-> Extrait de la fiche de révision: 

« Au XVIIe siècle, Acadie = colonie frontalière que Français et Anglais s’échangent régulièrement. Mais les efforts français pour coloniser Acadie avortent à cause d’un conflit interne entre Charles de Menou et Charles de la Tour, entre 1635 et 1650.

Charles de Menou d’Aulnay de Charnisay : arrivée en Acadie en 1632 comme officier subalterne de la marine, membre de la noblesse d’épée devenu gouverneur en 1647.

Charles de Saint-Etienne de la Tour : arrivé en 1610, entrepreneur ambitieux qui veut faire fortune : fait du commerce et de la traite des fourrures avec les Mi’kmaq à Port Royal. Il a survécu aux attaques des Anglais. A reçu des charges royales pour services rendus.

Leur haine s’exacerbe à la mort du gouverneur d’Acadie en 1635. Chacun tentant de détruire l’autre, la colonie française sera vite déclassée et restera une région frontalière divisée et sous-développée jusqu’en 1710 (date où les Britanniques s’en emparent définitivement) ».

 


COTTRET Bernard, Histoire d’Angleterre, PUF, 2014

-> Extrait de la fiche de révision: 

« Bernard Jean Cottret est un historien et angliciste français né le 23 avril 1951 à Boulogne-Billancourt et mort le 13 juillet 2020 à Provins. Spécialiste d’histoire moderne, notamment de l’Angleterre et de la Réforme protestante, il a été professeur de civilisation britannique à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Bernard Cottret est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages, écrits seul ou en collaboration, et qui abordent dans une perspective comparative l’histoire des îles Britanniques, de l’Amérique coloniale et de la France. l a abordé la Réforme protestante comme historien, confirmant une orientation intellectuelle et spirituelle, qui privilégie la liberté de ton et de pensée sur tous les conformismes. Terre d’Exil, paru en 1985, lui permet d’utiliser l’immigration huguenote pour mieux comprendre la société anglaise des xvie – xviie siècles.En 1993, l’historien britannique Christopher Hill saluait dans Renaissance Quarterly la traduction anglaise d’un « livre très intéressant sur un sujet qui n’a pas été suffisamment traité par les historiens de langue anglaise », tout en insistant sur la pertinence pour notre temps d’une analyse des phénomènes migratoires et d’adaptation. »


HAVARD Gilles, Empire et métissages, Septentrion, 2017.

-> Extrait de la fiche de révision: 

« ⇒ Interactions culturelles, façon dont se fabrique du centre à la marge un empire coloniale et sur place des métissages.

Processus dynamique ds lequel européens et amérindiens établissent un système d’accommodement mutuel fondé sur la compréhension que chaque acteur se fait de la culture de l’autre.

Monarchies française et anglaise tentent de gouverner des pop° et territoires d’une grande diversité, du plus proche au plus lointain.

1660-1670’ :

qq centaines français sillonnent et occupent l’ensemble gds lacs, établissent comptoirs, forts, traite fourrures

expansion française 2 Sections géographiques (vallée du St-Laurent et le pays d’en Haut) »


PINCUS Steve, Faire la guerre et faire l’État, Annales, Histoire, Sciences-Sociales, n°1, 2016.

-> Extrait de la fiche de lecture:

« Selon le récit courant, émergence de l’État développementaliste moderne est un phénomène propre aux XIXe et XXe s. Partout en Europe, les États cherchent à améliorer les conditions de vie de la majorité de leur population selon mouvement développementaliste.

Avant XIXe, les États n’étaient que des entreprises « fiscales-militaires » vouées à faire la guerre et à dégager les ressources nécessaires à cet effet. Entre XVe et XVIIIe s, les guerres entre États sont comme une condition préalable à leur constitution. Phrase classique de Ch. Tilly : « la guerre a fait l’État et l’État a fait la guerre » ainsi : « la guerre engendra le tissu européen des États nationaux et la préparation de la guerre créa les structures internes des États ».

Pour les auteurs de l’article, la notion d’« État fiscal-militaire » est inappropriée pour décrire la Grande-Bretagne car :

  1. variation importante d’un pays à l’autre, de la part des dépenses consacrée à la guerre (assez peu pour la France et encore moins pour la Grande-Bretagne). »

« La France et ses esclaves » [Dossier], L’Histoire, n°353, mai 2010.

