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Recension des livres et articles mis en fiches pour la question d’histoire ancienne  pour l’agrégation externe

Recension des livres et articles mis en fiches pour la question d’histoire ancienne  pour l’agrégation externe

Religion et pouvoir dans le monde romain de 218 avant notre ère à 235 de notre ère 

Au delà du travail de fichage, de relecture et de mise en ligne qui mobilise des cadres des Clionautes,il est rajouté dans l’espace réservé de cette page au bas de l’article  des ressources qui ne sont pas faciles à trouver lorsque l’on ne connaît pas les outils adaptés et que l’on se contente de lancer des recherches sur un moteur classique…

Religion, institutions et société de la Rome antique

Richard Beck

La manière dont les cours présentés depuis sept ans abordent et comprennent la religion des romains est fortement inspirée par ce qu’on appelait autrefois la sociologie, telle que la comprenaient G.Dumézil et L. Gernet, et plus récemment par l’anthropologie sociale. Le principe fondamental de cette démarche est de partir de l’altérité des Anciens, en tenant présent à l’esprit qu’en matière religieuse nous sommes tous directement ou indirectement déterminés par mille sept cents ans de pensée chrétienne. il s’agit par conséquent d’une méthode qui, non seulement sur le plan de la religion, mais à propos de toutes les autres manifestations culturelles des Anciens invite à la prudence, et à la déconstruction des opinions modernes avant de revenir aux sources antiques. À la fin du  e s. et au début du  e , un certain nombre d’historiens de la religion avaient eux aussi affirmé l’altérité des Anciens en expliquant leurs comportements religieux par des coutumes observées en Afrique ou en Australie. Leur approche était liée à la recherche de la naissance des religions. É. Durkheim recherchait l’origine de la religion ou du moins des religions particulières, comme G.W.F. Hegel l’avait fait avant lui. La projection dans le passé des concepts religieux occidentaux permettait à ce dernier d’expliquer aisément l’évolution religieuse jusqu’aux religions chrétiennes, puisqu’elle impliquait qu’il n’y avait guère de changement majeur à attendre. il suffisait de séparer à chaque génération de l’humanité l’ivraie du bon grain avant d’aboutir au christianisme éclairé de l’époque moderne. Beaucoup d’historiens ont pris cette voie, U. von Wilamowitz-Moellendorf, th. Mommsen, d’un certain point de vue G. Wissowa, Fr. Cumont, j. toutain, ainsi que plus tard la phénoménologie religieuse. C’est à ce comparatisme assimilant ou cette réduction de toute religion à une manifestation précoce d’une religiosité proche du christianisme qu’était due l’insistance qui était mise sur l’altérité des Anciens.

 

Des » médecins de l’âme ». Les prêtres des Religions orientales selon Cumont
2010 Françoise Van Haeperen
F. Van Haeperen
Rome et ses religions: culte, morale, spiritualité.
En relisant “Lux perpetua” de Franz Cumont
Sous la direction de Corinne Bonnet, Carlo Ossola, John Scheid
Franz Cumont attribuait le succès des religions orientales dans le paganisme romain à leur supériorité par rapport à la froide religion des Romains: celles-ci parlaient en effet davantage aux sens, à l’intelligence et surtout à la conscience; elles préparaient ainsi le triomphe du christianisme. Le succès de ces cultes était aussi largement dû, constatait le savant, aux prêtres qui leur étaient attachés.
Les études récentes ont prouvé que ces cultes orientaux étaient plus proches de la religion romaine traditionnelle que du christianisme et qu’elles étaient davantage axées sur la prospérité ici-bas que sur le salut dans l’au-delà ; en outre, Guy Stroumsa a suggéré que c’était plutôt avec des «armes juives» que le christianisme avait conquis le monde romain.
Je ne reviendrai pas plus longuement sur cette remise en cause du schéma évolutionniste des religions que proposait Cumont ni sur le concept de «religions orientales».
C’est la vision que ce savant propose des sacerdoces «orientaux» que je souhaite présenter ici, avant d’approfondir sa perception des prêtres d’une divinité
orientale, Cybèle. J’évaluerai enfin à l’aune de recherches récentes les apports et
les apories de ses considérations.

