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Cultures, médias, pouvoirs, aux Etats-Unis et en Europe occidentale (1945-1991)

Recension des livres, des articles mis en fiches pour la question de contemporaine pour les concours externe et interne

Recension des livres, des articles mis en fiches pour la question de contemporaine pour les concours externe et interne
Dans les Années 60, le rock s'installe en France, la vague yéyé débarque au Golf Drouot et dans les maisons de disques Barclay, Vogue, Philips. Le temps d'un 45 tours et beaucoup disparaissent, d'autres deviendront des idoles. Souvenirs... Souvenirs...

Cultures, médias, pouvoirs aux Etats-Unis et en Europe occidentale (1945-1991)

Cette question renouvelée pour la session 2019 – 2020 pour les concours en externe (capes et agrégation d’histoire) est proposée également pour le concours de l’agrégation interne en histoire et géographie. Cette liste non exhaustive car d’autres travaux sont en cours, est le fruit d’un travail collaboratif mené par des agrégatifs et des bénévoles de l’association, enseignants du primaire à l’université, dans le seul but de la mutualisation des ressources et de permettre aux collègues éloignés des centres de formation de connaître des contenus ce qui ne dispense pas  la lecture de tous ces ouvrages.

Des ressources trouvées au fil de nos recherches sont disponibles dans l’accès réservé au bas de cette page 

Edgar Morin & d’Éric Macé, L’esprit du temps Armand Colin, 2008

Introduction

Morin cherche à anthropologiser le passage à la société post-industrielle, en choisissant pour poste d’observation la culture de masse et notamment celle du cinéma hollywoodien. Il s’agit d’observer non pas la formation d’un imaginaire commun mais d’un imaginaire connu de tous, l’imaginaire étant partie du réel. Ce n’est pas vraiment une culture de masse mais des médiacultures qui émergent. Une culture de masse n’est pas produite par des institutions mais par les dynamiques, les incertitudes et les versatilités transnationales du marché avec toujours une tension nécessaire entre la tendance à la standardisation industrielle et la dynamique individuelle propre au processus artistique qui cohabitent. Il y a une invention, une standardisation et une adaptation des publics à l’industrie et inversement une adaptation de l’industrie aux publics. Industrie syncrétique qui propose des mythes pas unificateurs mais qui sont autant « d’idéaux du moi ».

Introduction de Morin

Comment se fait-t-il que l’industrie hollywoodienne qui fait des films selon les mêmes règles industrielles de la fabrication d’une machine à laver puisse produire des chefs d’œuvres? Réponse : la production qui implique des normes a besoin de son contraire : la création. Antagonisme complémentaire de production et de création.


L’œil vert de la radio – « nos années 50 »

Ce qui a retenu mon attention dans le catalogue de ce petit éditeur dirigé par Hervé Luxardo, lui aussi historien, a été cet ouvrage de Gilles Ragache « l’œil vert de la radio » – nos années 50. J’ai immédiatement pensé à l’intérêt que cet ouvrage pouvait présenter pour donner un peu de vie en complément de publications bien austères, sur la question des concours en histoire contemporaine pour les agrégations d’histoire et de géographie, l’agrégation interne, et le CAPES.

L’intitulé de la question, nous le connaissons tous, « culture, médias et pouvoirs, aux États-Unis et en Europe de 1945 à 1991 ». Mais encore faut-il s’entendre sur la question de la culture, vague s’il en est.

Dans cet ouvrage qui se lit avec une incontestable jubilation, lorsque l’on a commencé son existence dans les années 50 justement, on retrouve les éléments de ce que l’on pourrait appeler la culture matérielle dans laquelle l’auteur de ces lignes, et quelques autres, ont baigné dans leur enfance.