-> Extrait de la fiche de lecture:

« Les premières colonies durables apparaissent à partir de 1626 aux Antilles => « retard » par rapport aux Espagnols, Anglais ou les Provinces-Unies. Toutefois, il faudrait plutôt parler de « décrochage » que de « retard ». En effet, le France est en proie aux guerres de religions et autres fronts mais il y a aussi un désintérêt.

Jusqu’au traité d’Utrecht en 1713 (fin guerre Succession Espagne) = État Français hésite entre désir d’utiliser établissements des Antilles pour pirater route de l’argent hispano-américain et volonté de développer un commerce colonial entre cette région et la métropole.

Il y a également un engagement limité dans le monde du négoce et des marchandises qui vivent des trafics traditionnels (blé, vin, sel, pêche à Terre-Neuve). Cela fait la fortune de St-Malo au XVIIe, port envergure mondiale.

1650’ : conjoncture économique => cherche nouveaux débouchés : homme de Nantes ou Bordeaux « retrouvent » route des Antilles => amorcent trafic négrier.


Etat, pouvoir, contestation
Marie-Laure Legay, La banqueroute de l’État royal. La gestion des finances publiques de Colbert à la Révolution française, EHESS, 2011

 

-> Extrait de la fiche de lecture:

« L’opinion publique naissante au milieu du XVIIIe demande des comptes. De plus, la nation commence à confier massivement son épargne à l’État ce qui explique l’inquiétude sur le poids de la dette publique et sa gestion.
D’autres travaux ont abordé les origines financières de la Révolution : John F. Bosher (1970), Michel Morineau (1980) et Alain Guéry (1978) mais ne font pas le lien entre tous les éléments constitutifs des finances publiques dont l’opinion publique. Trois obstacles sont retenus : l’ampleur de la dette (pourtant identique à celle anglaise), le poids de l’intermédiation financière (de plus en plus concurrencée par le crédit national), les défauts de la fiscalité sans rapport avec la richesse nationale. »

 

 

 


État, pouvoirs et contestations.
FIGEAC Michel (dir.), État, pouvoirs et contestations, Armand Colin, 2018.

 

-> Extrait de la fiche de lecture:

« Les colonies américaines ont vécu les réformes impériales alors qu’elles n’étaient pas à l’écart des transformations culturelles de la France et de la Grande-Bretagne. Sur le plan démographique, la population vit dans des villes de tailles moyennes ou petites en plein essor.Les villes sont le centre d’une vie sociale et culturelle avec des journaux , des lieux de sociabilité (cafés, théâtre, bibliothèques…) qui favorisent la politisation des élites et de la population coloniale. »

 

 

 


Olivier Chaline Le Roi, les Parlements et la Nation : représenter les Français

Résumé de l’introduction et de la 1ère partie qui concerne la période pré-révolutionnaire.

État-pouvoir-constestation
Histoire du Parlement, sous la direction de Jean Garrigues, Paris, A. Colin, 2007

Introduction
Affirmation que l’Assemblée nationale constituante de 1789 n’est ni le produit d’une nécessité historique ni un accident de l’histoire de la monarchie française : « dans l’antique berceau des états généraux, ceux-ci n’en avaient pas moins été ardemment désirés et réclamés depuis un quart de siècle. Tout en étant une monarchie absolue, la France de Louis XV et de Louis XVI n’avait pas perdu le sens des assemblées et des délibérations collectives. »

Les assemblées sont d’abord toujours présentes dans la culture politique des Français :

Au niveau local, habitude de s’assembler pour discuter des affaires communes.
Dans les campagnes, les assemblées générales des chefs de famille (le « général de paroisse » en Bretagne, le « conseil général » en Provence) prennent en principe les décisions les plus importantes. Depuis Louis XIV, volonté de l’État de mettre ces institutions locales sous tutelle en confiant davantage d’attributions à une oligarchie locale. Mouvement qui s’aggrave à la fin du XVIIIème siècle comme le montre la création d’un cens comme condition de participation à la gestion des affaires locales dans la création des municipalités en 1787.

En ville, non pas des assemblées dirigées par les chefs de familles mais des institutions complexes, faisant leur part aux métiers, également de plus en plus surveillées par l’État avec la présence croissante d’ officiers du roi.

=> Il existait donc dans la France du XVIIIème siècle, de manière inégale et diverse, une vie politique liée à la gestion des affaires locales et habituée aux pratiques délibératives.