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«Rites et émotions. Considérations sur les mystères»
John Scheid (éd.), Rites et croyances dans les …, 2007
Philippe Borgeaud Publication Date: Jan 1, 2007

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La prière secrète du pontife ou Silence et murmure, des gestes vocaux signifiants dans la tradition religieuse romaine 
Couverture fasciculeDans le cadre de la religion publique romaine, même si les cérémonies religieuses sont organisées et célébrées par des prêtres ou des magistrats, « cela n’équivaut nullement à exclure le citoyen ordinaire »(2). La plupart des rites publics exigent la présence des Romains. Si un auditoire humain n’est pas toujours spécifiquement requis, il est bon néanmoins de « s’adresser à la divinité comme si les hommes entendaient (sic loquere cum deo tamquam homines audiant) »(3). Quelques  ratiques religieuses échappent cependant à ce modèle. Plutarque considère ainsi que les rites en l’honneur de Bona Dea, au mois de décembre, constituent des ἀπόρρητα  dans la mesure où aucun homme ne peut y assister(4). Cicéron qualifie d’ailleurs d’occulta ces sacra(5). De la même façon, le roi Tullus Hostilius aurait découvert  dans les notes laissées par Numa « certains sacrifices secrets célébrés annuellement (occulta sollemnia sacrificia) » en l’honneur de Jupiter Elicius qui devaient être accomplis sans témoins(6). Ces rites publics désignés comme occulta ou ἀπορρήτοι, -ce que nous traduirons par « secrets »- ne constituent pas des cas isolés. Par exemple, après que tous les sacrifices à Dea Dia sont terminés, les arvales enjoignent aux esclaves et aux kalatores de s’en aller et s’enferment dans le  sanctuaire(7).
Plutarque indique qu’en souvenir de l’ensevelissement d’un couple de Gaulois et d’un couple de Grecs, on célébrait sur le Forum Boarium des « cérémonies secrètes auxquelles personne ne pouvait assister (ἀπορρήτους καὶ ἀθεάτους ἱερουργίας) »(8).

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La mort dans la Rome antique
M. Godelier (dir.), La mort et ses au-delà, 2014

« Etranger, ce que j’ai à dire est peu de choses, arrête-toi et lis. Ici est le tombeau sans beauté d’une belle femme. Ses parents lui donne`rent le nom de Claudia. Elle aima son mari en son cœur, et lui donna deux fils. L’un est reste´ sur terre, l’autre est dejà dessous. Sa conversation était charmante, sa démarche gracieuse. Elle veilla sur sa maison et fila la laine. J’ai dit. Pars. » Trouvée à Rome, dans le Trastevere, cette épitaphe versifiée datée des années 130-120 av. J.-C., l’une des plus anciennes
qui se rapporte à une femme vraisemblablement d’une grande famille, rappelle la loi commune du genre humain, à la fois banale et dramatique : il faut mourir. Néanmoins elle commence par interpeller les vivants, en l’occurrence le passant, l’étranger. Une exception ? Non pas. C’est chose courante. En Toscane, en Germanie supérieure ou aux abords de Setif en Algérie, dans tout le monde romain se retrouve, grâce a l’inscription grave sur le monument funéraire, ce dialogue entre un mort nommé et un voyageur anonyme. Familiarité ? Assurément. Elle repose sur le sentiment que pour tous, quel que soit son rang social et juridique, l’heure fatale viendra.

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John Scheid Religion et piété à Rome 

« Il est étonnant qu’un haruspice puisse ne pas éclater de rire quand il voit un autre haruspice », mot de Caton (Cicéron, Sur la divination 2, 51).

La religion romaine est une religion sociale et une religion d’actes cultuels.

« Religion sociale, elle est pratiquée par l’homme en tant que membre d’une communauté et non comme individu subjectif, comme personne ; elle est au plus haut degré une religion de participation et elle n’est que cela. »

Lieu d’exercice : famille, association professionnelle ou cultuelle, communauté politique.

Pierre Boyancé : « La religion romaine apparaît politique en ce sens que l’Etat est pour l’individu le médiateur naturel entre les dieux entre les dieux et lui. Le civisme se lie indissolublement à la tradition religieuse. » Pierre Boyancé, Etudes sur la religion romaine, 1972.

« L’attitude religieuse du Romain doit (…) être distinguée du système de croyance. Religio n’équivaut pas à credo. » (Robert Schilling, Rites, Cultes, Dieux de Rome, 1979).