Il ne faut pas y voir simplement de la nostalgie, même si on a le droit de la cultiver, mais simplement l’intérêt de retrouver de très nombreuses références. L’œil vert de la radio, avant que le petit écran ne s’impose, constituait incontestablement l’ouverture au monde privilégiée, même si la presse écrite restait tout de même la référence. On appelait cet outil encombrant qui trônait dans la pièce de vie, cuisine ou salle de séjour, mais également dans les cafés, et dans certains magasins, « le poste ». Ce poste de radio qui ne comportait pas de transistors, mais des lampes, était un format imposant, et il fallait rechercher les stations en manipulant un bouton qui faisait bouger une aiguille permettant d’obtenir un son qui n’avait rien de stéréophonique. Cette écoute de la radio n’était en aucun cas exclusive. Les familles réunies se livraient à leurs occupations, Madame finissait de ranger la vaisselle, monsieur lisait le journal, tandis que les enfants faisaient leurs devoirs. (Dans cette période où l’on peut être très vite accusé de sexisme, je tiens à préciser qu’il ne s’agit en aucune façon de faire une promotion d’un modèle familial patriarcal, mais simplement de décrire la réalité.)

Le poste de radio servait d’ailleurs de support aux discussions familiales, et il était possible de « parler en même temps que le poste ». Ce qui signifiait que l’on commentait les informations politiques nationales, sportives, et même internationales. C’est ainsi que je me souviens, comme si c’était hier, de l’annonce de la mort du président Kennedy en 1963.


 


Une culture de guerre froide aux États-Unis et en Europe occidentale de 1945 à 1991 

Jean-François Sirinelli

Quelle identité pour l’histoire culturelle ?

Presses de l’enssib Collection : Papiers Lieu d’édition : Villeurbanne Année d’édition : 2011

Quelle identité pour l’histoire culturelle ?

 Montée en puissance de l’histoire culturelle du XXème siècle.

Histoire culturelle = comment les hommes représentent et se représentent le monde.

» histoire des représentations du monde et des productions de l’esprit »

» tout ce qui est chargé de sens dans un groupe humain à une date donnée »

Jeunesse historiographique de ce champ historique pour le XXeme siècle. Pourquoi ?


La Guerre du Vietnam et l’opinion publique américaine (1961-1973) Épisode 1
Presses Sorbonne Nouvelle (2 février 2018)

À quelques semaines de l’échéance pour les candidats à l’agrégation interne, et un petit peu plus tard pour les candidats à l’externe comme pour le CAPES, j’assume très clairement de prendre un risque, avec une fiche de lecture qui donne peut-être un cadre particulier aux types de sujets qui pourraient « tomber ».

Cet ouvrage qui existe en édition numérique est le résultat de la compilation de plusieurs articles qui permet à la fois de s’assurer la maîtrise du sujet sur la guerre du Vietnam, mais aussi, dans le cadre du concours, d’avoir une ouverture très précise sur l’éventail des opinions publiques qui compose la deuxième partie de cet ouvrage.

Jean Cazemajou et Jean-Michel Lacroix (dir.)
La Guerre du Vietnam et l’opinion publique américaine (1961-1973) Épisode 2
Presses Sorbonne Nouvelle (2 février 2018)

 


BD, mangas et comics : différences et influences
Jean-Paul Gabilliet
Dans Hermès, La Revue 2009/2 (n° 54), pages 35 à 40

 

La BD a hérité de sa longue histoire de média culturellement subalterne une propension à être perçue au travers de caractéristiques exogènes. Si l’expression française « bande dessinée », elle-même relativement tardive puisqu’elle se répandit seulement à partir des années 1950, a le mérite de désigner la forme du moyen d’expression, fût-ce de manière restrictive, ses traductions anglaises (comics) et japonaises (manga, littéralement « images dérisoires ») mettent l’accent sur la nature légère des contenus, donc sur un genre qui serait l’apanage entier et exclusif du moyen d’expression – et pourtant, l’humour n’est depuis fort longtemps qu’un des multiples registres dans lesquels peut s’exercer l’art des auteurs de bandes dessinées.