Joël Cornette: Le roi de guerre. Essai sur la souveraineté dans la France du Grand Siècle
  •  EDITIONS PAYOT & RIVAGES (2 juin 2010) Collection : Petite Bibliothèque Payot 560 pages

Introduction :

EDITIONS PAYOT & RIVAGES (2 juin 2010)
Collection : Petite Bibliothèque Payot

Joël Cornette est un historien français de l’Ancien Régime spécialisé dans la monarchie française du XVIIe siècle. Il publie Le roi de guerre. Essai sur la souveraineté dans la France du Grand Siècle pour la première fois en 1993, sous l’édition Payot.

L’analyse de l’Etat royal fut longtemps en partie confondue avec la description de ses institutions. Des études neuves sont venues enrichir et diversifier notre compréhension de la genèse et du fonctionnement de l’Etat moderne (école des cérémonialistes anglo-saxons). Dans ce renouveau des études sur l’Etat, un domaine fut longtemps laissé dans l’ombre. La guerre, qui pourtant occupe l’essentiel des histoires des règnes au XVIIe siècles. La guerre apparaît comme une sorte d’annexe obligée, reléguée dans la rubrique événementiel, abordant la guerre à partir de ses effets.

La perspective de cet ouvrage est différente: l’auteur analyse principalement la guerre comme une cause, un révélateur d’un autre phénomène, qu’il soit d’ordre politique, économique, ou social. Joël Cornette souhaite étudier la guerre comme une partie constitutive de la souveraineté : La guerre est bien avant tout affaire d’Etat, affaire de l’Etat.

Première partie : La violence, la guerre, l’État


Yves-Marie Bercé – Croquants et nu-pieds, Les soulèvements paysans en France du XVIe au XIXe siècle 
Editions Gallimard (19 juillet 2013) Folio 320 pages

I / La Révolte de 1548 : un récit modèle

La révolte de 1548, est la première d’un long cycle d’événements. Elle s’est étendu à plusieurs provinces , elle vit des grandes villes comme Saintes ou Bordeaux, tomber aux mains des révoltés. Close par une répression sanglante, avec la suppression définitive de la gabelle.

La révolte contre la Gabelle.

Sous François Ier, les institutions judiciaires de l’Etat moderne se précisent avec un processus d’organisation avec une première étape, la conquête fiscale. L’Etat se donne les moyens de sa politique et de son ossature fiscale. En 1541, la gabelle, impôt du sel qui ne frappait que les régions non productrices avait été étendue aux provinces de l’Ouest. ( Le sel venait des marais de Brouage en Saintonge et du Languedoc).

L’été suivant, la Rochelle chassait les officiers des Gabelles. François Ier entré dans la Rochelle, reçut la soumission des notables de la ville.

 


Louis XIV : « J’ai trop aimé la guerre… » – d’après J. CORNETTE. L’Histoire n° 386, avril 2013, pp. 40-45.

Cette fiche reprend de manière fort utile pour le candidat le contenu d’un article paru dans la revue l’Histoire en 2013 signé J. Cornette. cet article aborde de manière utile et synthétique le rapport entretenu par Le Roi-Soleil avec la guerre.

Plan de la fiche :

Au combat

Dans le secret de son cabinet

Une volonté personnelle

Des déficits vertigineux

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État, pouvoirs et contestations – Monarchies française et britannique et leurs colonies américaines 1640-1780

Nous avons là une excellente fiche de lecture qui présente un intérêt majeur pour le candidat sérieux. À partir des différentes rubriques qui sont proposées sur les neuf épisodes que représente cette recension très exhaustive, le candidat astucieux pourra très largement se servir de cette base pour constituer son propre corpus documentaire sur la question.

Il pourra le compléter par exemple avec des ressources que l’on peut trouver en ligne, notamment les publications de la revue d’histoires moderne et contemporaines et quelques autres.

Évidemment, cela demande plus d’exigence que de reproduire l’apprentissage que l’on a connu dans les années lycée, un défaut que l’on peut retrouver chez beaucoup trop de candidats. Si l’on veut prendre au sérieux ce que l’on peut dire à propos des concours de recrutement de l’éducation nationale, tant qu’ils existent sous leur forme actuelle, il conviendra d’être exigeant envers soi-même. Comme les Clionautes le sont envers les candidat qui préparent le concours et dont nous accompagnons la réussite. 