Respect des dieux => salut de la respublica => réussir civitas.

Argument historique : réussite de la pieuse Rome.

 



 

Francesca Prescendi Morresi

Décrire et comprendre le sacrifice Les réflexions des Romains sur leur propre religion à partir de la littérature antiquaire

Ce travail est une enquête sur le sacrifice vu par les Romains. Mon but n’est pas de faire le point des connaissances actuelles sur la procédure sacrificielle
romaine, mais d’étudier la réflexion développée par les Romains eux-mêmes sur cet acte cultuel. Il s’agit d’une recherche plus historiographique qu’historique. Ce qui occupe le centre de mon intérêt, ce sont les exégèses
anciennes des gestes réalisés durant le sacrifice et les mythes qui illustrent celui-ci.
L’enjeu de cet examen des exégèses et des mythes est d’appréhender comment les Romains réfléchissaient sur leur propre religion et en rendaient compte. A cet égard, le fait de privilégier l’étude du sacrifice plutôt que
d’autres éléments cultuels me paraît être un choix idéal pour deux raisons. La première tient au fait que le sacrifice romain est attesté non seulement par les textes littéraires, mais aussi par les inscriptions (par exemple les comptes
rendus des frères arvales) et les représentations iconographiques. Cette connaissance basée sur différentes sources est indispensable pour pouvoir cerner, par contraste, les caractères principaux de l’exégèse littéraire. La seconde raison est que le sacrifice est l’acte central de tout rituel religieux. Etudier ce que les Romains en ont dit permet de atteindre le fond de leur pensée religieuse

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SACRIFICES, MARCHÉ DE LA VIANDE ET PRATIQUES ALIMENTAIRES DANS LES CITÉS DU MONDE ROMAIN

 

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MARGINACIÓN Y MUJER EN EL IMPERIO ROMANO Editora
Pilar Pavón ROMA 2018 EDIZIONI QUASAR

La place des femmes dans la religion romaine : marginalisation ou complémentarité ? L’apport de la théologie
Marie-Thérèse Raepsaet-Charlier Université Libre de Bruxelles

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Inèz Scott Ryberg Rites of the state religion in Roman art

Rites of the state religion in Roman art

Inez Scott Ryberg (1901-1980) était une universitaire et archéologue classique américaine, membre de l’Académie Américaine de Rome, spécialisée dans l’archéologie, l’art romain et l’architecture. Elle s’était déjà intéressée aux rites romains dans des articles précédents, comme « The Procession of the Ara Pacis » (1949). Un autre ouvrage majeur, Panel Reliefs of Marcus Aurelius (1960), complète cette étude. Se fondant sur des données archéologiques collectées au cours de précédentes études, ainsi que sur une approche à la fois artistique, archéologique et historique des monuments romains, son ouvrage Rites of the State Religion in Roman art constitue une recension très exhaustive et organisée des différentes représentations de rites religieux ; il a également pour objectif de dégager certains traits caractéristiques des politiques religieuses impériales et des pratiques religieuses de l’époque.

Les rites sont le plus souvent représentés sur des reliefs sculptés qui décoraient les monuments publics érigés pour commémorer des événements d’importance, comme les arcs de triomphe, ou pour mettre l’accent sur des aspects particuliers des politiques officielles, comme l’Arc de la Paix. Ainsi, l’analyse de l’auteure, d’abord chronologique puis typologique, porte sur ces reliefs décrits avec détail et parfois mis en relation avec d’autres formes d’art. Deux chapitres sont également consacrés aux reliefs des monuments privés et aux types numismatiques. Si Inez Scott Ryberg part des origines grecques et étrusques pour souligner diverses influences dans la représentation des rites religieux, son propos est centré sur une période allant approximativement de la fin de la République à la fin de la dynastie des Sévères.


 

VAN ANDRINGA, William
Quotidien des dieux et des hommes : la vie religieuse dans les cités du Vésuve à l’époque romaine
Rome, École française de Rome, 2009, 404 p.

