception définitif des droits de douanes par les étrangers. Facteur de désagrégation de la société chinoise.

CSQ de l’ouverture commerciale :

  • 1850s Essor de la piraterie lié au dev du co Sud-Est.
    • Navire chinoise : licence coloniale à HK pour échapper au pirate et au mandarin : trafic côtier intense
  • Mission chrétienne: légal avec le traité de Nankin. Edit de tolérance de l’empereur Daoguang.
  • Commerce étrangers dans les régions les plus évolué
    • Peu lucratif, limité dans l’espace et textile nul de UK
    • Trafic d’opium 1842 43 000 caisses => 1850 52 000 ; culture en chine
    • Augmentation des exports de thé tissu artisanat sauf à Canton : déclin social et éco.

 

2. La seconde guerre de l’opium 1856-1860

Mécontentement des occidentaux : refus d’accès à la cité murée. Opération militaire 1847 = échec.
+ hostilité du peuple : Guangdong fédération anti-anglais, milices paysannes.

Ministre FR,UK USA se rend ensemble à Pékin : échec pcq le parti de la conciliation a perdu et l’empereur est remplacé par Xianfeng (hostile) et décision prise par Su-Shun chargé des rela étranger (hostile).

1856 : assassinat d’un missionnaire français, arrestation à Canton d’un navire Chinois. Pas d’excuse.

Csq : Guerre bombardement de Canton : 5 000 Uk, incendie dans les factoreries UK, Canton est prise 1858 = signature de traité.

Bcp de résistance chinoise = 2ème expé UK : embouchure de Hai-hé vers Tianjin. Lourde perte CH 1859 au fort de Dagu.

Attaque Pékin pour ratifier le traité. V. Hugo « 2 bandits : La France et l’Angleterre sont entrés dans une cathédrale de l’Asie » Prise du palais d’été 1860.

Obtenu par UK, FR USA et RUSS: égalité diplomatique, 11 nouveaux ports : Tianjin, Hangzhou. Mission diplo permanente à Pékin pour FR et UK. Accès au eaux chinoises. Libre circulation des commerçants et missionnaires. Légalisation de l’opium et indemnité de guerre. Extension des droits d’extraterritorialités. Cession de la presqu’île de Jiu Long à UK.

A 21 pays : propre sys juridique, quartier, concession.

1861 :Création d’un bureau des affaires étrangères. Passage à un po internationale. Ouverture d’une école d’interprète.

Russie occupe des territoires au Nord-Est du pays. Traité de pékin : Confirmation du contrôle de la rive gauche du fleuve Amour et rive Est de l’Oussouri.

Capitulation = csq = Mouvement populaire antimandchoue 50s-70s.

Epoque : essor industriel en EU : tutelle occidentale est plus lourd mnt qu’avant car plus de moyen industriel plus élevé.