Ce travail qui a été fourni est tout à fait exemplaire et mérite de très larges encouragements. Car il s’agit d’une prise de distance à l’égard de l’ouvrage, souvent de circonstance, publié pour le concours, avec une réflexion personnelle qui mérite très largement l’attention.

Introduction et mise au point historiographique
L’Angleterre en révolution (1637-1649)
La Glorieuse Révolution et la fin des Stuarts (1689-1714)
Les révoltes populaires en France et en Angleterre aux XVIIe et XVIIIe siècles
I) La question de la conscience politique du peuple face à la révolution anglaise et à la Fronde
Les Frondes et la dispersion des pouvoirs (1648-1653) 
Pouvoirs et contestations durant le Commonwealth et le Protectorat (1649-1660)
L’Angleterre des Hanovres (1714-1783)
Contestations et échecs réformateurs dans la France du XVIIIe siècle
Les contestations théoriques du pouvoir
V) Les îles  Pouvoir et contestations dans les colonies d’Amérique

Etat, pouvoirs et contestations politiques dans les monarchies française et britannique et dans les colonies américaines (vers 1640-vers 1780) Chapitre 1

Cette fiche sur le premier chapitre d’un manuel présente l’intérêt de proposer aux lecteurs une lecture synoptique, sur une double page qui permet sur la gauche d’avoir le contenu, tandis que la droite permet de présenter un certain nombre de concepts et de notions.
Présentée au format PDF cette fiche est filigranée et non reproductible non téléchargeable et non imprimable.
Il s’agit d’un instrument de travail destiné à la lecture sur écran, qui permet de prendre des notes parallèlement et de construire un raisonnement.

Deux monarchies plus proches qu’on ne le pense

Comme le note Burke en 1790 dans ses Réflexions sur la révolution de France, les Français ont une image déformée par les écrits de Montesquieu ou de Montaigne. Même si ces deux modèles politiques sont différents, ils ont plus d’éléments convergents que divergents.

Politique : champ privilégié de la lecture simplificatrice : une monarchie française qui se renforce aux dépends du corps intermédiaire vers l’ « absolutisme » face à un peuple qui grave dans le marbre une liberté pérennisant l’édifice politique : la Déclaration des droits du 13 février 1689. On aurait ainsi un modèle de monarchie louis-quatorzienne dont le système politique anglais est le contre-modèle parfait.


NOUVEAU = > Robert Mandrou L’Europe « absolutiste ». Raison et raison d’État, 1649-1775

Trois épisodes très denses à partir de l’ouvrage d’un historien moderniste majeur.

Épisode 1

Épisode 2

Épisode 3

Raison ou raison d’Etat : l’élaboration des modèles français et anglais (1949-1700)

Une version plus ancienne (2018) Plus légère également

Introduction de la première partie

La prééminence française et anglaise s’explique par des facteurs extérieurs :

-L‘Espagne a perdu son rôle militaire dominant depuis la bataille de Rocroi (1643) et son rôle économique malgré l’afflux de métaux précieux venants d’Amérique (Amsterdam polarise les échanges). Les banqueroutes se répètent, le pays manque d’hommes (qui se dirigent vers les Amériques). Le place de l’Espagne sur « la scène mondiale » diminue.

-L‘Italie cesse de jouer un grand rôle politique. Elle n’attire plus les grands souverains conquérants comme François Ier jadis. La République de Venise est désertée par les marchands d’épices, concurrencée par Lisbonne ou Amsterdam. L’Italie attire les artistes qui souhaitent copier les œuvres antiques, tout comme les princes qui souhaitent visiter ce modèle déchu. De plus, elle ne possède pas de colonie et est donc sans aucun poids dans la diplomatie européenne.

-L‘Empire a été touché par de nombreuses guerres (notamment la guerre de Trente ans), famines et épidémies qui ont entrainées des catastrophes démographiques et économiques. Déclin politique avec les traités de Westphalie. Après 1648, consécration du reflux impérial : l’empereur perd tout pouvoir d’imposer son autorité à l’ensemble des princes et villes de son Empire


Ghorbal Karim Repenser la Glorieuse Révolution de 1688 À propos de : STEVEN PINCUS, 1688. The First Modern Revolution, New Haven, Yale University Press, 2009 », Revue d’histoire moderne & contemporaine, 2018/4 (n° 65-4), p. 144-161.