Quotidien des dieux et des hommes : la vie religieuse dans les cités du Vésuve à l’époque romaine

Pour William Van Andringa, dans les cités ensevelies par le Vésuve, la proximité des dieux et des hommes est plus palpable que n’importe où ailleurs. De plus, la conservation des monuments y est exceptionnelle, ce qui encourage leur étude. « Il est vrai que notre contrée foisonne de tant de divinités propices qu’on y peut rencontrer un dieu plus facilement qu’un homme » écrivait Pétrone dans son Satyricon.
Cité, maison et quartiers avaient leurs propres dieux protecteurs et l’on ne manquait pas une occasion de le rappeler. Jusque dans la pièce d’apparat d’une maison en face du temple de Vénus, on trouvait un panneau représentant la déesse Vénus arrivant à Pompéi. Dans les temples, les rues et les maisons, on représentait des scènes herculéennes : Hercule, en effet, aurait fondé Pompei (dont le nom viendrait de la pompa d’Hercule) après avoir récupéré les bœufs de Géryon, volés par le Géant Cacus. Ces images pieuses et décoratives avaient aussi et surtout un rôle identitaire et communautaire.
Néanmoins, il n’y avait pas de « profusion informe » (Ramsay MacMullen). Les mêmes dieux revenaient régulièrement comme protecteurs des villes, des carrefours et du foyer, en particulier Jupiter, dieu du Vésuve. Dans l’intimité, chacun est libre de vénérer le dieu qu’il souhaite, mais l’importance de la religion civique et la fides implicita (habitudes locales) influaient énormément. En fait, les dieux quotidiens étaient les grands dieux de la cité, dont on assurait la présence en tous lieux afin qu’ils assurent aux Pompéiens une « tranquillisation quotidienne » (Paul Veyne).
Les dieux étaient partout, mais chacun à leur place. Ils étaient des êtres supérieurs mais présents et accessibles, avec une hiérarchisation des actes religieux selon la nature du culte. La Vénus de la place publique, par exemple, bénéficiaient de sacrifices animales (animaux femelles et blancs) tandis qu’un toast, de l’encens, du vin ou quelques fruits suffisaient pour la Vénus domestique.

Dans cet ouvrage, William Van Andringa se demande comment s’organisait le panthéon public et la religion quotidienne des Pompéiens et des habitants d’Herculanum ?


NOUVEAU=>  Catherine Wolff ( dir), Marie-Odile Charles-Laforge (dir)
Épisode 1
Religion et pouvoir : Monde romain 218 av. J.-C. – 235 ap. J.-C.
Épisode 2
Religion et pouvoir : Monde romain 218 av. J.-C. – 235 ap. J.-C.

Introduction.
Scheid insiste sur l’erreur : religion des romains : « religion sans foi, sans émotion, sans spiritualité » et rappelle « les rites de la religion collective des romains ne sont pas vide ».

A propos de la religion romaine
La Religio
Cicéron, discours De la réponse des haruspices, ajoute à la religio, la pietas et la sapientia (sagesse comprendre tout est gouverné par puissance divine). Religio : cultus deorum : culte des dieux « hommage dus à des concitoyens très puissants (dieux) en échange de leurs bienfaits ». Fait parler pontife Caius Aurelius Cotta : religio divisée en 3 :

  • Sacra : rite Numa, pontifes responsables
    Auspicia : rites associés à Romulus, augures responsables
    Interprètes de la Sibylle : Quindecimuiri sacris faciundi responsable
  • 3 collèges majeurs.

+ Haruspices : étude des phénomènes et des prodiges.

2 racines verbales : relegere : qui se contrôle, obligation

Religare : ce qui lie, relation hommes/dieux.

Pluriel : terme technique : hésitation dans l’exécution d’un rituel. Oppose religio/superstitio.


Le Romain et l’étranger: formes d’intégration des cultes étrangers dans les cités de l’Empire romain
William VAN ANDRINGA  & Françoise VAN HAEPEREN