De manière analogue, en France, au milieu du xxe siècle, les revues illustrées étaient couramment surnommées « petits miquets », en référence à l’origine supposée hégémoniquement américaine (sinon disneyienne…) du média et des fascicules qui en proposaient. La détermination nationale est un facteur qui interfère dans la perception de ce moyen d’expression, essentiellement pour deux raisons. D’une part, il est indéniable que les bandes dessinées présentent des caractéristiques différentes dans les diverses grandes aires culturelles. D’autre part, il est toujours risqué d’assimiler la production d’une aire culturelle à un seul type de contenu au prétexte du déséquilibre entre produits de grande consommation et de consommation restreinte : tout comme « le » cinéma américain ne se résume pas aux blockbusters, les comics ne racontent pas uniquement des histoires de super-héros. De la même façon, les mangas ne se limitent pas à mettre en scène dans des situations scabreuses des collégiennes aux grands yeux et aux jupes courtes, et l’essentiel de la bande dessinée produite en Europe francophone depuis trente ans n’entretient plus qu’un rapport fort éloigné avec l’école franco-belge de l’après-guerre dont Tintin fut le chef de file !


NOUVEAU=> Parlement[s], Revue d’histoire politique 2019/1 (N° 29) Culture, médias, pouvoirs, États-Unis et Europe occidentale (1945-1991)

Christiane Saint-Jean-Paulin, La contre-culture. États-Unis, années 60 : La naissance de nouvelles utopies. Éditions Autrement, 1997 [rééd. 2008], 217p.

Le boycott des Jeux de Moscou (1980) : les athlètes à l’écran, entre impossible deuil d’un accomplissement sportif et sens de la responsabilité, par Philippe Tétart

L’auteur analyse un reportage de l’émission Stade 2 de 1980. Cet article s’intéresse à la place des Jeux Olympiques dans la culture de Guerre froide et montre l’importance des sportifs comme ambassadeurs culturels, entre engagement et « neutralisme sportif ».

Dallas, synecdoque de la culture populaire américaine (1982), par Marjolaine Boutet

L’auteur analyse un article de Télérama de 1982, très critique à l’égard de la série américaine Dallas. Cette étude est l’occasion d’aborder la culture de masse et l’évolution de la programmation des chaines françaises ainsi que l’importance du soft power des Etats-Unis à travers l’américanisation de la culture française (et ses résistances) par la diffusion de produits culturels tels que les séries américaines.

 

 


Laurent Martin (dir.) Histoire des médias et des industries culturelles et créatives

Dans les années 1940-1980, les marchés du livre et de la presse écrite sont cloisonnés du fait de la barrière de la langue. Mais on trouve dès cette époque de nombreux signes avant-coureurs de la mondialisation de la culture.
⇒ Apparition des foires et des salons internationaux du livre (Francort 1949, Londres 1964, Paris 1967)?

La diffusion culturelle prend différentes formes. Tout d’abord, la diffusion culturelle fait circuler des contenus, des œuvres individuelles et des mouvements d’idées comme l’existentialisme (romans de Camus et Sartre) et le structuralisme et le poststrucuturalisme avec Lévi-Strauss, Barthes, Deleuze et Foucault. Ces idées se retrouvent alors dans les universités américaines qui les regroupent sous la dénomination “French Theory”. Dans le sens inverse, les États-Unis diffusent l’idéologie libérale et capitaliste en Europe par le biais de journaux, de revues et de livres dans le cadre notamment du Plan Marshall.

 

 

 


Christiane Saint-Jean-Paulin La contre-culture. États-Unis, années 60 : La naissance de nouvelles utopies 