Article : Ghorbal Karim, « Repenser la Glorieuse Révolution de 1688. À propos de : STEVEN PINCUS, 1688. The First Modern Revolution, New Haven, Yale University Press, 2009 », Revue d’histoire moderne & contemporaine, 2018/4 (n° 65-4), p. 144-161.

Introduction : le livre de Steven Pincus (1688. The First Modern Revolution) représente un tournant historiographique majeur  pour lui, la Glorieuse Révolution (1688–1689) et la Révolution française sont des phénomènes similaires, et la Glorieuse Révolution est la première des Révolutions modernes  remet en cause la plupart des interprétations de la Glorieuse Révolution.

I/ Le récit et ses explications canoniques

Régner et gouverner : Louis XIV et ses ministres Version longue

Après des études déjà anciennes sur les textes législatifs de l’administration et du Conseil du roi, les historiens se sont intéressés ces dernières années, à l’étude de la représentation de Louis XIV à Versailles, dans ses appartements, dans le choix des décors, de ses spectacles, à la diffusion des informations pour la communication royale ou encore à sa santé, s’interrogeant avec ces angles de vue sur la notion de pouvoir.

L’accent fut mis sur l’exercice public du pouvoir royal. Le pouvoir était dans l’appareil visible autour de Louis XIV, une politique spectacle en quelque sorte. C’était une manière de sortir de l’héritage de Saint Simon et de la vision troisième république, sur l’absolutisme pyramidal et centralisé dans un pré-carré presque parfait. La prise de décision de celui qui gouverne avait, semble-t-il, quitté le centre du pouvoir.

Le roi gouverne en son cabinet, il y passe l’essentiel de son temps et il dirige véritablement la politique de son Etat. Le roi gouverne par lui-même mais ne gouverne pas seul. Le gouvernement de Louis XIV n’est pas aussi stable qu’il y paraît, les changements sont cependant plus circonstanciels qu’institutionnels.

 

 

– Bibliographie

– Chronologies

Chronologie 2

– Composition : Administrer les colonies en France et en Grande-Bretagne vers 1640-1780

– Composition : Contestations populaires et nobiliaires en France et en Angleterre au XVIIIe siècle (deux propositions de plan)

Composition Plan 2

– Composition : Olivier Cromwell

– Dissertations corrigées 

Partie I et II

Fiches de lecture
=> NOUVEAU
Partie 2 : Monarchies et colonies Etats, pouvoirs et contestations dans les monarchies française et britannique et dans leurs colonies américaines (vers 1640-vers 1780)
La révolution anglaise (1603-1660), Perrin, 2015
L’Angleterre à l’époque moderne: Des Tudors aux derniers Stuarts.
Le pouvoir absolu: Naissance de l’imaginaire politique de la royauté

Thierry Sarmant et Mathieu Stoll Régner et gouverner : Louis XIV et ses ministres

François-Joseph Ruggiu « Les trois royaumes en quête d’un règlement politique (1637-1714) »

– Fiche de lecture (ATLANDE) : pouvoirs et contestations durant le Commonwealth et le protectorat (1649-1660)

– Fiche de lecture (ATLANDE) : Introduction et l’Angleterre en Révolution (1637-1649)

– Fiche de lecture (ATLANDE) : l’Angleterre en Révolution (1637-1649)

– Fiche de lecture (revue XVIIe siècle) : la Fronde, un soulèvement « areligieux » au XVIIe siècle ?

– Fiche de lecture (Armand Colin) : Gouverner en France et en Angleterre (chap.2)

– Fiche de lecture : La France moderne (chapitre 22)

– Fiche de lecture (Ellipses) : D’une fronde à l’autre : Pouvoirs et contestations aristocratiques du Grand Condé à Philippe Egalité

– Fiche de lecture (Les îles britanniques à l’âge moderne) : Les premiers Stuart et les chemins vers la révolution

– Fiche de lecture (Armand Colin) :

1) Introduction

2) L’État militaro-fiscal

– Fiche de lecture : les trois royaumes en quête d’un règlement politique (1637-1714)

– Fiche de lecture : histoire de l’Amérique française (chapitre 2 : les étapes de la colonisation)

– Fiche de lecture : la France moderne, l’esprit des institutions (livre III)