Les «cultes orientaux» n’existent plus. Ces cultes, enfermés depuis long-temps dans une catégorie restrictive, reprennent, grâce à ce colloque, leurindépendance pour se disperser dans le foisonnement divin propre au poly-théisme. Malgré la disparition de la catégorie des «cultes orientaux», il reste encore un critère permettant de rassembler ces cultes entre eux: Isis, Sabazios,Magna Mater, Mithra, il s’agit chaque fois de cultes d’origine étrangère, de
sacra peregrina introduits à diverses époques à Rome et dans les cités du monde romain, que ces cultes aient été ou non reconnus officiellement lors de leur in-stallation.L’Atelier organisé à la Villa Vigoni sur les pratiques religieuses a permis d’ex-plorer certaines caractéristiques de ces cultes d’origine étrangère installés à Rome ou dans les cités du monde méditerranéen
Dans les dossiers archéologiques présentés, Isis s’est distinguée, de Délos à Mayence, par des pratiques cultuelles exotiques, mais de contenu comparable d’un lieu de culte à un autre : visiblement, ces dieux, comme l’a déjà remarqué Simon Price, avaient la capacité de transcender les lieux et les régions.
De même, avec Mithra, l’accent fut mis sur l’originalité de l’espace liturgique comme sur les rites célébrés qui démarquaient ce culte d’une lointaine origine iranienne.

Religion, institutions et société de la Rome antique

Religion, Institutions et société de La Rome Antique

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Cours : La cité, l’individu, la religion
La manière dont les cours présentés depuis sept ans abordent et comprennent la religion des romains est fortement inspirée par ce qu’on appelait autrefois la sociologie, telle que la comprenaient G. Dumézil et L. Gernet, et plus récemment par l’anthropologie sociale. Le principe fondamental de cette démarche est de partir de l’altérité des Anciens, en tenant présent à l’esprit qu’en matière religieuse
nous sommes tous directement ou indirectement déterminés par mille sept cents ans de pensée chrétienne.
il s’agit par conséquent d’une méthode qui, non seulement sur le plan de la religion, mais à propos de toutes les autres manifestations culturelles des Anciens invite à la prudence, et à la déconstruction des opinions modernes avant de revenir
aux sources antiques. À la fin du XIXe s. et au début du XXe , un certain nombre d’historiens de la religion avaient eux aussi affirmé l’altérité des Anciens en expliquant leurs comportements religieux par des coutumes observées en Afrique ou en Australie. Leur approche était liée à la recherche de la naissance des religions.

É. Durkheim recherchait l’origine de la religion ou du moins des religions particulières, comme G.W.F. Hegel l’avait fait avant lui.

La projection dans le passé des concepts religieux occidentaux permettait à ce dernier d’expliquer aisément l’évolution religieuse jusqu’aux religions chrétiennes, puisqu’elle impliquait qu’il  n’y avait guère de changement majeur à attendre. il suffisait de séparer à chaque génération de l’humanité l’ivraie du bon grain avant d’aboutir au christianisme éclairé de l’époque moderne.

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Religion et Pouvoir Dans le Monde Romain de 218 avant notre ère à 235 de notre ère Actes du colloque de la SoPHAU (Bordeaux, 13-25 juin 2019), Pallas n°111

Nicole Belayche, Yann Berthelet, Alberto Dalla Rosa, Gabrielle Frija, Daniele Miano, Christophe Schmidt Heidenreich, Françoise Van Haeperen, Sylvia Estienne, Marie-Odile Charles-Laforge, Valérie Huet, Audrey Bertrand, Pierre Assenmaker

https://clio-prepas.clionautes.org/religion-et-pouvoir-dans-le-monde-romain-de-218-avant-notre-ere-a-235-de-notre-ere-actes-du-colloque-de-la-sophau-bordeaux-13-25-juin-2019-cadiou-francois-pittia-sylvie.html

 


 

 

 

Religion et pouvoir dans le monde romain de 218 avant notre ère à 235 de notre ère 

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Philippe Borgeaud , Francesca Prescendi

Religions antiques: une introduction comparée : Egypte, Grèce, Proche-Orient, Rome Broché – 7 janvier 2015

 

 

 

 


 

Francesca Prescendi Morresi 

Décrire et comprendre le sacrifice Les réflexions des Romains sur leur propre religion à partir de la littérature antiquaire

 

 

 

 

 

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À propos de l'auteur

Bruno MODICA

Agrégé d'histoire, Chargé du cours d'histoire des relations internationales Prépa École militaire interarmes (EMIA) Chargé du cours de relations internationales à la section préparatoire de l'ENA. (2001-2006) Enseignant à l'école supérieure de journalisme de Lille entre 1984 et 1993. Rédacteur/correcteur au CNED de Lille depuis 2003. Correcteur de la prépa. Sciences-po Paris. Master 1. Rédacteur CAPES CAPLP ( CNED Vanves) Rédacteur du cours prépas IEP Formateur aux concours internes de …

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