La contre-culture aux États-Unis dépasse largement, dans les années 60, le phénomène de mode, car elle ébranle les fondements mêmes de la société américaine à peine remise de sa « chasse aux sorcières ». Par « peace symbols » ou cheveux longs interposés, les hippies et les contestataires traduisent l’exaspération de la génération privilégiée des « baby-boomers » face à une société « bourgeoise » qui, à leurs yeux, s’enlise dans ses contradictions. Mais quelles conditions ont légitimé et provoqué cette impulsion créative : la fin de la ségrégation, la prise de conscience collective de la pauvreté, la guerre du Vietnam… ? Est-ce suffisant pour analyser un éphémère aussi foisonnant ? Sans toit ni loi, cette révolution (contre-)culturelle revendique l’utopie et la fête. À San Francisco, Haight-Ashbury est consacré quartier de rêve : parades exubérantes, carnavals hauts en couleur défilent sur fond de musique et de sexe. Certes, la contraception révolutionne les mœurs ! Certes le féminisme et l’homosexualité bénéficient d’un essor sans précédent ! Certes, la drogue ouvre toutes grandes les « Portes de la Perception » d’Huxley et explore l’inconscient psychédélique de Leary, Watts ou Ginsberg. Mais, alors, comment expliquer que les jeunes désertent les « crash-pads » surpeuplés pour fonder de nouvelles tribus dans les communes rurales ? L’irrésistible appel de Kérouac ? Peut-être, plus simplement, un besoin de spiritualité que leur culture semble incapable de satisfaire… Aujourd’hui, à l’heure du désenchantement du monde, que reste-t-il de cette « révolution » des années 60 dans nos mœurs ou dans nos rêves ?

 


La découverte
Collection
Repères, numéro 351
Nombre de pages
128
La guerre froide

1. Les origines de la Guerre froide

A. Deux systèmes universalistes
Février 1945 à Yalta : accord sur l’après-guerre entre les États-Unis, le Royaume-Uni et l’URSS.

12 avril 1945 : mort de Roosevelt. Son vice-président Harry Truman le remplace.

17 juillet au 2 août 1945 : conférence de Potsdam. L’Allemagne a capitulé et le Japon reste en guerre contre les États-Unis. Volonté de maintenir l’unité allemande avec un conseil de contrôle quadripartite (États-Unis, URSS, R-U, France).

 

 

 


Caroline Rolland-Diamond: Black America Une histoire des luttes pour l’égalité et la justice (XIXe-XXIe siècle)

Notes sur Black America de Caroline Rolland-Diamond

[AA ou aa = africain-américain, dénomination choisie par l’auteur. A noter que les termes pour désigner les noirs américains ont changé au cours du XXe : negro puis Negro (la majuscule comme signe de respect) puis Black (dans le contexte de la montée du Black Power) et African-American.]

1. Sauver son humanité à l’ère de Jim Crow

Le nom « Jim Crow » vient de la chanson Jump Jim Crow (1832) de Thomas Rice.

 

 

Christian Delporte et Caroline Moine

CULTURE, MEDIAS, POUVOIRS aux ETATS-UNIS et en EUROPE OCCIDENTALE (1945-1991),

LE TEMPS DE LA DEMOCRATISATION, DE LA CONSOMMATION DE MASSE, DE LA MONDIALISATION – Episode 9
PARTIE 2 – LE TEMPS DES CONTESTATIONS ET DES CRISES
PARTIE 1 – LE TEMPS DES IDEOLOGIES ET DES ENGAGEMENTS
Cultures, médias, pouvoirs aux Etats-Unis et en Europe occidentale (1945-1991)
Suite
PARTIE 1 – LE TEMPS DES IDÉOLOGIES ET DES ENGAGEMENTS

CULTURE , MEDIAS , POUVOIRS aux Etats-Unis et en Europe occidentale de 1945 à 1991

Pap Ndiaye: Le réveil de l’Amérique noire – L’Histoire, n° 445, pp. 30-55, mars 2018

Francfort Didier, El Gammal Jean (dir.) Culture, médias, pouvoirs aux États-Unis et en Europe occidentale, 1945-1991
Ellipses – CAPES / Agrégation (Cliquez sur le nom de la collection pour visualiser tous les titres)

Les contestations intellectuelles, culturelles et artistiques des années 68 : la contre-culture

33 Newport Street, Autobiographie d’un intellectuel issu des classes populaires anglaises

Raymond Aron, un intellectuel en Guerre froide, Joël Mouric

L’Américanisation culturelle de l’Europe

La dénazification culturelle de l’Allemagne Corinne Defrance

Léo Souillés-Débats
Mouvement des ciné-clubs et culture cinématographique

Cultures jeunes, cultures contestataires
Benoît Sabatier

Boris Grésillon
La culture sous le sceau de la guerre froide, Berlin. 1957-1994

Médias et pouvoirs
Le Président Georges Pompidou sur la télévision et le rôle des journalistes de l’ORTF

Médias, industries culturelles et culture

Sylvain Patieu – Université de Paris VIII
Tourisme et culture : les clubs de vacances.