– Fiche de lecture : Louis XIV : la gloire et les épreuves

Partie 1

Partie 2

– Fiche de lecture : Les colonies américaines entre 1700 et 1780

– Fiche de lecture : la monarchie entre Renaissance et Révolution

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Partie 4

– Fiche de lecture : Hervé Drévillon. Les rois absolus Réflexion sur la guerre civile

 

 

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Stéphane GUERRE – « Grand Hyver « 1709 un ministre face à la crise »

Histoire n°466 (décembre 2019)

« Grand Hyver « 1709 – un ministre face à la crise »

 


 

Guerre et paix en Europe occidentale au XVIIème siècle

Cours de Jean Michel Dufays du 21/01/2016

Guerre et paix en Europe occidentale au XVIIème siècle


 

Les campagnes anglaises XVIe-XVIIe siècles

Cours de Jean Michel Dufays du 21/01/2016

https://clio-prepas.clionautes.org/les-campagnes-anglaises-xvie-xviie-siecles.html


 Grandeurs et misère du roi de guerre Joël CORNETTE

Historiens & Géographes n°449 (février 2020)

https://clio-prepas.clionautes.org/grandeurs-et-misere-du-roi-de-guerre.html


https://clio-prepas.clionautes.org/les-revolutions-dangleterre-1640-1689.html

« Les révolutions d’Angleterre (1640-1689) » par Jean-Pierre POUSSOU in Etat, pouvoirs et contestations dans les monarchies française et britannique et dans leurs colonies américaines (vers 1640-vers 1780), Armand Colin, 2018, page 271 à 307.

Dans ce chapitre, Jean-Pierre Poussou explique le déroulement des révolutions anglaises et démontre que l’Etat et le pouvoir royal n’en sortent pas affaiblis, loin s’en faut.


 

Gérard Noiriel, Une histoire populaire de la France De la guerre de Cent Ans à nos jours, collection Agone Mémoires sociales, 2018. Chapitre III Dans l’ombre de Jupiter p 101-143.

Chapitre qui s’étend de la politique de Richelieu jusqu’à la fin du règne de Louis XIV.

Gérard Noiriel – Une histoire populaire de la France De la guerre de Cent Ans à nos jours, collection Agone Mémoires sociales, 2018 Chapitre III Dans l’ombre de Jupiter pp. 101-143

 


 

Articles de l’Histoire

– Joël Cornette – POURQUOI LOUIS XIV REDOUTAIT-IL LES JANSÉNISTES ?, L’Histoire n°374, avril 2012, pp 40-49

Joël Cornette – POURQUOI LOUIS XIV REDOUTAIT-IL LES JANSÉNISTES ?, L’Histoire n°374

 

Mathieu Lahaye – UN MONARQUE FAIBLE ?, L’Histoire n°425, juillet-août 2016, pp 19-20

Mathieu Lahaye – UN MONARQUE FAIBLE ?, L’Histoire n°425

 

Jacques Solé – L’ENVERS DU DÉCOR, L’Histoire n°425, juillet 2016, pp 16-18

Jacques Solé – L’ENVERS DU DÉCOR, L’Histoire n°425

 

Joël Cornette, 1675. LES BONNETS ROUGES OU LA FIN DE L’ÂGE D’OR, Les collections de l’Histoire n°476, juillet-septembre 2017, pp 52-57

Joël Cornette – 1675. LES BONNETS ROUGES OU LA FIN DE L’ÂGE D’OR, Les collections de l’Histoire n°476

 

– Joël Cornette – L’ANCIEN RÉGIME DE LA CONTESTATION, L’Histoire n°447, pp 78-79, mai 2018

Joël Cornette – L’ANCIEN RÉGIME DE LA CONTESTATION, L’Histoire n°447

 

– François-Joseph Ruggiu – Un roi sur l’échafaud. Le procès de Charles Ier d’Angleterre, L’Histoire, n°229, février 1999

François-Joseph Ruggiu – Un roi sur l’échafaud. Le procès de Charles Ier d’Angleterre, L’Histoire, n°229, février 1999

 

– Nathan Perl-Rosenthal – Une culture transatlantique, L’Histoire, L’Histoire n°443, janvier 2018

Nathan Perl-Rosenthal – Une culture transatlantique, L’Histoire

 


 

Vasquez-Parra Adeline – « Les empires français et anglais du XVIIIe siècle face aux Acadiens »

 

Revue historique, 2018/1 (n° 685), p. 59-98.