Rémi Rieffel
L’effet Soljenitsyne et la réflexion sur le totalitarisme

Pierre Milza – Serge Berstein
Les cultures de l’après-guerre

Médias, culture et pouvoirs depuis 1945
Christian Delporte

Christian Delporte – Caroline Moine
Culture, médias, pouvoirs aux États-Unis et en Europe occidentale, 1945- 1968

LE TEMPS DE LA DEMOCRATISATION, DE LA CONSOMMATION DE MASSE, DE LA MONDIALISATION – Episode 9

Renée Dickason
La BBC, imperméable à la propagande ? de la guerre des Malouines aux guerres du Moyen-Orient

Culture, médias, pouvoirs aux Etats-Unis et en Europe occidentale 1945 – 1991
Sélection de sources audiovisuelles issues des fonds de l’Institut National de l’Audiovisuel (INA)

président et usages présidentiels des médias aux États-Unis »
Jean-Paul Gabilliet
« Images médiatiques du président et usages présidentiels des médias aux États-Unis »

Marie Plassart
La contre-culture américaine : années 60 révoltes et utopies
ATLANDE (14 décembre 2011) Collection : Clefs Concours

Chloé Maurel
Histoire de l’UNESCO. Les trente premières années. 1945-1974

Hobsbawm Erik J
L’Âge des extrêmes – Histoire du court XXe siècle

Culture, Médias, Pouvoirs, aux Etats-Unis et en Europe occidentale, 1945/1991 – Épisode 3 Armand Colin

Christian Delporte – Caroline Moine
Culture, Médias, Pouvoirs, aux Etats-Unis et en Europe occidentale, 1945/1991 – Épisode 1
Armand Colin Collection Horizons 352 pages

Francfort Didier, El Gammal Jean (dir.)
Culture, médias, pouvoirs aux États-Unis et en Europe occidentale, 1945-1991
Ellipses – CAPES / Agrégation (Cliquez sur le nom de la collection pour visualiser tous les titres)

Monica Charlot
Le système politique britannique – Épisode 1
Armand Colin (Collection U) 1982

Le jazz, une arme secrète pendant la Guerre Froide.
D’après le livre de Penny Von Eschen « Satchmo blows up the World »
Et le reportage : « The jazz ambassadors »

Pierre Albert
Histoire de la presse
Presses Universitaires de France, janvier 2018, collection Que sais-je

Romain Huret De l’Amérique ordinaire à l’État secret, le cas Nixon.
Le Watergate, un délit ordinaire – Épisode 2
Presse de Sciences-po, 2009

Romain Huret De l’Amérique ordinaire à l’État secret, le cas Nixon.
Le Watergate, un délit ordinaire – Épisode 3
Presse de Sciences-po, 2009

Romain Huret De l’Amérique ordinaire à l’État secret, le cas Nixon.
Le Watergate, un délit ordinaire – Épisode 1
Presse de Sciences-po, 2009

Suzanne Durruty et Jean-Paul Gabilliet
Les medias et l’information aux États-Unis depuis 1945
Éd. du Temps, 1997

Romain Huret
De l’Amérique ordinaire à l’État secret, le cas Nixon
Presse de Sciences-po, 2009

Pierre Miquel

Histoire de la radio et de la télévision – culture ou politique ?

Éditions Richelieu / Publications de l’Université Paris1 Panthéon-Sorbonne, coll. L’univers contemporain dirigée par Jean-Baptiste Duroselle, 1972

Didier Eribon Culture, médias, pouvoirs aux États-Unis et en Europe occidentale, 1945-1991 

Didier Eribon, Retour à Reims, 2010, Coll. Champs essais, ed. Flammarion.

Deux exemples de la vision de Paris dans la culture américaine : Un Américain à Paris et l’essai de J. Baldwin (tirés de Culture, Médias et Pouvoirs, aux PUR)

Les Clionautes multi-écran

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