Vasquez-Parra Adeline – « Les empires français et anglais du XVIIIe siècle face aux Acadiens »

 


 

État, pouvoirs et contestations, Ellipses, dir. Déborah Cohen

Troisième partie : Contestations

Chapitre 2 :

Les contestations du système esclavagiste. Cécile Vidal

Les États à la tête des empires coloniaux jouent un rôle crucial dans la centralité prise par l’esclave-marchandise.

Cécile Vidal – Chapitre 2 Les contestations du système esclavagiste, dans État, pouvoirs et contestations, Ellipses, dir. Déborah Cohen Troisième partie : Contestations

 


Le siècle des révolutions Edmond Dziembowski 2019 Éditions Perrin

Entretiens avec l’auteur sur Storiavoce en décembre 2019 menés par Mari-Gwen Carichon lors de la sortie de son livre. Trois émissions consacrées chacune à une des parties de l’ouvrage.

Entretiens avec Edmond Dziembowski en décembre 2019, sur Le siècle des révolutions

 


Frédéric Régent – Les Maîtres de la Guadeloupe, propriétaires d’esclaves 1635-1848, Tallandier, 2019

Mode de fonctionnement de la société coloniale au sein de l’empire français, relations entre les différents acteurs de cette société et pourquoi les colons ont été acteurs de la volonté du pouvoir monarchique français ou en contradiction avec les principes édictés par le roi de France, ses ministres et ses représentants aux îles.

Frédéric Régent – Les Maîtres de la Guadeloupe, propriétaires d’esclaves 1635-1848

 


Serge BIANCHI – Des révoltes aux révolutions, Europe, Russie, Amérique (1770- 1802). Essai d’interprétation.

 


Joël Cornette – Absolutisme et Lumières – 1652-1793, Hachette Supérieur, 2016 Chapitre 8 – 2e partie Le réseau des Lumières : géographie et sociologie de l’opinion

Joël Cornette – Absolutisme et Lumières – 1652-1793, Hachette Supérieur, 2016 Chapitre 8 – 2e partie Le réseau des Lumières : géographie et sociologie de l’opinion

 


 

Histoire de la France vers 1640-vers 1780, à partir de François Lebrun, L’Europe et le monde, XVIe, XVIIe, XVIIIe siècle, Armand Colin.

Fiche réalisée à partir de trois chapitres :

– Fin du chapitre « La France de 1598 à 1661 »

– Chapitre « La France de Louis XIV (1661-1715)

– Chapitre « La France de Louis XV et Louis XVI (1715-1789)

 

L’Europe et le monde, XVIe, XVIIe, XVIIIe siècle

 


 

Michael Braddick – Réflexions sur l’État en Angleterre (XVIème-XVIIème), Éditions Armand Colin, 2005

Michael Braddick – Réflexions sur l’État en Angleterre (XVIème-XVIIème), Éditions Armand Colin, 2005.


 

Chapitre 4 du manuel Armand Colin État, pouvoirs et contestations dans les monarchies française et britannique, Les contestations religieuses de l’autorité royale
https://clio-prepas.clionautes.org/michel-figeac-contestations-religieuses-autorite-royale.html

 


 

Histoire de l’Amérique Française

 

 


 

La France moderne, l’esprit des institutions, Denis Richet, Flammarion, 2009

https://clio-prepas.clionautes.org/la-france-moderne-lesprit-des-institutions.html

 

Gilles HAVARD, Cécile VIDAL

Chapitre 12 : la chute d’un empire – Histoire de l’Amérique française

Flammarion, 2019 [Nouvelle édition, 1ère éd. 2003]

 

 


Déborah COHEN (dir.)

Partie 1, chapitre 1: d’une fronde à l’autre. Pouvoirs et contestations aristocratique du Grand Condé à Philippe Egalité.

dans État, pouvoir et contestation dans les monarchies française et britannique et dans leurs colonies américaines (Vers 1640 – à 1780), Ellipses, 2018.

 

 


Préparez la question d’histoire moderne du CAPES et de l’Agrégation 2019Plus de 100 articles rédigés par les meilleurs spécialistes du sujet : Guy Chaussinand-Nogaret, Joël Cornette, Hervé Drevillon, Gilles Havard…

Dossier : Pouvoir répressif et judiciaire

L’Histoire, web dossier, n°6, juillet 2018.